lundi 12 mars 2012

Les chaussettes.



Que dire de ton bustier
Et de mes mots d’amour qui infusent,
C’est une sorte de brasier
Tout de chaleur diffuse
Mais tes chaussettes
Ça rime pas avec braguette…

Que dire de tes jarretelles
Et de mes mots lestes qui fusent
Pourtant, je te trouve belle
Et  la dentelle t’amuse
Mais tes chaussettes
Ça rime pas avec braguette…

Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette

Que dire de nos fils
Détendus, de nos excuses confuses
Autant que volatiles
Mais le froid t’use…
Met tes chaussettes…

Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…


ACB Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 7 mars 2012

Les mots d’elles.



Les mots d’elles
Enjoués me bouleversent,
Me fêle parfois.
Sous l’averse
Tout le bois des carquois
Me transperce.
Les mots d’elles
Des si belles…
Elles excellent.

Refrain.
Aux délices des hasards,
Laisser faire
Car l’amour, c’est un art
Ephémère…

Les mots d’elles
Brusques, qu’elles déversent
En une seule fois
Se dispersent
Dans mon cœur. De surcroît
Les perverses,
Les demoiselles
Délictuelles
Me décervellent

Aux délices des hasards,
Laisser faire
Car l’amour, c’est un art
Ephémère…

Break.
Les mots d’elles,
Les mots d’elles
Soignent les dommages corporels
Ou me mènent en correctionnelle,
Les mots d’elles,
Les mots d’elles…

Aux délices des hasards,
Laisser faire
Car l’amour, c’est un art
Ephémère…
Aux délices des hasards,
Laisser faire
Car l’amour, c’est un art
Ephémère…

ACD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

dimanche 4 mars 2012

L’incartade.

.


Tu m’as donné rendez-vous au Battery
Park, je suis venu par la rue d’Albany
Mais c’est encore une fois de plus une de tes incartades,
Tu me balades…
Alors, je m’assois sur l’esplanade.
De face l’Hudson a cette danse insupportable,
Le ciel y marine plus ou moins stable
Et les rues portent toutes des numéros
Nous deux, nous sommes de trop…

Ici les paysages sont des avenues
Dont les gens sont les codétenues.
Comme ils ont tous aux cœurs blessés l’incartade
Et sa ballade,
Ils vaguent en groupes sur l’esplanade
Face à l’Hudson et les reflets regrettables
De tous les nuages épouvantables,
Même au jardin du Longfellow,
Nous deux, nous sommes de trop…

Refrain.
Je suis las de tes dérobades,
De tes esquives,
Tes silences sont des fusillades,
De tes délais,
J’en suis lassé,
Du côté compulsif
Du dessein de tes motifs…

Tu m’as donné rendez-vous petite fille
Chez Angie Lee à l’autre bout de la ville
Mais c’est encore une fois de plus une entrevue ratée
A raconter.
Sous la ville debout où il vente
Qui dans l’Hudson d’autres repensent,
Il y a la possibilité
Que même au milieu de cette eau,
Nous deux, nous soyons de trop

Je suis las de tes dérobades,
De tes esquives,
Tes silences sont des fusillades,
De tes délais,
J’en suis lassé,
Du côté jouissif
Du dessein de tes motifs…

Tu m’as donné rendez-vous au Battery
Park, je suis venu par la rue d’Albany
Mais c’est encore une fois de plus une de tes incartades,
Tu me balades…
Sous la ville debout où il vente
Qui dans l’Hudson d’autres repensent,
Il y a la possibilité
Que même au milieu de cette eau,
Nous deux, nous soyons de trop

Je suis las de tes dérobades,
De tes esquives,
Tes silences sont des fusillades,
De tes délais,
J’en suis lassé,
Du côté obsessif
Du dessein de tes motifs…


PCD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Avoir 20 ans à 60…



C’est un « je » de rôle
Que changer d’épaule
Et un jeu de dupe
Qui la préoccupe,

Elle couche à droite,
Elle couche à gauche,
Ils couchent ensemble
Et s’en tiennent à cet essentiel !
L’amour miroite
Ce qu’il ébauche,
Même s’il est superficiel

Ou à défaut de le faire,
Essayons de le faire supposer,
Ce n’est pas le contrefaire
Que de le laisser penser osé,

Refrain
Est-ce qu’au révélateur
De l’amant,
Face à cet agitateur
D’un instant,
Il y a la magique étude
De la plénitude
Mais est-ce que le souvenir du bonheur,
C’est encore du bonheur ?

Mais changer d’épaule
A peine rafistole,
C’est une bribe de rôle
Parfois bénévole,

Break
Il faut être soi
Mais le tourbillon
Est violent et con,
On oublie sa soie…

Elle découche à droite,
Elle découche à gauche,
Ils découchent ensemble
Et s’en tiennent à cet essentiel !
L’amour miroite
Ce qu’il ébauche,
Même s’il est superficiel

Ou à défaut de le défaire,
Essayons de le faire supposer,
Ce n’est pas le contrefaire
Que de leur laisser penser,

Est-ce qu’au révélateur
De l’amant,
Face à cet agitateur
D’un instant,
Il y a la magique étude
De la plénitude
Mais est-ce que le souvenir du bonheur,
C’est encore du bonheur ?

Avoir 20 ans à 60
Mais enfin, mais enfin ! ?
Cela fait du bien…

PFA. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

vendredi 2 mars 2012

Juliette est sur la plage.



Juliette est sur la plage,
Les bras dégoulinant,
Abasourdie. La rage
L’emporte en l’enivrant.

Juliette est sur la plage,
Les larmes comme accrochées
Elles sortent d’une cage
Aux barreaux amochés…

Juliette est sur la plage
De larmes cravachée,
Et l’amour sont leurs nouages
Qu’il faudrait détacher…

Refrain.
Juliette, tu vois
L’amour a des amorces
Et des épines aux hanches
Qui gravent les écorces
Des amours du dimanche.

Juliette est sur la plage,
Dit l’amour empêché,
Décrit le ligotage
De ce bâillon usé…

La plage sous Juliette
A des allures d’automne,
Les amours s’y émiettent,
En larmes la gravillonnent…

Break.
Mais que la tentation
A un beau visage
Et où que nous allions
Elle ne fait plus son âge.

Juliette, tu vois
L’amour a des amorces
Et des épines aux hanches
Qui gravent les écorces
Des amours du dimanche.

Juliette, ce gainage
De larmes te délavent,
Il sera à l’usage
La pire des entraves.
La plage sous Juliette
A des allures d’automne,
Les amours s’y émiettent,
En cris s’y déboutonnent.

Juliette est sur la plage
De larmes cravachée,
Ces entraves s’y propagent
Sous les amours cachées.

Juliette, tu vois
L’amour a des amorces
Et des épines aux hanches
Qui gravent les écorces
Des amours du dimanche.

PCC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

3 037920 082004.



Le gène code made in France
Du papier tout en flagrance
Pour que mon Papermate,
Que mon Papermate, 
Que mon papier mate les mots,
Mais sans le dépôt des jours d’autrefois,
Les  « cocoricoismes » d’aloi.

Refrain.
J’aime les mots qui requinquent
Même sur des carrés cinq/cinq
Comme ceux qui coulent sur le vélin
De mon soixante-quatorze/vingt et un,
Les mots de mon « fine Bic »
Sur des sujets anatomiques,
J’aime les mots méli-mélo
Quel que soit le stylo

Et marcher le long du Rhône
Comme  flâner sur Oxford Street,
Parler des guiboles d’amazones
Comme des rêves et des nitrites…

J’aime les mots qui requinquent
Même sur des carrés cinq/cinq
Comme ceux qui coulent sur le vélin
De mon soixante-quatorze/vingt et un,
Les mots de mon « fine Bic »
Sur des sujets anatomiques,
J’aime les mots méli-mélo
Quel que soit le stylo

Comme divaguer sur ta peau,
Dire les textiles artificiels,
Et chanter les amours pipeau
Comme créer des péchés véniels

Le gène code made in France
Et des songes en alternance
Pour que le graphite,
Par le cœur transite, 
Que mon papier mate les mots,
Mais sans le dépôt des jours d’autrefois,
Les  « cocoricoismes » d’aloi.

’aime les mots qui requinquent
Même sur des carrés cinq/cinq
Comme ceux qui coulent sur le vélin
De mon soixante-quatorze/vingt et un,
Les mots de mon « fine Bic »
Sur des sujets anatomiques,
J’aime les mots méli-mélo
Quel que soit le stylo.

AM/PM. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle