Par le soupirail, il regarde les jambes
Des femmes qui passent et fragmentent le jour,
Ces lames lui lâchent quelques dithyrambes
Ponctués de silences quand son regard savoure
La démarche que donne les aiguilles talons,
Les déclics lointains, le feutré d’un soulier,
Ce que fondent les bas quand claquent les bottillons
Et les sons décalés du bas de l’escalier…
Refrain..
Lui, il s’assoit et attend
Les claquements
Façon Jourdan…
Il aime les sons clairs et déteste les patins
Qui souffle d’un silence le moindre des désirs,
Au toucher d’une hanche aux bruits des escarpins,
Il préfère le stylet qui le mène au plaisir,
Le hasard d’une démarche et les quelques défauts
Sur la chaussée glissante que donnent les talons hauts
Ou les talons crayons de ses délices urbains,
Il aime la musique des talons cubains…
Lui, il s’assoit et attend
Les claquements
Façon Jourdan…
Dans l’escalier
Façon Vivier
Et dans sa loggia
Façon Perrugia…
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