mardi 7 février 2012

Les enfants perdus.



Les enfants perdus au long des rues
Même plus, à vue, non plus ! …
Les enfants cachés aux gens fâchés…jamais ! …
Toujours là les enfants au milieu des grands,
Les enfants pleurent toujours épongeant les peurs des violents…

Refrain…
Ça Messieurs et Mesdames,
Ça Mesdemoiselles,
Ça, cela est une âme
Qui pleure ses ailes…

C’est comme ça, un constat, rien ne change ni ne grandit,
Des pieds des anges aux idéaux de Gandhi,
C’est la fange et le pus, tout schlingue et pue,
C’est ça, c’est comme ça le constat….
Con, con, con, si con, cette connerie de tas de choses
Qui ne se refondent pas…

Ça Messieurs et Mesdames,
Ça Mesdemoiselles,
Ça, cela est une âme
Qui pleure ses ailes…

Les enfants sous le pull ont le dos, le bon dos,
Alors, eux innocents, quelques années plus tard
Font des chariots de haine qui transportent le monde,
Là ils doivent le mener, le finir puis le recommencer,
Emportant avec lui dans la rue,
D’autres  enfants perdus…

Les enfants chantent sous les ballons de baudruche
Qui soutiennent la planète, les arbres, l’océan et les ruches,
Mais leur chant est une cause perdue,
De cet air prendre la mélancolie
Sans saisir les paroles,
En pleurer la folie
Sans qu’elles en soient si folles…
Les enfants perdus ne chantent plus…

Ça Messieurs et Mesdames,
Ça Mesdemoiselles,
Ça, cela est une âme
Qui pleure ses ailes…

C’est la loi, c’est la loi qui marche au pas de l’oie,
Humanitaire en somme sans les enfants, les femmes et les hommes,
C’est la terre, c’est la terre qui manque de bonté,
C’est la terre aux pervers et aux autres le rejet,
C’est la terre des enfants perdus
Où chacun oublie de se bouger le cul…

Ça Messieurs et Mesdames,
Ça Mesdemoiselles,
Ça, cela est une âme
Qui pleure ses ailes…

C’est la terre qui recherche ce qu’elle a égaré
Sous la cire, sous les ors, dans les palais viciés,
Les pires des carnassiers qui flattent dans le sens
Les poils des personnes aliénées,
Les enfants chantent dans le fusain des rues,
Dans l’anthracite des gens luisant puisqu’il a plu,
Dans l’ébène des âmes, le coke des neurones
Des violents, des sanglants et leurs clones…

Ça Messieurs et Mesdames,
Ça Mesdemoiselles,
Ça, cela est une âme
Qui pleure ses ailes…

Et on entend comme on a entendu,
On entendra le chant de tous les enfants perdus…

Ça Messieurs et Mesdames,
Ça Mesdemoiselles,
Ça, cela est une âme
Qui a pleuré ses ailes…

PLG. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire