Qu’est-tu devenu vieux compagnon de routes
Chaotiques ? Qui doute et que je n’écoute…plus. Me dit-elle.
Ça vient tout doucement, s’insinue comme un élément,
Élégamment, sans douleur et sans mal et sans picotement,
C’est un peu la gangrène qui se gaine de gants,
Le désintéressement.
Car on a plus le temps, le passé est surclassé,
Et le présent trépassé ne fait que brumasser…
Dans la douceur nécrose infiniment
Nos amours tout le temps,
Le désintéressement.
Qu’est-tu devenu vieux compagnon de routes
Chaotiques ? Qui doute et que je n’écoute…plus. Me dit-elle.
Refrain.
Je regarde les gens qui regardent les gens
Qui en regardent d’autres et bien d’autres encore,
Ils en parlent souvent du désintéressement
En filandres noueuses d’un jeu indolore…
Qu’est-tu devenu vieux compagnon de routes
Chaotiques ? Qui doute et que je n’écoute…plus. Me dit-elle.
Ça vient si posément, s’incruste si mollement,
Raffinement sans douleur et sans mal et sans picotement,
C’est un peu de souillure qui se gaine de gants,
Le désintéressement.
Car on a plus le temps, le passé est surclassé,
Et le présent trépassé ne fait que brumasser…
Dans la douceur nécrose infiniment
Nos amours tout le temps,
Le désintéressement.
Qu’est-tu devenu vieux compagnon de routes
Chaotiques ? Qui doute et que je n’écoute…plus. Me dit-elle.
Je regarde les gens qui regardent les gens
Qui en regardent d’autres et bien d’autres encore,
Ils en parlent souvent du désintéressement
En filandres noueuses d’un jeu indolore…
Qu’est-tu devenu vieux compagnon de routes
Chaotiques ? Qui doute et que je n’écoute…plus. Me dit-elle.
Je regarde tout au loin ce que nous ne sommes plus…
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