mardi 7 février 2012

Des clopinettes.




La femme sur le parvis de l’église
A genoux dans le froid de la bise,
Ça ne compte pas, ça ne compte pas
Ou alors pour des clopinettes,
Le futile et le grave, peu à peu,
Se mélangent sans entrave à qui mieux mieux…

Un homme qui se donne la mort par le feu,
Les bombent qui tombent comme il pleut,
Ça ne compte pas, ça ne compte pas
Ou alors pour des clopinettes,
Le futile et le grave, peu à peu,
Se mélangent sans entrave à qui mieux mieux…

Qui est-ce qui compte ?
Qui est-ce qui compte ?
Qu’est-ce qu’il compte ?
Qu’est-ce qu’il compte ?
Je ne sais pas, tu vois,
Je ne sais plus, vois-tu !

L’homme sur l’homme s’acharne,
Le sang, c’est le mieux qui l’incarne,
Ça ne compte pas, ça ne compte pas
Ou alors pour des clopinettes,
Le futile et le grave, peu à peu,
Se mélangent sans entrave à qui mieux mieux…

Qui est-ce qui compte ?
Qui est-ce qui compte ?
Qu’est-ce qu’il compte ?
Qu’est-ce qu’il compte ?
Je ne sais pas, tu vois,
Je ne sais plus, vois-tu !

La femme sur le parvis de l’église
A genoux dans le froid de la bise,
Un homme qui se donne la mort par le feu,
Les bombent qui tombent comme il pleut,
L’homme sur l’homme s’acharne,
Le sang, c’est le mieux qui l’incarne,
Ça ne compte pas, ça ne compte pas
Ou alors pour des clopinettes…

Qu’est-ce qui compte ?
Je ne sais pas, tu vois,
Je ne sais plus, vois-tu ! …

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