lundi 30 janvier 2012

La facette.



Qu’a-t-elle changé ?
Sans être inhabituel,
Sur son côté ange et
Sur ce qui me plaît chez elle,

Elle a une facette,
Je le sais que j’ignore,
Qu’elle offre de cinq à sept,
Qui fait mouche et perfore,

Qu’a-t-elle de changé ?
Les effets de ses feintes,
Une lueur abrégée
Et qui s’était éteinte…

Refrain
De toute façon,
C’est comme ça,
Il  faut un con
Et ce sera moi…

Qu’a-t-elle d’étranger ?
En sang, mon âme sut
En larmes résignées,
Qu’elle ne m’aimait plus…

De toute façon,
C’est comme ça,
Il  faut un con
Et ce sera moi…
De toute façon,
C’est comme ça,
De toute façon,
C’est comme ça,
Il faut un con
Et ce con sera moi…
Et ce qu’on sera…
Et ce qu’on sera…

Elle a une facette,
Je le sais que j’ignore,
Qu’elle offre de cinq à sept,
Et qu’un autre adore…

De toute façon,
C’est comme ça
Il faut un con
Et ce con sera moi…
Et ce qu’on sera…
Et ce qu’on sera…
Et ce qu’on sera…
Et ce qu’on sera…


PTLFA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Quelques nuits.




J’ai rêvé sous des robes quelques ciels,
Quelques nuits blanches, des kyrielles,
Des cieux de moments délicieux,
Sous des fleurs de nylon
Des bouquets de coton,
Des roses comme il se doit
En chiffonnades de soie…

J’ai rêvé quelques nuits ma démone
Sous des robes neige de carbone,
Quelques nuits,
Des suites de suies,
Sur la bâche luisaient
Les toiles et les étuis
Des idéaux maudits…

Refrain.
Puis il y eut elle
Et elle, belle, raidissait les ficelles,
Je les lui laisse tirer,
Ce désir inspiré…

J’ai rêvé sous des robes des nuages,
Une nuit et pas davantage,
Des cieux de moments silencieux,
Sous des fleurs de viscose
Une peau d’organdi
Aux pétales que l’on pose
Sur les draps refroidis…

Puis il y eut elle
Et elle, belle, raidissait les ficelles,
Je les lui laisse tirer,
Ce désir inspiré…

Je connais quelques nuits ma démone
Aux désirs qu’on dilue d’acétone,
Quelques nuits,
Des suites d’ennui,
Sur ces bâches brillaient
Nos étoiles bleuies
Aux idéaux maudits…

Quelques nuits
Inouïes
Et puis
D’autres noirs cambouis,
Quelques nuits
Closes d’huis
Et puis
D’autres sans bruit…

Puis il y eut elle
Et elle, belle, raidissait les ficelles,
Je les lui laisse tirer,
Ce désir inspiré…

J’ai rêvé sous des robes quelques ciels,
Quelques nuits blanches, des kyrielles,
Des cieux de moments délicieux,
Sous des fleurs de nylon
Des bouquets de coton,
Des roses comme il se doit
En chiffonnades de soie…


PMF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Le carnet.



Je fais des infidélités
A mon petit carnet
Hide grade vellum paper,
J’écris maintenant en optik paper,
En cinq cinq shopping,
Sur les étoiles ou Ossining,
Ce que nous chantions
Sur l’écu des deux lions,
J’écris sur un banc
Sur satin extra blanc…

Refrain.
En soixante-quatorze, deux cent-dix*,
Ce qui nous blesse ou nous hisse,
En cinq-cinq millimètres
Ce qui fait voler ou empêtre…
Une demi-page à vendre,
C’est le moindre hommage que je puisse lui rendre,

Je fais des infidélités
A mon petit carnet,
En quatre vingt feuillets,
J’écris les femmes, les fleurs que j’ai effeuillées,
En cinq cinq shopping
Sur Irène ou Mai Ling,
Ce que nous disions
Sur l’écu des deux lions,
J’écris en jubilant
Sur satin extra blanc…

Break.
Sur quatre vingt grammes
Soit quatre fois une âme,
Peut-être que sur le vellum
Sont trop légers les hommes…

En soixante-quatorze, deux cent-dix*,
Ce qui nous blesse ou nous hisse,
En cinq-cinq millimètres
Ce qui fait voler ou empêtre…
Une demi-page à vendre,
C’est le moindre hommage que je puisse lui rendre

*C’est le format du carnet

TAMC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Le salaud.



Le salaud est mort,
C’est clair, simple,
Ça règle les problèmes
Des juges et des autres,
Le salaud est mort
Et emmène avec lui
Et au vide, la liste incroyable
D’autres salopards…

Le salaud est mort,
C’est un avantage,
Ça règle les dilemmes
Des faux-culs et des autres,
Le salaud est mort
Et il laisse de lui
Le bien-être inavouable
D’autres salopards…

Refrain.
Tant, tant ont serré
La main de la canaille,
De la racaille,
Ils s’en excusent,
L’autre main le tuait,
L’autre main le tuait,
L’autre main le flinguait,
L’autre main le saignait…
Ça fignole les défauts,
Être salaud d’un salaud…

Le salaud est mort,
C’est un bon à-côté,
Ça épure le système,
Ça épure le système…

Le salaud est mort,
C’est clair, simple,
Ça règle les problèmes
Des juges et des autres,
Le salaud est mort
Et emmène avec lui
Et au vide, la liste incroyable
D’autres salopards…

Tant, tant ont serré
La main de la canaille,
De la racaille,
Ils s’en excusent,
L’autre main le tuait,
L’autre main le tuait,
L’autre main le flinguait,
L’autre main le saignait…
Ça fignole les défauts,
Être salaud d’un salaud…

ATLSQJC Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 26 janvier 2012

Et cætera…



L’amour…et cætera…
Un petit peu… et cætera…
Chaque jour… et cætera…
Le sexe… et cætera…
Reflexe… et cætera…
Ou complexe… et cætera…
Ou perplexe… et cætera…

La vie… et cætera…
Toute poursuivie… et cætera…
Asservi… et cætera…
Ravi… et cætera…
Ou pas… et cætera…
C’est comme ça… et cætera…

Refrain… et cætera…
Tout ça, ça parle,
D’amour, du temps,
Quelles que soient les berges,
Le cadre ou les limites,
Le genre ou l’âge…
Tout ça ne fait pas bon ménage… et cætera…

L’amour… et cætera…
C’est bien… et cætera…
La fin… et cætera…
C’est dans combien… et cætera…
De temps… et cætera…
L’anodin… et cætera…
Le venin… et cætera…

L’amour… et cætera…
Un jour… et cætera…
A vie… et cætera…
L’amour… et cætera…
C’est court… et cætera…

Tout ça, ça parle,
D’amour, du temps,
Quelles que soient les berges,
Le cadre ou les limites,
Le genre ou l’âge…
Tout ça ne fait pas bon ménage… et cætera…


MAARLPCI Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Dommages…



Nous ! , ces fameux imbéciles malheureux,
Moutons bêlants à la queue leu leu
Qu’on envoie sous les balles et le feu.
Du gentil amoureux…bleu
Aux crétins désireux de
Zigouiller le voisin
Par envie ou besoin
Et d’inscrire dans cette histoire
Des mots rouges et noirs…

Refrain.
Que de pages tournent en ce moment,
21/ 29.7 au massicot de l’âge,
Dans la folie du temps,
Nous dedans,
Et lui ce vieux caïman qui inquiète
Et déchiquette,
Oh ! le temps et ces pièces d’engrenages,
Ce broyage en 24 secondes d’images…

Nous ! ces acteurs de film d’auteurs,
Récitants de répliques si flasques
Cachés sous  le costume et le masque
Qui tuons en pensant faire bien
Croyant être le lien
Entre raison et divin,
Qui au nom de ces dieux
Trucident des femmes, des petits vieux
Des enfants s’il y a lieu…

Que de pages tournent en ce moment,
21/ 29.7 au massicot de l’âge,
Dans la folie du temps,
Nous dedans,
Et lui ce vieux caïman qui inquiète
Et déchiquette,
Oh ! le temps et ces pièces d’engrenages,
Ce broyage en 24 secondes d’images…

Break.
Oh ! le dérapage
Des collatéraux dommages,
Oh ! les frappes chirurgicales
Des bouchers cannibales

Nous ! , ces fameux imbéciles malheureux,
Moutons bêlants à la queue leu leu
Qu’on envoie sous les balles et le feu,
Du gentil amoureux…bleu
Aux crétins désireux de
Zigouiller le voisin
Par envie ou besoin
Et d’inscrire dans cette histoire
Des mots rouges et noirs…

ANCM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 25 janvier 2012

Seul.(s)(e)(es)



Seul, seuls, seule, seules,
Jusqu’à l’extrême,
Seul, seuls, seule, seules,
Qu’est-ce qu’on…ingurgite
Et d’un seul coup dégueule,
Les boyaux et les tripes
Qui bavent de nos lippes,

Refrain.
Seul, seuls, seule, seules…

Seul, seuls, seule, seules,
Tout noyé, liquéfié,
Condensé en problèmes
Que les marées pétrifiaient
Et qu’un  ressac ramène…

Seul, seuls, seule, seules…

Seul, seuls, seule, seules,
Déglingué comme veule,
De médiocre on nous gave
Et pris dans la bave
De cette terne entrave
Notre candeur suave,

Seul, seuls, seule, seules,
Ce à quoi on s’agrippe
Ne ressemble à plus rien,
Seul, seuls, seule, seules,
Nos boyaux et nos tripes
Ne servent plus à rien…

Seul, seuls, seule, seules…
Seul, seuls, seule, seules…
Seul, seuls, seule, seules…
Seul, seuls, seule, seules…

ANE. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

De vous à moi.



Je vous tue,
C’est ce que
Je fais de vous,
Tu  t’es tu
Qu’est ce que
Je fais de vous…
Je me tu
Ça vous me
Manquiez vous…
Que l’on se soit tu
Qu’avons-nous
Fait de nous…
Elle se sera tu
Comme nous nous tussions…
Que vous vous soyez tus…
Mieux que nous le taisions,
Qu’avons-nous
Fait de nous,
C’est mieux
Que je la tue.
Qu’est-ce que
J’ai fait de vous…
Mais le monde s’en fout ! …

EPLP Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Cul nu.



Partout,
On montre ses fesses,
On défroque son cœur,
Son âme sans cesse,
Sont fous,
Le soir,
Tout le temps,
C’est soutif noir
Et chemisier blanc…

Refrain
Cul nu à la rue,
Pas plus,
L’as-tu vu ? …

Et puis,
C’est bellâtre abruti
Attribué d’attributs
Qui cherche son Q.I,
Sont cuits,
Le soir,
Tout le temps,
C’est soutif noir
Et cols blancs…

Cul nu à la rue,
Pas plus,
L’as-tu vu ? …
Cul nu à la rue,
Pas plus,
L’as-tu vu ? …
Cul nu à la rue,
Pas plus,
L’as-tu vu ? …

AC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Rebecca



Rebecca, ta voix vibre
Sur ces jours dérivant,
Rebecca, Rebecca,
Tes enfants seront libres
Du temps de ton vivant,

Ils dérivent, ils dérivent,
Ils dérivent et détournent,
Ils dévient l’île des vies,
Ils dévient comme ils tournent
Et toi, tu as la force de pas abandonner,
Bien malin celui qui pourra t’en empêcher…

Rebecca, ta voix vibre
Comme ci-devant,
Rebecca, Rebecca,
Tes enfants seront libres
Du temps de ton vivant.

Ils dissuadent, ils dissuadent,
Ils dissuadent et persuadent,
Ils dévoient de ta voix
Le plus lourd de tes choix
Et toi, tu as la force de ne pas déserter,
Bien armé celui qui pourra t’en empêcher…

Rebecca rêve qu’à
Ce choix-là,
Rêve car Rebecca
Sait, saura
Qu’il ne finira pas
Ce combat…

Rebecca, ta voix vibre
Comme ci-devant,
Rebecca, Rebecca,
Tes enfants seront libres
Du temps de ton vivant.

PRDU. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

mardi 24 janvier 2012

Dans le vif du sujet.



J’entaille, je tranche, je débite
Dans le vif du sujet,
Mes découpes sont franches, subites,
J’ai le geste léger,
Ça saigne parfois,
Juste ce qu’il faut,
A peine comme il se doit,
Du bout de mon stylo.

Refrain
Le stylo, les nerfs
Tout est à vif,
Ardent, brûlant,
Brutal et cuisant,
Tout est à vif,
Tout le temps…

Je scie, je coupe et je récite
Tout le vif du sujet,
Mes incises sont acides et t’irritent,
J’ai le geste appliqué,
Ça soigne parfait
Ou juste ce qu’il faut,
A peine comme tu sais,
Ça dépend du stylo…

Le stylo, les nerfs
Tout est à vif,
Ardent, brûlant,
Brutal et cuisant,
Tout est à vif,
Tout le temps…

Ça soigne parfait,
Juste ce que tu sais,
Ça dépend du stylet…

Le stylo, les nerfs
Tout est à vif,
Ardent, brûlant,
Brutal et cuisant,
Tout est à vif,
Tout le temps…

AMS. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Fauteuil.



Tu t’assoies et tu parles
Dans ton Kennedy,
De Pierre, Paul ou Karl,
Et de tes ours Teddy,
Tu me sors tes images,,,
Tes blessures, une montre
Où l’on sent que le chagrin est contre…

Refrain.
Tu entailles, tu incises, tu dissèques,
C’est concis et précis et puis secs…
Tu continues et appuies sur REC…
Et répètes tes échecs…

Tu as levé les yeux,
Tu as bu ta vodka,
Bison grass Zubrovka,
Moi, mon Glenfarclas
Qui me met dans tous mes éclats,
De tes rires, tu me montres
Que le chagrin est contre…

Tu entailles, tu incises, tu dissèques,
C’est concis et précis et puis secs…
Tu continues et appuies sur REC…
Et répètes tes échecs…

Tu t’assoies et tu parles
Dans ton Kennedy,
De Pierre, Jacques ou Charles,
Et de tes autres amis,
Tu me sors tes images,,,
Tes blessures, une montre
Où l’on sent que le chagrin est contre…

Tu entailles, tu incises, tu dissèques,
C’est concis et précis et puis secs…
Tu continues et appuies sur REC…
Et répètes tes échecs…

PMD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

lundi 23 janvier 2012

Lina



Lina, oh ! ma Lina,
D’air ou bien de cage,
La vie reste, la vie reste une station de lavage,
Lina me dit malgré son âge
Qu’elle est une sorte de verrouillage…

Refrain.
Lina, quand je t’ai vu,
Lina tendue, belle et nue,
Lina de l’amour étudiait son contenu
Malgré ses déconvenues…

Lina, oh ! ma Lina,
D’air ou de tripotage,
La vie leste, la vie reste un rafistolage,
Lina le dit malgré son âge,
Qu’elle manque de vagabondages…

Lina, c’est du lynchage
Tout ce droit à l’image,
Leur message, c’est  du maquillage,
Leur voyage, du minutage,
L’amour, c’est du placage…

Lina, quand je t’ai vu,
Lina tendue, belle et nue,
Lina de l’amour étudiait son contenu
Malgré ses déconvenues…

Lina, oh ! ma Lina,
D’air ou bien de cage,
La vie reste, la vie reste une station de lavage,
Lina me dit malgré son âge
Qu’elle est une sorte de verrouillage…

PUF. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

jeudi 19 janvier 2012

Au bonheur des gens !



Vise ! Vise ! les sourires d’envergures
Des gens calmes et heureux
Sur leur fauteuil de tubulures
Colorés et précieux,
Regarde leurs beaux visages
On dirait qu’il est l’heure
De faire l’apprentissage,
De prendre du bonheur…

Refrain
Près de la mer émergent,
Un sentiment urgent
Puisqu’on a été négligent…
Au bonheur des gens !
Au bonheur des gens ! …

Vise ! Vise ! ce que les gens dévoilent,
Ça dure juste un instant,
Assis sur leurs chaises de toile
Comme un son envoûtant,
Il est sur leur visage
Et même si tu prends peur,
C’est juste un passage
De prendre du bonheur…

Près de la mer émergent,
Un sentiment urgent
Puisqu’on a été négligent…
Au bonheur des gens !
Au bonheur des gens ! …

Vise ! Vise ! les sourires d’envergures
Des gens calmes et heureux,
C’est juste qu’il figure
Aux  jours si peu nombreux
Aux jours qu’on envisage
Comme s’il était l’heure
De faire l’apprentissage,
De prendre du bonheur…

Près de la mer émergent,
Un sentiment urgent
Puisqu’on a été négligent…
Au bonheur des gens !
Au bonheur des gens ! …

AGDI. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Du sang sur le côté.



Une femme,
Que fait-elle ?
Allongée, là,
Du sang sur le côté droit,
Étendue de tout son long,
Sans jupe et sans pantalon,
Sans le bas et le nylon,
Le visage comme horrifié,
Une femme,
Que fait-elle ?
A s’éterniser, là…

Refrain.
Chacun sursoit,
L’indifférence pour tous…

Une femme,
Que fait-elle ?
Foudroyée, là,
Du sang sur le côté droit,
Il semblerait qu’elle sommeille
Sans un possible réveil,
Quelqu’un parle à son oreille,
Le visage tuméfié,
Une femme,
Que fait-elle ?
A s’éterniser, là…

Chacun sursoit,
L’indifférence pour tous…

Une femme,
Que fait-elle ?
Allongée, là,
Du sang sur le côté droit,
Étendue de tout son long,
Sans jupe et sans pantalon,
Sans le bas et le nylon,
Est-ce que je dis jusqu’au bout
Ou plutôt je le crie
Qu’elle est morte sous les coups
De son mari…

Chacun sursoit,
L’indifférence pour tous…

ACF. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Gisèle.1.



Gisèle, ma petite Gisèle,
Tes chairs, ton cœur, ton dos se fêlent,
S’évanouissent en liquide,
Se lâchent en petits cris,
Gisèle, ma petite Gisèle,
Ton guillaume est tel
Que ta pomme est putride
Et oublie le torride,

Fais gaffe ! Gisèle,
Les hommes sont cruels
Et s’ils n’ont pas d’armes,
Ils provoquent l’étincelle…

Refrain.
Gisèle, même à l’âme de l’été,
Met son manteau d’hiver,
Elle ne se découvre que pour offrir ce qu’elle est,
Elle se dénude pour jouir et pour plaire,
Elle aime aimer le plaisir et cet air
Qu’elle reprend volontiers comme s’il était sommaire…

Gisèle, ma petite Gisèle,
Ton corps, tes creux, ton dos se mêlent
Sous les alcaloïdes,
Leurs mots et leurs débris,
Gisèle, ma petite Gisèle,
Ton guillaume est tel
Que son carreau d’arbalète
Te fracasse la tête…

Fais gaffe ! Gisèle,
Les hommes sont cruels
S’ils n’ont pas les larmes,
Ils en savent les ficelles…

Gisèle, même à l’âme de l’été,
Met son manteau d’hiver,
Elle ne se découvre que pour offrir ce qu’elle est,
Elle se dénude pour jouir et pour plaire,
Elle aime aimer le plaisir et cet air
Qu’elle reprend volontiers comme s’il était sommaire…

ALC. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

mercredi 18 janvier 2012

Gisèle.



Gisèle se gratte la tête,
Ses cheveux sont si ras
Elle est comme vous êtes,
Cette Gisèle-là
N’a pas trop de plaisir
Comme autant de désir,
Gisèle est comme elle est,
Et aime comme elle veut,
Elle se plaît à donner
A un amant ou deux…

Rose  comme une enfant
Dans sa robe taillée
Juste comme un aimant,
Gisèle s’entaillait
Le cœur pour un amant,
Et enfin le plaisir
Se prit dans le désir,
Gisèle est comme elle est,
Et aime comme elle veut,
Elle se plaît à donner
A un amant ou deux…

Gisèle se gratte la tête,
Ses cheveux sont si ras,
Elle est comme vous êtes
Cette Gisèle-là,
Gisèle est comme elle est,
Et aime comme elle veut,
Elle se plaît à donner
A un amant ou deux…
Gisèle est comme elle est,
Et aime comme elle veut,
Elle se plaît à donner
A un amant ou deux…

ALC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Maux croisés.



Deux, verticale,
C’était plutôt bien,
Deux, horizontale,
Ça l’est beaucoup moins,
Enfin, c’est mieux que
D’équerre,
Au tout cagneux,
Des nerfs en verre
Et épineux,
Deux, verticale,
C’était plutôt bien,
Deux, horizontale,
Ça l’est beaucoup moins,
Tout ce qu’on aurait pu jouir
Qu’on finit par enfouir…
Verticalement,
C’est rassurant ! ,
Horizontalement,
C’est navrant ! …
Deux, verticale,
C’était plutôt bien,
Deux, horizontale,
Ça l’est beaucoup moins,
Enfin c’est mieux que
Rien, que
Quoique…
Deux, verticale,
C’était plutôt bien,
Deux, horizontale,
Ça l’est beaucoup moins,
Tout ce qu’on aurait pu jouir
Qu’on finit par enfouir…
Verticalement
On dit en murmurant
Qu’horizontalement
On est des figurants…

PC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

mardi 17 janvier 2012

Oh ! oH ! OH ! …



Jouer le jeu,
Parfois c’est mieux,
Puisqu’il en faut,
Que le duo…
Jouer le je
C’est mieux que de
Gouter au fiasco…

Oh ! oH ! OH ! …
Non c’est non,
Le corset d’Onan,
C’est du flan
D’un mauvais slogan…

Jouer le jeu
A trois, c’est mieux
Bien sûr que de
Jouer au duo,
Jouer le je
C’est mieux que de
Jouer au maestro…

Oh ! oH ! OH ! …
Non c’est non,
Le corset d’Onan,
C’est du flan
D’un mauvais slogan…

Jouer le jeu,
Est-ce que c’est mieux
Que le recto…
Jouer le je
C’est mieux que de
Oui ! c’est mieux que
Le verso…

Oh ! oH ! OH ! …
Non c’est non,
Ces corsets au nom
Du pauvre Onan,
Du pauvre Onan…

AL. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Les simples choses.



La marque et le modèle sont déposés,
Quadrillés, PEFC assurés,
J’étale des choses désabusées,
Carnées dans mon petit carnet…
Des simples choses,
Des belles musiques en baffles Bose,
Pleines de couleurs et d’ecchymoses,
Des petites choses

Refrain.
Tant denses, dans l’air,
Dans l’air du tant,
Du tout, du moi,
Du même moi,
Mes mais,
Ces mais nous servent à nous
Mais pas à toi…

Des petites choses qui ne font pas peurs
Sur tous mes high grade vellum paper,
Je couche des mots un peu usés,
Carnées dans mon petit carnet…
Des simples choses,
Teintées de noir comme Monsieur Mose,
Multicolores sous ecchymoses,
Des petites choses…

Tant denses, dans l’air,
Dans l’air du tant,
Du tout, du moi,
Du même moi,
Mes mais,
Ces mais nous servent à nous
Mais pas à toi…

Des petites choses,
Des belles musiques en baffles Bose,
Des petites choses,
Teintées de noir comme Monsieur Mose,
Des petites choses
Acquises des « quoi », des « qui »,
Des  ecchymoses…

VPJ. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

lundi 16 janvier 2012

Voguons.



Voguons,
Vagues d’ailleurs,
Goûtons
D’autres saveurs,
D’autres autres
D’autres encore,
Voguons
Jusqu’à ce qu’éclore
Cette belle aurore…

Voguons
Vers des finesses,
Laissons
Chaque lourdeur,
Trouver
Cette jeunesse
Dans  les migrations
Des vanesses…

Refrain.
Voyager de n’importe quelle façon,
Choisir les frissons
Ou la boisson
Ou le tesson,
Choisir sa façon…

Écouter
Jusqu’aux abords
Des nouvelles
Aubes d’or,
Les Gibson
Et les mandores
Voir fleurir
Une rose
Parmi les mandragores…

Voguons,
Vagues d’ailleurs,
Goûtons
D’autres saveurs,
D’autres autres
D’autres encore,
Voguons
Jusqu’à ce qu’éclore
Cette belle aurore…

Voyager de n’importe quelle façon,
Choisir les frissons
Ou la boisson
Ou le tesson,
Choisir sa façon…

ADV. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

On se sert…




Ça se passe dans une gare
Dont les larmes s’emparent,
On quitte notre jeunesse,
On prend le bel express,
On s’étreint,
On s’étreint…
On part vers l’ailleurs inconnu
Comme déjà un ailleurs foutu,
On prend le bel express,
On s’étreint,
On s’oppresse…

Refrain.
On se prend, on se sert,
On se serre dans les bras
Et juste à ce moment-là,
Juste dans ce serrement,
Cet amalgame de corps,
Dans ce troc électrique,
On sent que cet adieu
Ne perfore plus
Et ne marque plus…

Et juste lorsque l’on s’embrasse,
On voit les rails comme des crevasses,
L’hier s’y amasse,
Sur le ballast s’entasse…

Ça se passe dans une gare
Où nos larmes se séparent,
On quitte notre jeunesse,
On prend le bel express,
On s’étreint,
On s’étreint…

On se prend, on se sert,
On se serre dans les bras
Et juste à ce moment-là,
Juste dans ce serrement,
Cet amalgame de corps,
Dans ce troc électrique,
On sent que cet adieu
Ne perfore plus
Et ne marque plus…


On part vers l’ailleurs inconnu
Comme déjà un ailleurs foutu,
On prend le bel express,
On s’étreint,
On s’oppresse…
On s’étreint,
On s’étreint…
On prend le bel express,
On s’étreint…

On se prend, on se sert,
On se serre dans les bras
Et juste à ce moment-là,
Juste dans ce serrement,
Cet amalgame de corps,
Dans ce troc électrique,
On sent que cet adieu
Ne perfore
Plus…

ANF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

dimanche 15 janvier 2012

Est-ce que…



Est-ce qu’avec le temps,
On oubliera l’heure,
Ainsi que le moment,
Est-ce qu’on oubliera le mois
Et l’instant fatidique
Sans être impudique,
Celle ou celui qui peut le dire
Eh bien dites le moi,
Répétez-le-moi,
Bassinez-moi avec ça,
Insistez surtout n’hésitez pas…
Est-ce qu’on oubliera son visage
Comme le son de sa voix,
Comme le ton de ses rires,
Est-ce qu’on oubliera son passage
Et le poids de son choix
Tout ça le réécrire,
Est-ce qu’avec le temps,
On oubliera tout ça,
Tous les ciels du chagrin
Qui nous taille au burin
Le moindre des moments,
Est-ce qu’avec le temps,
Est-ce qu’on oubliera,
Eh bien dites le moi,
Répétez-le-moi,
Bassinez-moi avec ça,
Insistez surtout n’hésitez pas…
Est-ce qu’on oubliera ce couloir
Et tout au bout l’issue,
Aux larmes de vouloir
Comme on l’a toujours su,
Est-ce qu’avec le temps,
On oubliera l’heure,
Ainsi que le moment,
Ainsi que le moment,
Ainsi que le moment ? .

PL. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

De pire empire…ou ça tourne ! .



La base est bonne
En milliards d’années pas si connes,
Ça tourne ! , Ça tourne ! …
Avec des rêves en chapelets
Ou en dentelles,
Ça tournait comme ça tourne
Et ça tournera encore…
Et des cauchemars
Comme des phares en panne,
Ça tourne ! , Ça tourne ! …
A l’Alcazar
Des jambes de Marie-Jeanne,
Ça tournait comme ça tourne
Et ça tournera encore…
Des peaux de bêtes aux trois pièces Smalto,
Des massues aux fusils d’assaut,
Le monde a tourné
Et tourne comme il tournera encore…
Mais chez l’homme,
Derrière la barrière de son front,
Il y a quelque chose qui tortille et ne tourne pas rond,
Petits, sont de sable les châteaux,
Beau jeune homme sont d’Espagne les châteaux
Et plus tard sont de cartes les châteaux,
Du poker menteur aux jeux tristes des sept familles,
Tout foire et se déchire,
C’est de pire, empire…
Mais elle tourne, elle tourne
Et lui aussi con qu’hier
Conquiert…
L’histoire sonne
En milliers d’années un peu connes,
Ça tourne ! , Ça tourne ! …
Et sous les cris, les chapelets
Nous martèlent…
Ça tournait comme ça tourne
Et ça tournera encore…
Et des hantises
Oubliées comme des opiomanes
Ça tourne ! , Ça tourne ! …
Aux îles Marquises
Où vécue Marie-Jeanne…
Ça tournait comme ça tourne
Et ça tournera encore…
Du creux des grottes à nos chics hôtels
Des flèches aux gaz mortels,
Le monde a tourné
Et tourne comme il tournera encore…
Mais chez l’homme
Derrière la clôture de son front,
Il y a quelque chose qui se tord et ne tourne pas rond,
Petits, sont de sable les châteaux,
Beau jeune homme sont d’Espagne les châteaux
Et plus tard sont de cartes les châteaux,
Du tarot augural aux jeux tristes des sept familles,
Tout foire et se déchire,
C’est de pire, empire…
Mais elle tourne, elle tourne
Et lui aussi con qu’hier
Conquiert…
Et lui aussi con qu’hier
Conquiert…
Et lui aussi con qu’hier
Conquiert…

PN. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

jeudi 12 janvier 2012

F.



F…qui est-elle ?
Personne ne le sait,
Elles disent d’elle
Qu’elle est
Le ferment de leur haine
Qui est-elle ?

F…que fait-elle ?
De cette peau, allez,
Vous dites d’elle
Qu’elle est
Une mauvaise graine,
Qu’en fait-elle ? …

Refrain.
F, bref, n’en fait
Qu’à sa tête,
Avancez,
Elle s’arrête,
Vous criez,
Elle, discrète,
F, bref n’en fait
Qu’à sa tête,
Un silence,
Elle tempête,
Liberté,
Elle, perpète…

F…qui est-elle ?
Personne ne le sait,
Elles disent d’elle
Qu’elle est
Venue d’une île lointaine,
Qui est-elle ?

F, bref, n’en fait
Qu’à sa tête,
Avancez,
Elle s’arrête,
Vous criez,
Elle, discrète,
F, bref n’en fait
Qu’à sa tête,
Un silence,
Elle tempête,
Liberté,
Elle, perpète…

FEUH. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

La nuit.

La nuit, c’est ainsi,
C’est comme ça
Que je pense à toi,
La nuit, je vis,
Je vidange mon âme,
La nuit, je geins,
Et j’invente et je trame,
La nuit, je meurs
Et je te meurtris,
La nuit, je vis
La nuit ainsi.
 
D’être un peu immoral
Je sais, c’est mal.
Mais, quand je te malmène
Mes bas-instincts me gênent
Si je mue,
De le dire est-ce utile ?
Mais je te mutile…
La nuit, je vis
La nuit ainsi ! .
 
La nuit, c’est ainsi,
C’est comme ça
Que je pense à toi,
La nuit, je vis,
Je vide mon âme,
La nuit, je geins,
Et j’incise et je blâme
La nuit, je meurs
Et je te meurtris,
La nuit, je vis
La nuit ainsi…
 
La nuit, c’est ainsi,
C’est comme ça
Que je pense à toi,
La nuit, je vis,
Je visite tes drames
Et j’infiltre ton âme,
La nuit, je meurs
Et je te meurtris,
La nuit, je vis
La nuit ainsi…
 
ASA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

On regardait les autres partir.



On regardait les autres partir
Puis on laissait le spleen agir,
Je me rappelle qu’on nous disait
De se contenter de ce qu’on avait
Mais la vie était un navrant navet,
Un film médiocre et mélancolique
Où nos gentils héros étaient tous alcooliques…

Alors où allaient-ils ?
J’aurais donné mes jouets pour cette île,
Pour où partaient-ils 
Trois semaines à la file ?
Et nous que pouvions-nous faire
De nos vingt centimes en poche ?
Créer une station balnéaire
Au pied du sable serti de roches…

On regardait les autres partir
Puis on laissait l’aversion agir,
Je me rappelle qu’on nous disait
De se contenter de ce qu’on avait
Mais la vie était un navrant navet,
Un film médiocre et mélancolique
Où Les coups de baguettes n’avaient rien de magiques…

Alors où allaient-ils ?
J’aurais donné mes jouets pour cette île,
Pour où partaient-ils ?
Trois semaines à la file
Et nous que pouvions-nous faire
De nos vingt centimes en poche ?
Rester des pierrot lunaire
Avec au cœur quelques encoches….

On regardait les autres partir
Puis on laissait le spleen agir…

Alors où allaient-ils ?
J’aurais donné mes jouets pour cette île,
Pour où partaient-ils ?
Trois semaines à la file
Et nous que pouvions-nous faire
De nos vingt centimes en poche ?
Être des enfants ordinaires
Qui prennent la vie pour une anicroche…

AME. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Faut réserver sa place. (1981).



C’est à côté des rochers
Où les vagues se révèlent
Avant que ne soient plantées
Les marinas, nickel ! ,
Il y a l’eau qui s’écoule,
Des lampadaires brisés
Sur le judas brisé
Qui refuse les filles saoules…

Au plafond, des tuyaux,
C’est pas très esthétique,
Comme des sortes de boyaux
Que je trouve stylistique,
Eux  préfèrent l’élastique
Du corps d’une fille,
C’est fou comme danser
Fait souvent manquer d’air,
Je voudrais lui parler
Mais ne suis plus très clair…

Refrain.
Ça joue,
Ça vibre,
Et moi je me fais virer, faut réserver sa place,
Ça joue
Des fibres,
D’autres sont refusés, ils ne sont pas assez classes…

Moi non plus d’ailleurs
Et puis ce n’est pas l’heure,
Il y a un type ombilic
Qui regarde dans la glace
Son corps noyé de tics,
Comment il se déplace,
Le carré où se vident
Les senteurs outrageantes,
Écueils des corps avides
Qui s’touchent et se déjantent,
S’imprègne des acides
Et des morts qui le hante…



Ça joue,
Ça vibre,
Et moi je me fais virer, faut réserver sa place,
Ça joue
Des fibres,
D’autres sont refusés, ils ne sont pas assez classes…


Il y a même des seins nus
Sur les robes entrouvertes,
De jeunes fleurs sur tissus,
Il y a des poitrines offertes
Aux mains des self-made-men
A la braguette inerte
Au bord de la gangrène,
Il y a des corps noués
D’amour résumé,
Et nos rêves voués
Au plafond enfumé.
Et ses scènes rejouées
Inhumées.


Ça joue,
Ça vibre,
Et moi je me fais virer, faut réserver sa place,
Ça joue
Des fibres,
D’autres sont refusés, ils ne sont pas assez classes…

1981.avs. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 11 janvier 2012

Les caïds.

Ils mentent,
Ils trichent,
Des gens s’en fichent…
Malgré leur air placide,
On les reconnaît, les caïds,
A leurs ongles splendides,

Quand ils sourient,
C’est du mépris,
Si c’est soudain,
C’est du dédain…

Pour protéger leurs fesses,
En faux, ils se confessent
Et pour sauver leur cul,
Ils s’assoient dessus…

Les caïds ne sont rien d’autre que cupide,
Ils décident des ethnocides
Derrière un sourire placide,
Ils n’ont pas pris une ride
Sur la terre chrysalide…

Ils mentent,
Ils trichent,
Des gens s’en fichent…
Malgré leur air placide,
On les reconnaît, les caïds,
A leurs ongles splendides,

Quand ils sourient,
C’est du mépris,
Si c’est soudain,
C’est du dédain…

AVCC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Chaleurs…

Il reste les frictions,
Pas les caresses, non,
Les afflictions pour se friter,
Une carence en affinité…

Elles n’ont aucune valeur,
Ces chaleurs,
Et chacune
Ont les leurres…

Ça chauffe du mauvais côté,
Mais sans sensualité,
Ça brûle, tu vois
Mais pas au bon endroit…
On parle d’usure
Aux commissures
On sort des vieilles poches
Les reproches…

Où est le feu des fournaises ?
L’amour au bord de la falaise,
Presque jusqu’au malaise,
Les brûlures bonnes ou mauvaises
Aux caresses que l’on biaise,
La plénitude après la braise…

Il reste les brouilles,
Ces instants que l’on fouille,
Les crève-cœur dessous les plaies,
Une déficience qui nous plait…

Où est le feu des fournaises ?
L’amour au bord de la falaise,
Presque jusqu’au malaise,
Les brûlures bonnes ou mauvaises
Aux caresses que l’on biaise,
La plénitude après la braise…

Elles n’ont aucune valeur,
Ces chaleurs,
Et chacune
Ont les leurres…
Elles n’ont aucune valeur,
Ces chaleurs,
Et chacune
Ont les leurres…

EETPMF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mardi 10 janvier 2012

Le bal.



Une sorte d’ectoplasme s’avance avec enthousiasme
Parmi des corps estourbis,
Il marche, qu’importe le temps, d’un pas sûr et élégant
Au bras d’un vieux zombie.
Ce soir, ils vont au bal, au milieu des pierres tombales,
Des morts de tout acabit.

Mais que fais-je dans ce bal indécent ?
Ai-je commis quelques préjudices ?
Je ne suis pas à ma place car je suis innocent,
Ai-je été envoûté au son des blandices ?
De danser, je suis réticent,
Au milieu des immondices…

Les corps s’enlacent comme se tissent, ils valsent sur les déchets
Sous les notes des archets,
Ils tourbillonnent comme des flammes et ils s’étreindront plus tard
En écrasant des cafards,
Dans  la chaleur des cauchemars et de ce monde acaride
Aux feux follets putrides…

Ils dansent …
Ils dansent comme ils ceignent
Sous les cris des âmes en peine,
Ils poussent, ces lutins maléfiques,
Les pécheurs au bord du précipice…
Pour subir les éliminatoires
Des épreuves du purgatoire…

Mais que fais-je dans ce bal indécent ?
Ai-je commis quelques préjudices ?
Je ne suis pas à ma place car je suis innocent,
Ai-je été envoûté au son des blandices ?
De danser, je suis réticent,
Au milieu des immondices…

Mais que fais-je dans ce bal d’innocents ?
Ai-je été envoûté au son des blandices ?
Je ne suis pas à ma place, cela est indécent,
Au milieu de ces monstres affublés d’appendices,
De danser, je suis réticent,
Et fouler les  immondices…

Une sorte d’ectoplasme s’avance avec enthousiasme
Parmi des corps estourbis,
Il marche, qu’importe le temps, d’un pas sûr et élégant
Au bras d’un vieux zombie.
Ce soir, ils vont au bal, au milieu des pierres tombales,
Des morts de tout acabit
qui dansent …
Ils dansent comme ils ceignent
Sous les cris des âmes en peine,
Ils poussent, ces lutins maléfiques,
Les pécheurs au bord du précipice…

ACDB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

L’homme aux sacs.



Qu’avait-il dans ces petits sacs ?
Tous les murs de sa baraque ?
Personne ne le saura
Et ne le saura jamais.
Mais quel était son prénom ?
Et quel était son métier ?
Jamais vous ne le saurez…

Refrain
Soif, il avait soif,
Il était déshydraté
De liberté…

Et d’où venait son courage ?
Lui asséché de ce dénuement
Il a fait les unes de toutes les pages
Mais rien n’a changé…cyniquement…

Soif, il avait soif,
Il était déshydraté
De liberté…

Qu’avait-il dans ces petits sacs ?
Sa collecte de liberté ?
Personne ne le saura
Et ne le saura jamais.
Qu’avait-il dans ces petits sacs ?
Était-il absurde à lier ?
Mais quel était son prénom ?
Et quel était son métier ?
Jamais vous ne le saurez…

Soif, il avait soif,
Il était déshydraté
De liberté…
Soif, il avait soif,
Il était déshydraté
De liberté…
Soif, il avait soif,
Il était déshydraté
De liberté…

Qu’avait-il dans ces petits sacs ?
Personne ne le saura
Et ne le saura jamais…

ALASDLPT. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

A servi….



Asservis, asservis,
Les femmes, les hommes, les enfants,
Plus besoin de menottes, de peloton et de fusil,
Une note, juste une note,
Une note d’usurier pour les bébés,
Une dette, une disette, une part, un morceau de PIB…

Ça se goinfre ou ça crève,
C’est comme ça depuis Eve,
Il y a des antécédents
Depuis Adam…

A servi, a servi,
La femme, l’homme et l’enfant,
On nous tient par le ventre, nos besoins et l’envie,
Au berceau, le premier chiffre,
Qui nous laisse nous altesses la vie bée,
Une dette, la famine, une part, une tranche de PIB…

Ça se goinfre ou ça crève,
C’est comme ça depuis Eve,
Il y a des antécédents
Depuis Adam…

Asservis, asservis,
Les femmes, les hommes, les enfants,
Plus besoin de menottes, de peloton et de fusil,
A servi, a servi,
La femme, l’homme et l’enfant,
On nous tient par le ventre, nos besoins et l’envie,

Ça se goinfre ou ça crève,
C’est comme ça depuis Eve,
Il y a des antécédents
Depuis Adam…

MDM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

lundi 9 janvier 2012

Que reste t’il…



Que reste t’il de notre amour ?
Rien, à force de traîner,
Il s’est usé…
Puisque tu en parles cet amour,
En es-tu triste ou bien fâchée ?
Dans ces remous,
Où en sommes-nous ?

Que reste t’il de nous ?
Est-ce que peu y suffirait ?
Mais ce n’est plus assez
Quand cela le devrait…

Que reste t’il de notre amour ?
Avant que naisse le petit jour.
Nos vieux fantômes aux alentours
Tuent cet amour…

Que reste t’il de notre amour ?
Les bons moments collent aux mauvais
Et c’est pour ça que je m’en vais…

Que reste t’il de notre amour ?
Rien, à force de traîner,
Il s’est usé…
Puisque tu en parles cet amour,
En es-tu triste ou bien fâchée ?
Dans ces remous,
Où en sommes-nous ?

Que reste t’il de nous ?
Est-ce que peu y suffirait ?
Mais ce n’est plus assez
Quand cela le devrait…

Que reste t’il de cet amour ?
Des choses tristes et des détours.
Nos vieux fantômes aux alentours
Tuent notre amour…

Que reste t’il de notre amour ?
Les bons moments collent aux mauvais
Et c’est pour ça que je m’en vais…

AAM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Contes.



En fin de contes,
Le temps ne compte
Pas,
Juste après sa fonte,
Il ne reste rien,
Voilà…
Et quel que fut sa forme
Et sa densité,
Notre  uniforme
Ne fait qu’hésiter.

Refrain.
Qu’il a été, qu’il était,
Qu’il avait été ou qu’il est,
Qu’il sera, qu’il eût été,
Qu’il fut ou qu’il aura été,
Qu’il fût, qu’il ait été,
Qu’il soit ou qu’il eût été,
Qu’il serait ou qu’il aurait été,
Soyons en ayant été,
Il sera comme il était une fois…

En fin de contes,
Le temps ne compte
Pas,
Et qui nous raconte
Quand il ne reste rien,
Tu vois ? !.
Et quel que fut sa forme
Et sa diversité,
Notre uniforme
Ne fait que transiter…

Qu’il a été, qu’il était,
Qu’il avait été ou qu’il est,
Qu’il sera, qu’il eût été,
Qu’il fut ou qu’il aura été,
Qu’il fût, qu’il ait été,
Qu’il soit ou qu’il eût été,
Qu’il serait ou qu’il aurait été,
Soyons en ayant été,
Il sera comme il était une fois…

CCPM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Je t’ai sur le bout de la langue.



Ton prénom ? oublié,
Comme cela, c’est fait,
Et nos nuits ? oubliées,
Pour ce que l’on en a fait…

Quoi, ton corps ? effacé,
Pour ce que tu en as fait,
Tu parais agacée
Comme cela c’est fait…

Refrain.
Pourtant, je t’ai…
Je t’ai encore et malgré
Tout, je t’ai,
Toi brûlante,
De force ou de gré
Je t’ai sur le bout de ma langue…

Quoi ton nom ? effacé
Au silence bien fait,
Quoi nos jours ? enlacés,
Par ta voix, de fait, je les ai
De haine oubliés…

Pourtant, je t’ai…
Je t’ai encore et malgré
Tout, je t’ai,
Toi brûlante,
De force ou de gré
Je t’ai sur le bout de ma langue

Ton prénom ? oublié,
Comme cela, c’est fait,
Et nos nuits ? oubliées,
Pour ce que l’on en a fait…

Pourtant, je t’ai…
Je t’ai encore et malgré
Tout, je t’ai,
Toi brûlante,
De force ou de gré
Je t’ai sur le bout de ma langue…

PUC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

jeudi 5 janvier 2012

Des mois d’émois des moi.



Alerte la vie voire heureuse
Quoique singulièrement faite d’heures creuses,
Étourneau étourdi,
J’en ai passé du temps engourdi,
C’est vrai que les autres ne sont pas folichons
Pour les timides sous leurs capuchons
Puis la pire chose que je me sois demandé
Est…pourquoi, je t’ai rencontrée ?

Refrain.
Des mois d’émois et toi,
A rire pour n’importe quoi,
Des mois fait pour quoi ?
D’émois fait pour toi
Et moi et moi et moi…

C’est que je suis distrait,
Je suis trois p’tits points plus que traits…
Un peu évaporé,
Je passe mon temps à vaporiser,
C’est vrai que les autres sont un peu des sauriens
Pour les timides un peu aérien

Mais  la pire chose que je me sois demandé
Est…pourquoi, je t’ai rencontrée

Des mois d’émois et toi,
A rire pour n’importe quoi,
Des mois fait pour quoi ?
D’émois fait pour toi
Et moi et moi et moi…

Alerte la vie voire heureuse
Quoique singulièrement faite d’heures creuses,
Étourneau étourdi,
J’en ai passé du temps engourdi,
C’est vrai que les autres ne sont pas folichons
Pour les timides sous leurs capuchons
Mais  la pire chose que je me sois demandé
Est…pourquoi, je t’ai rencontrée…

Des mois d’émois et toi,
A rire pour n’importe quoi,
Des mois fait pour quoi ?
D’émois fait pour toi
Et moi et moi et moi…

Pour quelqu’un. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle