mercredi 4 avril 2012

Mauvaise nouvelle de la terre.

Rien de nouveau sous le soleil 
Le monde est un berceau qui s’éveille
Les enfants sages sous le coton
Comme un jeu foutent les jetons

Refrain.
Juste ça/ juste ça/ juste ça

Rien de nouveau sous le soleil
La gueule de bois suite au sommeil
On ne transforme plus l’eau en vin
Mais en sang rhésus vermeil

Break.
Ils ne sont jamais assouvis
Les filles font les Babeth Báthory,
C’est du réchauffé resservi
En char, en train, en tilbury…

Juste ça / juste ça/ juste ça

C’est un mille-feuille de débris
Collé en crème de répit
Sous d’autres couches infinies
D’alcool de dépit

Juste ça/ juste ça/ juste ça

Mais au fond d’un puits de poussière
Subsiste une larme de lumière
Aux  labyrinthes des clairières
La porte ouverte des pissotières

Break.
Ils n’en peuvent plus d’être assouvis
Les monstres aux Babeth Báthory,
Mais les trains passent qu’auront écrit
Toutes les guerres suite au lorry

Juste ça/ juste ça/ juste ça

Mauvaise nouvelle de la terre.
Mauvaises nouvelles de la terre.


Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

lundi 12 mars 2012

Les chaussettes.



Que dire de ton bustier
Et de mes mots d’amour qui infusent,
C’est une sorte de brasier
Tout de chaleur diffuse
Mais tes chaussettes
Ça rime pas avec braguette…

Que dire de tes jarretelles
Et de mes mots lestes qui fusent
Pourtant, je te trouve belle
Et  la dentelle t’amuse
Mais tes chaussettes
Ça rime pas avec braguette…

Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette

Que dire de nos fils
Détendus, de nos excuses confuses
Autant que volatiles
Mais le froid t’use…
Met tes chaussettes…

Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…


ACB Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 7 mars 2012

Les mots d’elles.



Les mots d’elles
Enjoués me bouleversent,
Me fêle parfois.
Sous l’averse
Tout le bois des carquois
Me transperce.
Les mots d’elles
Des si belles…
Elles excellent.

Refrain.
Aux délices des hasards,
Laisser faire
Car l’amour, c’est un art
Ephémère…

Les mots d’elles
Brusques, qu’elles déversent
En une seule fois
Se dispersent
Dans mon cœur. De surcroît
Les perverses,
Les demoiselles
Délictuelles
Me décervellent

Aux délices des hasards,
Laisser faire
Car l’amour, c’est un art
Ephémère…

Break.
Les mots d’elles,
Les mots d’elles
Soignent les dommages corporels
Ou me mènent en correctionnelle,
Les mots d’elles,
Les mots d’elles…

Aux délices des hasards,
Laisser faire
Car l’amour, c’est un art
Ephémère…
Aux délices des hasards,
Laisser faire
Car l’amour, c’est un art
Ephémère…

ACD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

dimanche 4 mars 2012

L’incartade.

.


Tu m’as donné rendez-vous au Battery
Park, je suis venu par la rue d’Albany
Mais c’est encore une fois de plus une de tes incartades,
Tu me balades…
Alors, je m’assois sur l’esplanade.
De face l’Hudson a cette danse insupportable,
Le ciel y marine plus ou moins stable
Et les rues portent toutes des numéros
Nous deux, nous sommes de trop…

Ici les paysages sont des avenues
Dont les gens sont les codétenues.
Comme ils ont tous aux cœurs blessés l’incartade
Et sa ballade,
Ils vaguent en groupes sur l’esplanade
Face à l’Hudson et les reflets regrettables
De tous les nuages épouvantables,
Même au jardin du Longfellow,
Nous deux, nous sommes de trop…

Refrain.
Je suis las de tes dérobades,
De tes esquives,
Tes silences sont des fusillades,
De tes délais,
J’en suis lassé,
Du côté compulsif
Du dessein de tes motifs…

Tu m’as donné rendez-vous petite fille
Chez Angie Lee à l’autre bout de la ville
Mais c’est encore une fois de plus une entrevue ratée
A raconter.
Sous la ville debout où il vente
Qui dans l’Hudson d’autres repensent,
Il y a la possibilité
Que même au milieu de cette eau,
Nous deux, nous soyons de trop

Je suis las de tes dérobades,
De tes esquives,
Tes silences sont des fusillades,
De tes délais,
J’en suis lassé,
Du côté jouissif
Du dessein de tes motifs…

Tu m’as donné rendez-vous au Battery
Park, je suis venu par la rue d’Albany
Mais c’est encore une fois de plus une de tes incartades,
Tu me balades…
Sous la ville debout où il vente
Qui dans l’Hudson d’autres repensent,
Il y a la possibilité
Que même au milieu de cette eau,
Nous deux, nous soyons de trop

Je suis las de tes dérobades,
De tes esquives,
Tes silences sont des fusillades,
De tes délais,
J’en suis lassé,
Du côté obsessif
Du dessein de tes motifs…


PCD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Avoir 20 ans à 60…



C’est un « je » de rôle
Que changer d’épaule
Et un jeu de dupe
Qui la préoccupe,

Elle couche à droite,
Elle couche à gauche,
Ils couchent ensemble
Et s’en tiennent à cet essentiel !
L’amour miroite
Ce qu’il ébauche,
Même s’il est superficiel

Ou à défaut de le faire,
Essayons de le faire supposer,
Ce n’est pas le contrefaire
Que de le laisser penser osé,

Refrain
Est-ce qu’au révélateur
De l’amant,
Face à cet agitateur
D’un instant,
Il y a la magique étude
De la plénitude
Mais est-ce que le souvenir du bonheur,
C’est encore du bonheur ?

Mais changer d’épaule
A peine rafistole,
C’est une bribe de rôle
Parfois bénévole,

Break
Il faut être soi
Mais le tourbillon
Est violent et con,
On oublie sa soie…

Elle découche à droite,
Elle découche à gauche,
Ils découchent ensemble
Et s’en tiennent à cet essentiel !
L’amour miroite
Ce qu’il ébauche,
Même s’il est superficiel

Ou à défaut de le défaire,
Essayons de le faire supposer,
Ce n’est pas le contrefaire
Que de leur laisser penser,

Est-ce qu’au révélateur
De l’amant,
Face à cet agitateur
D’un instant,
Il y a la magique étude
De la plénitude
Mais est-ce que le souvenir du bonheur,
C’est encore du bonheur ?

Avoir 20 ans à 60
Mais enfin, mais enfin ! ?
Cela fait du bien…

PFA. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

vendredi 2 mars 2012

Juliette est sur la plage.



Juliette est sur la plage,
Les bras dégoulinant,
Abasourdie. La rage
L’emporte en l’enivrant.

Juliette est sur la plage,
Les larmes comme accrochées
Elles sortent d’une cage
Aux barreaux amochés…

Juliette est sur la plage
De larmes cravachée,
Et l’amour sont leurs nouages
Qu’il faudrait détacher…

Refrain.
Juliette, tu vois
L’amour a des amorces
Et des épines aux hanches
Qui gravent les écorces
Des amours du dimanche.

Juliette est sur la plage,
Dit l’amour empêché,
Décrit le ligotage
De ce bâillon usé…

La plage sous Juliette
A des allures d’automne,
Les amours s’y émiettent,
En larmes la gravillonnent…

Break.
Mais que la tentation
A un beau visage
Et où que nous allions
Elle ne fait plus son âge.

Juliette, tu vois
L’amour a des amorces
Et des épines aux hanches
Qui gravent les écorces
Des amours du dimanche.

Juliette, ce gainage
De larmes te délavent,
Il sera à l’usage
La pire des entraves.
La plage sous Juliette
A des allures d’automne,
Les amours s’y émiettent,
En cris s’y déboutonnent.

Juliette est sur la plage
De larmes cravachée,
Ces entraves s’y propagent
Sous les amours cachées.

Juliette, tu vois
L’amour a des amorces
Et des épines aux hanches
Qui gravent les écorces
Des amours du dimanche.

PCC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

3 037920 082004.



Le gène code made in France
Du papier tout en flagrance
Pour que mon Papermate,
Que mon Papermate, 
Que mon papier mate les mots,
Mais sans le dépôt des jours d’autrefois,
Les  « cocoricoismes » d’aloi.

Refrain.
J’aime les mots qui requinquent
Même sur des carrés cinq/cinq
Comme ceux qui coulent sur le vélin
De mon soixante-quatorze/vingt et un,
Les mots de mon « fine Bic »
Sur des sujets anatomiques,
J’aime les mots méli-mélo
Quel que soit le stylo

Et marcher le long du Rhône
Comme  flâner sur Oxford Street,
Parler des guiboles d’amazones
Comme des rêves et des nitrites…

J’aime les mots qui requinquent
Même sur des carrés cinq/cinq
Comme ceux qui coulent sur le vélin
De mon soixante-quatorze/vingt et un,
Les mots de mon « fine Bic »
Sur des sujets anatomiques,
J’aime les mots méli-mélo
Quel que soit le stylo

Comme divaguer sur ta peau,
Dire les textiles artificiels,
Et chanter les amours pipeau
Comme créer des péchés véniels

Le gène code made in France
Et des songes en alternance
Pour que le graphite,
Par le cœur transite, 
Que mon papier mate les mots,
Mais sans le dépôt des jours d’autrefois,
Les  « cocoricoismes » d’aloi.

’aime les mots qui requinquent
Même sur des carrés cinq/cinq
Comme ceux qui coulent sur le vélin
De mon soixante-quatorze/vingt et un,
Les mots de mon « fine Bic »
Sur des sujets anatomiques,
J’aime les mots méli-mélo
Quel que soit le stylo.

AM/PM. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

mercredi 29 février 2012

Le nuage et les arbres.

 
Petit nuage, petit gribouillis maladroit,
Clairsemé ou en muraille, tu voiles les astres.
Petit nuage, drap de lune qui m’apitoie
Mes  rêves s’y encastrent.
 
Refrain.
Petit nuage, ton ombre est cet étui qui cueille
Les mots que j’écris sur la feuille,
Les feuilles
 
Sous les arbres, chaque étoile devient verte,
Clairsemées ou en pagaille, émeraude de l’éther,
Sous les arbres, rien de rien ne reste inerte
Mais garde son mystère.
 
Sous les arbres, l’ombre est un étui qui me cueille
Et j’écris les mots sur les feuilles,
La feuille,
 
Il y tombe la plus tendre des pluies
Légères des printemps
Et le soleil, le soleil sur ces gouttes d’eau,
Décore ce temps.
 
Petit nuage, de cette terre, tu es la voilure,
Nous, nous pensons gouvernail, la démesure !
Petit nuage, attention, tu portes une amie
Et gravée dans l’écorce, ses rêves endormis.
 
De tout cela, l’ombre est un étui qui nous cueille
Et nos noms tombent sur les feuilles,
Les feuilles.

PUATC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

L’asile d’Elisa.



Les yeux plissés par la fumée
Et d’alcool gonflés,
Les poches comme deux nacelles de peine,
Une bouteille de gaz d’haleine,
Il te chantait Elisa,
Il racontait juste, cela…

Refrain.
D’Elisa l’asile,
D’asile l’Elisa,
Au corps, tu étrilles
A corps, l’amour
Et vice-versa…

Il a les yeux exorbités
Et la clope au bec,
Entre deux tafs, il t’exhortait
A faire sans qu’à faire avec,
Il racontait juste cela,
Il te chantait mon Elisa…

Break.
Épris dans la fumée
Ce bel amour et suranné,
Que les volutes mimaient
Quand elles tourbillonnaient…

D’Elisa l’asile,
D’asile l’Elisa,
Au corps, tu étrilles
A corps, l’amour
Et vice-versa…

Break.2.
Elisa, asile,
Toute faite d’amour fissile,
S’enroule autour d’un corps
De manière volubile…

D’Elisa l’asile,
D’asile l’Elisa,
Au corps, tu étrilles
A corps, l’amour
Et vice-versa…

Les yeux plissés par la fumée
Et d’alcool gonflés,
Les poches comme deux nacelles de peine,
Une bouteille de gaz d’haleine,
Il te chantait Elisa,
Il racontait juste, cela…

Il te chantait mon Elisa…

PSG. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

lundi 27 février 2012

Annabelle.



Annabelle donne de la voix
Comme si elle n’avait pas le choix,
Annabelle raidit  ses cordes
Vocales comme les arcs d’une horde
Mais Annabelle flanche
Et marqués sur sa peau blanche
Les mots de la vie,
Ça calcine l’écrit.

Refrain.
Annabelle, Annabelle,
La douleur est graduelle
Sous l’orage qui monte ses ridelles,
L’eau des diamants, c’est de la javel,
Et que dire des désolantes dentelles…

Annabelle chante sur la voie
Des trains, le silence se côtoie,
Annabelle de cris déborde
Sur la soie de toutes ses cordes
Mais Annabelle flanche
Et marqués sur sa peau blanche
Les mots de la vie,
Ça calcine l’écrit.

Break.
Annabelle, Annabelle,
Chante pour les traîne-semelles
Et dans la ritournelle,
La chaleur de son corps borde l’enfer artificiel…

Annabelle, Annabelle,
La douleur est graduelle
Sous l’orage qui monte ses ridelles,
L’eau des diamants, c’est de la javel,
Et que dire des désolantes dentelles…

PA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Le maître Apache.



Le maître Apache
Prend à la pierre
Le chant des êtres.
Ce qu’il arrache
De la matière
Pleurent des ancêtres
Comme un rituel
Des étuis corporels,

Ce qu’il détache
Et qu’il libère,
Ces bouts terrestres,
Volent et se lâchent
Comme des poussières
Qui s’enchevêtrent
Aux éventuelles
Âmes sacrificielles…

Refrain.
Le maître marque la pierre,
Effeuille les camarades en deuil,
Cisèle un nuage de poussière,
Le maître des arcades sourcilières
Fait sur les êtres la lumière,
Il aiguise la force du Buffalo
Comme la finesse des filles de Ganado…
Il  luit dans le vent de la nuit
Ou vole sur les brises de Mesa…
Est uni à la vie des Zunis…

Le maître Apache
Cueille à la pierre
Le chant des êtres.
Ce qu’il arrache
De la matière
Pleurent des ancêtres
Comme un rituel
Des âmes sacrificielles…

Le maître marque la pierre,
Effeuille les camarades en deuil,
Cisèle un nuage de poussière,
Le maître des arcades sourcilières
Fait sur les êtres la lumière,
Il aiguise la force du Buffalo
Comme la finesse des filles de Ganado…
Il luit dans le vent de la nuit
Ou vole sur les brises de Mesa…
Est uni à la vie des Zunis…

Le maître se baladait
Sur l’aube de Taos
Et du Rio
Grande…

PAH. . Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

vendredi 24 février 2012

La page. (duo ou presque)



Lui- Je n’ai pas envie de tourner la page,
Pourtant, je dois le faire, mais je ne le veux pas,

Elle- Cela serait mieux et c’est dans les usages,
Tout ce qui s’est passé ainsi passera…

Eux- Celle d’hier ne m’intéresse plus,
Seule, peut-être, la feuille d’aujourd’hui,
Comme cette nuit, je ne l’ai pas lue,
Peut-être sera-t-elle ainsi reconduit…

Quelqu’un- Ne pense pas à elle, tu vas pleurer,

Lui- Justement, c’est pour ça…
Dans les pages effleurées
Il y a….

Refrain.
Elle, lui et quelqu’un-
Les pages manquantes et d’autres antidatées,
Quelques-unes suffocantes et d’autres mieux ratées,
Des pages passionnantes à peine commencées,
Mais, la pire de toute, c’est la blanche laissée…

Lui- Je n’ai pas envie de tourner la page,
Quand cela bien même tu m’y convies,
Je ne veux pas qu’elle tourne et qu’elle me soulage
De toutes façons, l’absence, c’est la fin de la vie…

Eux- Celle d’hier ne m’intéresse plus,
Seule, peut-être, la feuille d’aujourd’hui,
Comme cette nuit, je ne l’ai pas lue,
Elle sera peut-être pour un autre que lui…

Quelqu’un- N’y pense pas, tu vas pleurer,

Lui- Justement, c’est pour ça…
Dans les pages effleurées
Il y a….

Elle, lui et quelqu’un.
Les pages manquantes et d’autres antidatées,
Quelques-unes suffocantes et d’autres mieux ratées,
Des pages passionnantes à peine commencées,
Mais, la pire de toute, c’est la blanche laissée…

ACFB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Pas de ça ici…(duo)



Pas de ça ici ! les valises pourquoi pas
Mais les cartons, non ! .

Mais ce parallélépipède, ce contre-collage,
Ce pliage d’emballage, cette humble texture,
C’est ce qu’il me reste des jours passés,
C’est toute ma vie enliassée.
Je ne marchais plus, je transhumais
Et aux gens peu à peu de me réaccoutumer…

Un carton, deux valises vous pouvez entrer ! .
Vous pouvez entrer…

C’est combien le café ?

Trente centimes avec le sourire,

Et juste à côté ?

Quat’ cinquante et la gueule et l’ire…
C’est le prix du dimanche…
C’est la poudre noire au prix de la blanche…

Et sur ces terrasses, les gens au levant,
Que la vie harasse et qu’elle court-circuite,
Se demande encore et de temps en temps,
Pourquoi faire avant et plaider ensuite…

Refrain.
Pour les uns, l’opulence, pour les autres, l’invraisemblance,
Il y a quelques choses de pourries au royaume de France,
Et le monde entier est un chantier à qui on offre des baux de laids…
Qu’est-ce qu’on a fait ? c’est l’hôtel du monde tourné…

Et sur ces terrasses, les gens au levant,
Que la vie harasse et qu’elle court-circuite,
Se demande encore et de temps en temps,
Pourquoi faire avant et plaider ensuite…

Pas de ça ici ! , les valises pourquoi pas
Mais les cartons, non !

Il s’assoit puis s‘allonge, vidé, sur le couvre-lit,
Pense aux jours et aux nuits, à ce monde de conflits,
Se dit que demain emprunte au passé,
Assez, mais on le recommence et …

Pour les uns, l’opulence, pour les autres, l’invraisemblance,
Il y a quelques choses de pourries au royaume de France,
Le monde entier est un chantier à qui on offre des baux de laids…
Qu’est-ce qu’on a fait ? c’est l’hôtel du monde tourné…

Et sur ces terrasses, les gens se levant,
Disent que ce temps harasse et qu’il court-circuite,
Ils se demandent encore et de temps en temps,
Pourquoi faire avant et plaider ensuite…

ATLGDLS Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 23 février 2012

Par la tête…(duo).



Mais, que peut-il bien lui passer par la tête ?
Pourquoi fais-tu des choses comme ça ?

Je sais, mais quand ça me traverse,
Après, je vais mieux,
Je ne suis plus tout à fait le même
Et je fais même des envieux…

Mais, que peut-il bien te passer par la tête ?
Et je devrais dire plutôt quoi…

C’est une idée qui écarte
Des lambeaux de chair,
Je ne suis plus tout à fait le même
Du moins, c’est ce que j’espère…

Mais, que peut-il bien lui passer par la tête ?
Vraiment tu m’inquiètes parfois…

La vie, c’est le cran de la roulette,
Le bang qui entête,
Tout un tas de sornettes
Que je rejette…

Mais, que peut-il bien lui passer par la tête ?
Pourquoi fais-tu des choses comme ça ?

Bang ! une idée à deux balles
Derrière les mirettes…

PLF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Or la loi…



Elle dit…
J’aime Jesse, Jesse James,
De la bande à Quantrill
Et Bloody Hill,
Si guerre il y a, il y va
Il aime le massacre et la guérilla
Et la loi 
Dans tout ça ?

Refrain.
Or la loi !
Non ça va de soi…

Au nord, on le rabaisse, le supplicie, le plisse,
Alors, le 13 02 1866,
Avec Frank,
Il attaque une banque…
La violence le tisonne
Et on lâche Pinkerton…
Et la loi
Dans tout ça ?

Or la loi !
Non ça va de soi…

Elle dit…
J’aime Jesse, Jesse James,
Mais il part pour Saint- Joseph
Et les griefs
De Robert Ford qui le tue,
C’est la jalousie et l’avidité
Et la loi qu’en fais-tu ?
Une commodité..

Break.
C’est l’ode
Aux brigands biloved…

Elle dit…
J’aime Jesse, Jesse James,
De la bande à Quantrill
Et Bloody Hill,
Si guerre il y a, il y va
Il aime le massacre et la guérilla
Et la loi 
Dans tout ça ?

Refrain.
Or la loi !
Non ça va de soi…

ATLB Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 22 février 2012

Foutu pour foutu…

Quand j’s’rais foutu,
Le corps fétu qui ne fait plus… rien,
Dans  le sang le substitut qui fait du …bien,
Foutu pour foutu,
Près de moi le seras-tu ?

Quand j’serais foutu,
Sur le fil pentu qui cède…bien,
Au-dessus du vide pointu qui ne sert plus à…rien
Foutu pour foutu,
Près de moi seras-tu ?

Refrain
La  cervelle resquillée par le dégueulasse,
Je voudrais qu’on pose un corset sur ma carcasse,
Des roses blanches et d’iris bleus,
Et des souvenirs en laisser peu…

Quand j’s’rais foutu,
Pour que tu te déshabitues…bien,
Je te dirais la vertu qui ne me fait…rien
Foutu pour foutu,
Tout près seras-tu ?

Break.
Tes sourcils en circonflexe
Que le vert de tes yeux accentue,
Me parle de la fin si complexe
Et des larmes qu’elle perpétue…

La  cervelle resquillée par le dégueulasse,
Je voudrais qu’on pose un corset sur ma carcasse,
Des roses blanches et d’iris bleus,
Et des souvenirs en laisser peu…

Quand j’s’rais foutu,
Le corps fétu qui ne fait plus… rien,
Dans  le sang le substitut qui fait du …bien,
Foutu pour foutu,
Prête le seras-tu ?

PM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Aux dés…



Aux dés, elle joue sa vie,
Elle parie son étoffe,
Rien ne l’assouvi
Car tout l’apostrophe
Des hommes, elle se servit
Toujours en catastrophe
Aux diables ces vis-à-vis
De lover dose enough...

Aux dés sa vie,
OD des gens,
Tout a servi
Même peu de temps…
Ce prêt à vie
De guet-apens
Où nous Convie
A nos dépens
L’ultime nervi
Qui nous ment
Pour que ce fou
Joue…

Aux dés, de ça assez…
OD assez ! …
Mais elle, rincée,
Les doigts violacés…

Aux dés, elle joue sa vie,
Elle parie son étoffe,
Rien ne l’assouvi
Car tout l’apostrophe
Des hommes, elle se servit
Toujours en catastrophe
Aux diables ces vis-à-vis
De lover dose enough...
Lover dose not enough…
Lover dose not enough…
Lover dose not enough…
Lover dose not enough…

ACF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mardi 21 février 2012

Noir d’être.



Par le soupirail, il regarde les jambes
Des femmes qui passent et fragmentent le jour,
Ces lames lui lâchent quelques dithyrambes
Ponctués de silences quand son regard savoure

La démarche que donne les aiguilles talons,
Les déclics lointains, le feutré d’un soulier,
Ce que fondent les bas quand claquent les bottillons
Et les sons décalés du bas de l’escalier…

Refrain..
Lui, il s’assoit et attend
Les claquements
Façon Jourdan…

Il aime les sons clairs et déteste les patins
Qui souffle d’un silence le moindre des désirs,
Au toucher d’une hanche aux bruits des escarpins,
Il préfère le stylet qui le mène au plaisir,

Le hasard d’une démarche et les quelques défauts
Sur la chaussée glissante que donnent les talons hauts
Ou les talons crayons de ses délices urbains,
Il aime la musique des talons cubains…

Lui, il s’assoit et attend
Les claquements
Façon Jourdan…
Dans l’escalier
Façon Vivier
Et dans sa loggia  
Façon Perrugia…

AJDF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

L’amour s’est teint

L’amour s’est teint
En noir d’être brin…
Ce qui est feint
Meurt pour rien…
Et l’amour finit
Dans le temps impuni…
L’amour se ceint
Aux coups d’airain*
Et ces desseins
Ne valent rien,
L’amour le vain
Lève pour rien
Chaque couleur
Que l’on atteint,
A deux contraint
Le brin déteint
Et l’amour finit
Dans le temps impuni…
Et quelle que soit sa force,
Pour nous, il est feint…
 
*cloche
 
PCAF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

dimanche 19 février 2012

Donnez-moi rendez-vous deux fois…



Comme on ne sait jamais, ce n’est pas que j’oublie.
Mais savez-vous pourquoi ? Je vais vous dire ceci,
Il faut bien insister et donnez-moi rendez-vous deux fois
Dans le parc luxembourgeois…

Et passer votre temps à bien y regarder,
Mais savez-vous pourquoi ? Vous vous hasarderez
Dans les chemins étroits où l’on se donne rendez-vous deux fois,
Où l’on s’égare parfois…

Refrain.
Donnez-moi
Rendez-vous
Deux fois,
De vous fou,
Je le serais d’émoi,
Et pour quelques semaines,
Cela va de soi…

Comme on ne sait jamais, ce n’est pas que j’omets
Mais ce que je promets et que ce que j’émets,
Et là, j’insiste bien, il faut me le répéter deux fois
Et peut-être même trois…

Donnez-moi
Rendez-vous
Deux fois,
De vous fou,
Je le serais d’émoi,
Et pour quelques semaines,
Cela va de soi…

Et si vous vous rendez et si vous avez froid
Ou si vous vous risquez sur ce chemin étroit,
Je vous y attendrais, j’y retournerais autant de fois
Que vous n’y serez pas…

Donnez-moi rendez-vous deux fois,
De vous fou, j’y serais des mois,
Cela va comme cela va de soi…
Donnez-moi rendez-vous deux fois,
De vous fou, j’y serais des mois,
Cela va comme cela va de soi…

ACFUPI. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Ti fi la…



Par la vie
Acabouillir*,
Avancer et faillir,
Adirer** où j’irais
Mais partir
Feutré…
La… rencontrer

Refrain
Ti fi la y rale a moins ! *
Mon cœur l'a chaviré, **
Viens sur mon chemin,
Bat’ un carré***
Non loin des écarts
Que l’île parsème,
Un peu au hasard
C’est un peu quand même,
Allons nous imprégner de brouillard !
Bat karé****…et
Bat karé et chavirer…

Break
Chavirer sous les volutes
Des brumes
Où les enfants chahutent,
Louper l’abordage
Où marmaille i ravage*

Par la vie
Acabouillir*,
Avancer et faillir,
Adirer où j’irais
Mais partir
Feutré…
La… rencontrer

Ti fi la y rale a moins !
Mon cœur l'a chaviré,
Viens sur mon chemin,
Bat’ un carré
Non loin des écarts
Que l’île parsème,
Un peu au hasard
C’est un peu quand même,
Allons nous imprégner de brouillard !
Bat karé…et
Bat karé et chavirer…

PCJF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Dans le couplet
*écrabouiller
**égarer

Dans le refrain
*cette jeune fille me plaît
**je suis tombé amoureux
***se promener
****se promener…

Dans le break
*où les enfants chahutent…

vendredi 17 février 2012

Eau de vie de diva.



Elle est là, allongée et patraque,
Le peu de mots qu’elle dit, est opaque,
Dans ses draps, la diva réclame de l’eau de vie
Parce qu’elle s’en va,
Alors l’eau glacée, j’ai servi…

Refrain.
Sa vodka entre deux tafs de houka,
Son eau de vie, sa Zubrowska,
Thick ink sa polish drink,
Elle veut ressentir son alcool pour partir,
Pour partir…

Elle est là, les cheveux sous la laque,
Le peu de souffle qu’elle a, se détraque,
La diva reposée sur les flots de sa vie
Ferme les yeux,
Alors l’eau glacée a coulé…

Break.
Alors, j’ai bu
Comme prévu
Sans retenu
Jusqu’à soif plus…

Sa vodka entre deux tafs de houka,
Son eau de vie, sa Zubrowska,
Thick ink sa polish drink,
Elle veut ressentir son alcool pour partir,
Pour partir…


PJM Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Rien que des promesses.



Rien que ça,
Il n’en faut pas plus pour nous mettre en émoi,
Moins qu’elle que moi…

Refrain.
Elles promettent,
Elles promettent,
Elles promettent…
Le feu…le feu d’une allumette,
C’est tout,
L’instant de l’enflammement,
C’est tout,
Qui nous rend fous à lier,
Ce  carbone de peuplier,
C’est tout…

Break.
Rien que ça,
Il n’en faut pas plus, qu’un balbutiement,
Qu’une  ébauche,
Qu’une amorce toute faite, sciemment
Pour la débauche…
L’abc de l’amour
A la chute du jour,
C’est l’origine
De la mesquine si mutine
Que les promesses raffinent…

Rien que ça,
Il n’en faut pas plus pour nous mettre en émoi,
Moins qu’elle que moi…

Elles promettent,
Elles promettent,
Elles promettent…
Le feu…le feu d’une allumette,
C’est tout,
L’instant de l’enflammement,
C’est tout,
Qui nous rend fous à lier,
Ce  carbone de peuplier,
C’est tout…

PLF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 16 février 2012

Les sacs.



Des larmes, casser les sacs,
Cœur à l’ubac, cœur à l’ubac…
Tuméfié le visage,
J’ai perdu mon vrai rire
Pour trouver une cicatrice,
C’est un rictus plus imbécile
Que viril…

Des larmes, casser les sacs,
Cœur à l’ubac, cœur à l’ubac…

Manger et à son tour mangé,
Après un peu mélangés,
Le sinistre et le doute,
Côte à côte sur la route…

Break.
Et dedans,
Cassé définitivement,
Cassés les sacs,
Dessous les flaques
Sur le chagrin d’ubac,
De l’ennemi
Jamais remis,
Sans cette partie
D’un bout de vie…

Des larmes, casser les sacs,
Cœur à l’ubac, cœur à l’ubac…
Tuméfié le visage,
J’ai perdu mon vrai rire
Pour trouver une cicatrice,
C’est un rictus plus imbécile
Que viril…

Des larmes, casser les sacs,
Cœur à l’ubac, cœur à l’ubac…

Mon vrai sourire est mort
Sous les vapeurs d’ammoniac,
Alors, des larmes, j’en ai cassé des sacs,
Et mon cœur reste à l’ubac…

Manger et à son tour mangé,
Après un peu mélangés,
Le sinistre et le doute,
Côte à côte sur la route…

CLC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

En prendre plein…



Se laisser surprendre,
Et Parler comme rendre..
En prendre plein,
En prendre plein…
Des maladresses
Et des amours de justesse…
Des amours et des prouesses…
Et de scélératesses…
Puis ne plus sourire,
D’ailleurs où est la chair de ce rictus ?
Pauvre sourire comme un rébus…
En prendre plein,
En prendre plein…
Se laisser surprendre,
Et Parler comme rendre..
Et tous ces mots
Que je n’arrive plus à prononcer,
En moi coincés, engoncés,
Auxquels, j’ai renoncé…
En prendre plein,
En prendre plein…
Se laisser surprendre,
Et Parler comme rendre..
Tiraillements
De ma lèvre…

Break.
Où est ma chair ?
Où est ma chair ?
Ce bout de moi,
Où est-il ?
Ce bout de mot
Futile ou grave,
Ce moins de moi
Est une entrave…

Se laisser surprendre,
Et Parler comme rendre..
En prendre plein,
En prendre plein…
En prendre plein la gueule
Se laisser surprendre,
Et Parler comme rendre..
En prendre plein,
En prendre plein…
En prendre plein la gueule…
En prendre plein la gueule…
En prendre plein la gueule…

PMB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 15 février 2012

Le grand tournant



Nous ne prenions que des courbes…
Des virages étirés,
Quelques crises que recourbe
L’amour chaviré,
Sous quelques lignes adroites
D’excuses inspirées,
La route devient étroite
Et le mot déchiré…

Refrain.
C’est le grand tournant
Adjacent  attenant
Aux jours contraignants,
C’est le point culminant
Aux bouts des mots d’amours
Que profane le temps,
Que souligne chaque jour…

Break.
Est-ce Qu’…
On fera encore quelques arabesques ?
Dans le lit, chaque jour, sur nos fresques,
Est-ce Qu’…
Nous ferons d’une fin grotesque,
Un léger sentiment ou presque ? .

Nous ne prenions que des courbes…
Des arcs étirés,
Quelques troubles que recourbe
L’amour retiré,
Quelques lignes que convoite
Le dégoût soupiré,
D’une route trop étroite
Et d’un mot déchiré…

C’est le grand tournant
Adjacent, attenant
Aux jours contraignants,
C’est le point culminant
Aux bouts des mots d’amours
Que profane le temps,
Que souligne chaque jour…

Est-ce Qu’…
Est-ce Qu’…
On fera encore quelques arabesques ?
Dans le lit, chaque jour, sur nos fresques,
Est-ce Qu’…
Nous ferons d’une fin grotesque,
Un léger sentiment ou presque ? .
Est-ce Qu’…
Est-ce Qu’…

ACQF Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Eté 33.



Oh ! les gens s’amusent et courent
Au pied du monde sourd…

Sous le soleil et ses serres,
La folie dure qui dure, qui dure,
Sur la plage de la terre,
L’écume roule à toute allure…

Refrain.
Puis le temps s’est déroulé
Et nous nous sommes défoulés,
Et depuis sur la terre,
Il n’y a pas une journée sans guerre…

Après une brève étreinte
Et le monde dévêtu,
Il y eut une vague feinte,
Et toute une vague qui tue…

Puis le temps s’est déroulé
Et nous nous sommes défoulés
Et depuis sur la terre,
Il n’y a pas une journée sans guerre…

Ah ! l’été 33,
Une saison comme celle-là,
On espère bien sûr qu’on ne la reverra pas…
Qu’on ne le reverra pas,
Cet été-là de 1933…

Puis le temps s’est déroulé
Et nous nous sommes défoulés
Et depuis sur la terre,
Il n’y a pas une journée sans guerre…

VLP. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

mardi 14 février 2012

Réclames…



Oh ! le message du kit de lissage
Et les astuces du laser focus,
Et l’hypnose du complexe phyto en uni dose..
Pour les dents un accélérateur de blancheur,
Pour les maniaques, une mousse parfaite sans ammoniaque
Un soin si repulpant pour les peaux se crispant,
Phyto peptide, des probiotiques, du perfecteur, du diamond stick….

Refrain.
Tout est faux,
On joue à cache-cache,
Toutes les rides sont polies mais se relâchent,
On n’arrête pas de nous baratiner sur le relâchement cutané,
On traitre les premiers signes de l’âge des enfants sages,
Oh ! nos idylles hâtées et nos pores dilatés,
Les traits qu’elles ont  lissés au premier jour de lycée,
Les crèmes intemporelles, fragiles passerelles,
Car la barrière cutanée est ouverte aux années,
Leurs petits seins injustes et le tenseur pour buste,
Tout est faux, même ma chronique sur les crèmes nirvaniques,
Tout est faux, est-ce que ces baumes hydratent nos lauréates…

Oh ! la crème du sérum lift extrême,
L’escale du pack beauté intégrale
Et laissez-vous pénétrer par le fluide concentré
Tout s’étirant aux prix des composants,
Oui, tout prévient, surtout la formation des rides,
La vieillesse que l’on feint fait de nous des candides,
Du densifieur, du défripant, des rectifieurs et décrispant…

Tout est faux,
On joue à cache-cache,
Toutes les rides sont polies mais se relâchent,
On n’arrête pas de nous baratiner sur le relâchement cutané,
On traitre les premiers signes de l’âge des enfants sages,
Oh ! nos idylles hâtées et nos pores dilatés,
Les traits qu’elles ont  lissés au premier jour de lycée,
Les crèmes intemporelles, fragiles passerelles,
Car la barrière cutanée est ouverte aux années,
Leurs petits seins injustes et le tenseur pour buste,
Tout est faux, même ma chronique sur les crèmes nirvaniques,
Tout est faux, est-ce que ces baumes hydratent nos lauréates…

Entretenir les tissus et augmenter les volumes
De la peau et des lèvres, oublier ce que nous fûmes,
Soigner nos imperfections par des multi-correcteurs,
Crème matricielle, Des antifatigues et des retenseurs,

Effacer l’identité en effaçant les rides d’expression,
Aux remplissages profonds, un supposé bâton
Qui glacé pulvérise les rides…
Et comme arme fatale, un rénovateur total…

Tout est faux,
On joue à cache-cache,
Toutes les rides sont polies mais se relâchent,
On n’arrête pas de nous baratiner sur le relâchement cutané,
On traitre les premiers signes de l’âge des enfants sages,
Oh ! nos idylles hâtées et nos pores dilatés,
Les traits qu’elles ont  lissés au premier jour de lycée,
Les crèmes intemporelles, fragiles passerelles,
Car la barrière cutanée est ouverte aux années,
Leurs petits seins injustes et le tenseur pour buste,
Tout est faux, même ma chronique sur les crèmes nirvaniques,
Tout est faux, est-ce que ces baumes hydratent nos lauréates…


AFQJ. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Un poison dans l’eau

.

Ça se mélange comme un poison dans l’eau,
C’est du cœur la vidange et parfois le préau,
Une liqueur inodore au goût très insipide
Qui s’encastre dans le corps jusqu’aux fibres lipidiques…

C’est de tout et de rien, c’est l’unique et l’enfin,
Et puis finalement dans le sein abyssin,
Cet alcool délavé sans éclat, tout éteint,
Grave de ces lettres tout ce que l’on a feint…

Refrain.
Ravi et voire radieux
Comme un poison dans l’eau,
Bienheureux…
A en rester salaud…
Mais au fond, on s’en fout,
On est ange et bourreau…

Ça fusionne comme des poisons dans l’eau,
S’additionne à l’eau des caniveaux,
Une liqueur anodine aux saveurs différentes
Qui s’insère dans les chairs, les déchire et fragmente…

Ravi et voire radieux
Comme un poison dans l’eau,
Bienheureux…
A en rester salaud…
Mais au fond, on s’en fout,
On est ange et bourreau…

On garde sous l’écorce des yeux
Ces larmes qui nous désolent,
D’un radeau aux cordes sans nœud
Qu’on pouce sans qu’on le rafistole,
On s’éloigne peu à peu…

C’est de tout et de rien, c’est l’unique et l’enfin,
Et puis finalement dans le sein abyssin,
Cet alcool délavé sans éclat, tout éteint,
Grave de ces lettres tout ce que l’on a feint…

Ravi et voire radieux
Comme un poison dans l’eau,
Bienheureux…
A en rester salaud…
Mais au fond, on s’en fout,
On est ange et bourreau…

ANLEAC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

lundi 13 février 2012

Nède.

Nède…version fille

Nède, Nède,
Nède ne dit rien,
Elle n’existe pas et le sait bien,
Elle n’a ni la clef ni les fleurs du jardin,
Vraiment Nède ne me dit rien,
Nède, c’est nada et on n’aura pas le choix…

Refrain
Mais un rêve accessible m’ennuierait,
Elle dit que tout est possible
Même s’il vous en cuirait …
Nède est souvent la cible
Où je m’appuierais…

Nède, Nède,
C’est une drôle de fille,
C’est l’Eden de travers
Aux fleurs à l’envers,
Tout ce que l’on gaspille,
Des détails, des vétilles,
La vigne sous les torpilles,
La bombe sans goupille…

Mais un rêve accessible m’ennuierait,
Elle dit que tout est possible
Même s’il vous en cuirait,
Nède est souvent la cible
Où je m’appuierais…

Nède, Nède,
Nède ne dit rien,
Elle n’existe pas mais le pourrait bien,
Elle n’a ni la clef ni les fleurs du jardin,
Vraiment Nède ne me dit rien,
Nède, c’est nada et on n’aura pas le choix…

Nède, Nède,
C’est une drôle de fille,
C’est l’Eden de travers
Aux fleurs à l’envers,
Ce sont les bacilles
Qui nous émoustillent,
C’est ce qu’on maquille,
Que l’on estampille…

Mais un rêve accessible m’ennuierait,
Elle dit que tout est possible
Même s’il vous en cuirait,
Nède est souvent la cible
Où je m’appuierais…



Nède…version garçon…

Nède, Nède,
Nède ne dit rien,
Il n’existe pas et le sait bien,
Il n’a ni la clef ni les fleurs du jardin,
Vraiment Nède ne me dit rien,
Nède, c’est nada et on n’aura pas le choix…

Refrain
Mais un rêve accessible m’ennuierait,
Il dit que tout est possible
Même s’il vous en cuirait,
Nède est encore la cible
Que je construirais

Nède, Nède,
C’est un drôle de gars,
C’est l’Eden de travers
Aux fleurs de guingois,
Tout ce que l’on gâche,
Du j’en foutre à la hache
La vigne sous le macache,
Le reste à la cravache…

Mais un rêve accessible m’ennuierait,
Il dit que tout est possible
Même s’il vous en cuirait,
Nède est encore la cible
Que je construirais…

Nède, Nède,
Nède ne dit rien,
Il n’existe pas et le sait bien,
Il n’a ni la clef ni les fleurs du jardin,
Vraiment Nède ne me dit rien,
Nède, c’est nada et on n’aura pas le choix…

Nède, Nède,
C’est un drôle de gars,
C’est l’Eden de travers
Aux fleurs de guingois,
Ce sont quelques lâches
Maquillés de gouache
C’est le monde en somme
Qui fait relâche…

Mais un rêve accessible m’ennuierait,
Il dit que tout est possible
Même s’il vous en cuirait,
Nède est encore la cible
Que je construirais.


ANM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Des mois…



Janvier, c’est pas le mois approprié, pour vous,
Vous veniez en février pour oublier, c’est tout,
Puis en mars vous repartiez,
D’avril ne rien en retenir,
Juste le fil si long des jours à vous attendre
Et mai aimer car vous, vous vous installiez
Dans la maison au bord de l’eau entendre
Que juin encore loin, c’est bien
Avant de me laisser au final
Dans la solitude estivale…
L’amour, j’en ai conscience
A forcément des intermittences…

Je n’aimais pas septembre, le passer sans vous,
Comme octobre qui est d’ambre, c’est tout,
Tout ce temps à vous éloigner,
Enfin ne rien en retenir,
Lié au fil si long des jours à vous attendre,
Quai la nuit sans vous, quand vous partiez
Vers lui, que moi est-il plus tendre ?
Et  juin encore loin, c’est bien
Avant de me laisser au final
Dans la solitude estivale…
L’amour, j’en ai conscience
A forcément des intermittences…

Je ne vous reverrais qu’en novembre
Et décembre qui sont mes mois préférés…
Et  juin encore loin, c’est bien
Avant de me laisser au final
Dans la solitude estivale…
L’amour, j’en ai conscience
A forcément des intermittences…
Et  juin encore loin, c’est bien
Avant de me laisser au final
Dans la solitude estivale…
L’amour, j’en ai conscience
A forcément des intermittences…
L’amour, j’en ai conscience
A forcément des intermittences…

PUFQNP Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 8 février 2012

Le trio.



Aller au café du monde boire un moka chicorée
Pourquoi pas ou bien finir essorer
En écoutant l’âme couler du saxo
Quand plus loin pigne l’accordéon du Zarico…
Aller cher Fritzel, Rue Bourbon,
Ou jazzent même les anophèles sous l’ivoire et le charbon,
Voir le fantôme de Tennessee sur un rythme de trash disco
Voir Aletha et Will mais peut-être aussi écouter le trio
Chez Lafitte en exil… Chez Lafitte en exil…

Rentrer au bistrot douillet puis chez la douce Lorraine
Pourquoi pas ou bien écouter Charmaine
Se prendre le cœur dans la contrebasse
Qui t’arrache les abats de toute ta carcasse…
Entendre Davell et le voir
Qui fait pleurer les anophèles sous le charbon et l’ivoire,
Peut-être imaginer Tennessee et Phil DeGruy dans un solo
Voir Aletha et Will mais peut-être aussi écouter le trio
Chez Lafitte en exil… Chez Lafitte en exil…

Où jouerait Chucky C, Tim et John ou Barry,
Trombone Rick, john Mahoney, herlin Riley,
Et retrouver le trio et toi qui la joue solo
Chez Lafitte en exil… Chez Lafitte en exil…

Je te retrouve dans ce club, dans la musique, tu lis
Pendant que chante Miss Sophie Lee,
Tous nos mots s’égarent sous la trompette
Et se mélangent à ceux de la belle interprète…
Je finis mon verre de Bourbon
Dans ses effluves, les anophèles confondent l’ivoire et le charbon,
Je relirais de Tennessee, les mémoires d’un vieux croco,
Tu reviens vers moi et il finit de se dissoudre le trio
Chez Lafitte en exil… in Lafitte in exile…
in Lafitte in exile… Chez Lafitte en exil
Chez Lafitte en exil… in Lafitte in exile…

PUBI. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.