vendredi 29 avril 2011

Clins d’œil inoffensifs pour crime décisif.



Lola, Lola se plaint
Et dit qu’il y a trop peu de place
Entre le jour et la nuit,
Ses vies nocturnes,
Sa vie diurne…

Lola, Lola s’est teint
En blonde sensuelle et glace
Pour elle et celui
A qui…

Refrain.
Elle fait des clins d’œil inoffensifs,
Des  tordus, des gentils, des pensifs…

Lola, Lola, ses seins,
Elle le dit elle-même, ma préface
Cache mes amours bleuies,
Ses vies nocturnes,
Sa vie diurne…

Lola, Lola s’éteint
Quelques heures au fond d’un palace
Avec celle ou celui
A qui

Refrain.
Elle fit des clins d’œil inoffensifs,
Un tordu, une gentille, des jouissifs…

 PL. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

C’est rien que.




L’amour, c’est rien,
C’est rien de le dire,
C’est beauté et satyre,
C’est bien…

Refrain.
L’amour, c’est rien
Que du singulier masculin
Mais au pluriel, c’est bien,
Il  devient féminin…

L’amour, les liens,
Ces liens qui attirent,
Y entrer, en sortir,
C’est rien…

L’amour, c’est rien
Que du singulier masculin
Mais au pluriel, c’est bien,
Il  devient féminin…

L’amour, c’est rien,
C’est rien de le dire,
C’est beauté et satyre,
C’est bien…

L’amour, c’est rien
Que du singulier masculin
Mais au pluriel, c’est bien,
Il  devient féminin…

JDM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 28 avril 2011

Les déments.



Seul, toute une musique, seul,
De notes qui esseulent,
Comme un virtuose dément,
On vit chaque instrument,
On joue ce que l’âme réclame,
On épuise de silences les gammes,

Deux, la musique prend du corps,
On affine des accords,
Les notes sur les rails,
Se tissent, se tressent en mailles,
On joue en harmonie la trame,
On force le jeu de nos âmes,

Un duo, c’est un quiproquo…

Refrain.
Et du haut de sa tour
Le duo semble à court,
Les notes se bousculent
En musique funambule
Pour un peu de brio,
De sa tour du haut se forme le trio,

Puis, l’air de rien, les mesures
En silences ébruitent la rupture,
La musique se saccade et se mure
Sur une note en trois temps faite de ciselures,

Seul, toute une musique, seul,
De portées qui esseulent
Et comme un virtuose, on ment,
Des larmes dénotent sur l’instrument

Et du haut de sa tour
Le duo semble à court,
Les notes se bousculent
En musique funambule
Pour un peu de brio,
De sa tour du haut se défait le trio,


Seul, toute une musique, seul,
De notes qui esseulent,
Comme un virtuose dément,
On vit chaque instrument,
On joue ce que l’âme réclame,
On épuise de silences les gammes.

AMPE. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 27 avril 2011

Une semaine.



Baye, Baye,
Baye Nathalie
Choisit le lit,
Laisse un garçon
A l’abandon,
Baye, Baye,
Baye Nathalie
S’ennuie.

Refrain.
Toute une semaine,
C’est une aubaine
Où tu te traînes,
La vie si vaine
Dans sa gaine
Nous chaîne.

Baye, Baye,
Baye Nathalie
Aux doutes se plie,
Ces horizons
A l’abandon,
Baye, Baye,
Baye Nathalie
Les vit.

Toute une semaine,
C’est une aubaine
Où tu te traînes,
La vie si vaine
Dans sa gaine
Nous chaîne.


PLF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

L’amour, l’amour.

L’amour, l’amour,
Les « mais » d’amour
Juste mis à jour,
L’amour, l’amour,
Démon d’amour
A midi pour
Deux mies d’amour…
Démis d’amour,
Ce petit tour.

Refrain.
Ma Lena,
C’est comme ça,
L’amour, c’est le nirvana
Ou la Berezina…

L’amour, l’amour,
Deux tons d’amour,
L’une côté cour,
L’autre au détour
D’un midi pour
Démon d’amour
Commis le jour
En nuit d’amour,
Ce petit tour.

Ma Magda,
C’est comme ça,
L’amour, c’est le nirvana
Ou la Berezina…
Ma Lena,
C’est comme ça,
L’amour, c’est le nirvana
Ou la Berezina…

AAM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mardi 26 avril 2011

Comme les étoiles après la nuit.

Evidemment, le jeune homme qui a écrit cela n’est plus et je le regrette bien, j’avais 22 ans, elle parle de la folie d’un homme qui devient alcoolique après le décès de sa femme et surtout de son incommensurable amour pour elle. J’ai enlevé quelques maladresses qui semblaient en être (ne pas oublier que celui qui chante est toujours sous l’emprise de l’alcool) et j’en ai laissé d’autres, je garde la première version pour ma petite polac’ et toutes les autres dans un coffre de bois.


Comme les étoiles après la nuit.

Quelque part où aller,
Quelque chose à choisir,
Pour me faire pardonner,
Pour te faire sourire,

Ce bonheur enfermé
A dû me faire mentir,
Mes promesses oubliées
Ont dû te faire partir,

Dans cette chienne de vie triste,
J’ai dû tout rater
En étant un artiste
Quelqu’un de mal barré…

Maintenant, elle est sortie,
Elle m’a quitté, vous savez
Comme les étoiles après la nuit,
Comme le mirage d’un oasis…

Refrain.
Puis, je me dis que tout cela n’est pas grave,
Je vivrais sans ton amour
Et puis l’alcool deviendra
Ma maîtresse pour toujours.

Notre fin, j’aurais pas dû
Comme ça la mettre en musique
Parce que j’ai toujours cru
Qu’on lui ferait la nique…

Le matin, j’me réveille
Avec un air câlin,
Je pense à nos éveils,
Qu’il n’y a pas eu de fin…

Le soir, quand je me couche,
Je pense à ces matins
Où émue, tu me touches
Avec tes jolies mains,

Ce n’est qu’un sale rêve,
Ce ne sont pas tes mains,
Il faut que je me lève
Car j’ai peur de la fin.

Puis, je me dis que tout cela n’est pas grave,
Je vivrais sans ton amour
Et puis l’alcool deviendra
Ma maîtresse pour toujours.

Maintenant tant vieilli,
Le temps a tout changé,
Aujourd’hui, je t’ai mis
Des roses et du muguet…

Le temps a effacé
Ton nom écrit sur cette croix
Mais ça n’a rien changé,
Je pense toujours à toi,

Je me suis marié
Et j’ai trois enfants,
Elle connait mon passé
Et elle m’aide en m’aimant…

Tout au bout de ma vie
Quand j’en aurais assez
De cette chienne de vie,
De ce triste passé,

Je veux me reposer
Enfin à tes côtés,
Nous pourrions parler
Et même nous embrasser.

Je ne crois pas en Dieu
Et il me le rend bien
Mais je deviendrais pieux
S’il nous accordait une autre fin…


Puis, je me dis que tout cela n’est pas grave,
Je vivrais sans ton amour
Et puis l’alcool deviendra
Ma maîtresse pour toujours.

MS.

Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Serge.



Du noir qui broie
Mais aussi serge de soie,
Aussi cabossé
Et laine tissée…
Beau texte et île,
Textile…

Fil de trame
Et quelques verres pour l’âme,
Sur ces feux, l’huile…
Ces phrases, c’est du twill,
L’été, l’issue,
Tissus…

Serge
S’immerge…
La poésie
L’héberge…

Raide corde
Ou la laine pour le whipcord,
Le gars badine
Sous sa gabardine,
Worse and hid
Worsted…

Serge
S’immerge…
La poésie
L’héberge…

Toutes ses trames,
C’est rire sous les drames
D’un monde givré
Et s’y enivrer,
Ses textes, ses îles,
Textiles...

Serge
S’immerge…
La poésie
L’héberge…

ARD.
Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Saint-Au’.



Elle inverse quelques notes qui me bouleversent…

Au loin l’Antifer,
Dans les brumes de bord de mer,
Rien que pour cela, on devrait s’excuser,
Dans les brumes de bords de mer
Les symétries d’Antifer,
Ce voile tout en finesse
Le masque comme une politesse,
Ici, tout est sur mer,
Elle emmène nos amertumes
Qu’elle lave au sel pour les défaire,
Qu’elle redépose dans les écumes
Sucrées comme un fruit des dimanches d’hier…
Et sous le ciel léger du crépuscule
Dans les lumières jetées par un soleil trop rare,
Ton regard et son regard qui me bouscule,
Deux femmes, une en chemise et l’autre en pull
Et moi qui vous garde et vous regarde…
Au loin l’Antifer,
Dans les brumes de bords de mer,
Rien que pour cela, on devrait s’excuser,
Dans les brumes de bord de mer
Les symétries d’Antifer,
Puis sous le ciel tout en grains
Chacune part de son côté,
Et cette irrépressible éjection de chagrin,
Il va falloir s’abriter…
Au loin l’Antifer,
Dans les brumes de bord de mer,
Rien que pour cela, on devrait s’excuser,
Dans les brumes de bords de mer
Les symétries d’Antifer,
Antifer de nos larmes n’en à rien à faire…


AND. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

C’est Claire !.



Peut-on la haïr ?
Non, c’est Claire,
Ou bien la détester,
Non, c’est Clair…
Aussi …

Claire qu’aime les garçons,
C’est tout ce qu’aime Claire,
Aime t’elle les suçons ?
Je sais ce n’est pas très Claire…

Claire dont on connait les clairs
Sans savoir les obscurs,
Est-ce on ne peut plus clair,
Cette censure ?,
Sa chevelure rousse s’éclaire
Sous les lumières d’un metteur en scène
Qui connait le côté solaire
Des parts d’ombre de ce phénomène…
Claire dont on connait les clairs,
Les obscurs,
Sait-elle , la petite Claire,
Je suis sûr…

Peut-on la haïr ?
Non, c’est Claire,
Ou bien la détester,
Non, c’est Clair…
Aussi …

Claire qu’aime les garçons,
C’est tout ce qu’aime Claire,
Aime t’elle les glaçons ?
Je sais ce n’est pas très Claire…

Peut-on la haïr ?
Non, c’est Claire,
Ou bien la détester,
Non, c’est Clair…
Aussi …

PC.
Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Un peu de haine pour me rappeler.



Où veux-tu que l’on aille
Quand l’amour brûle nos entrailles
Dans le jour qui s’entrebâille
Qu’est-ce qu’on emportera ?
La route nous le dira.

On s’accaparera la route
Même si parfois elle nous dégoûte
Et d’autres fois, elle nous déroute
Qu’est-ce qu’on emportera ?
La route nous le dira.

Et si tout coule
J’emmène l’eau
Et si tout brûle
Je prends le feu
Et si tout disparaît,
Même l’amour,
Un peu de haine
Pour me le rappeler.

Savoir où repose la fin
De ce monde en son couffin
Des innocents aux aigrefins,
Qu’est-ce qui nous le dira ?
La route l’emportera.

Nos bateaux ont la soute
Des rêves qui nous envoûtent
Mais qui donc les écoute…
Qu’est-ce qui nous le dira ?
La route l’apportera.

Et si tout coule
J’emmène l’eau
Et si tout brûle
Je prends le feu
Et si tout disparaît,
Même l’amour,
Un peu de haine
Pour me le rappeler. (X2).


Où veux-tu que l’on aille
Quand l’amour brûle nos entrailles
Dans le jour qui s’entrebâille…

ANA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 21 avril 2011

Une femme pleure.



Il y a tout ce qu’il faut,
Le pont et le ruisseau,
La belle fille,
Le manoir
Et l’automobile
Noire…
Il y a tout ce qui est,
Les grilles et le parapet,
La belle fille
Qui s’ennuie
Des bruits de la ville
Puis…
Il y a les jouets,
Les aubergines,
Un fouet
Et des petites fesses dans un jean…
Les lumières si douces,
Ouatées dans ses mèches rousses,
Alors dans la maison bourgeoise,
Que se passe t’il ?
Les silences s’entrecroisent
Et s’entortillent
Autour des mondanités
Et la solennité…
Mais elle, elle se désespère
Sous les toits centenaires,
Sur les cuirs pleines peaux
Des sofas de karbau…
Il y a ce qu’on espère,
La barque et la rivière,
Campanules
Dans les pierres
Et l’onde qui ondule
Fière…
Il y a ce qui engoue,
Des livres tout partout
Au décor
Et c’est tout,
Au bout du corridor,
Vous…
Les larmes dans les cils
Puis sur les joues
Filent
Et tombent sur le sol d’acajou…
Les lumières si douces,
Ouatées dans vos mèches rousses,
Alors dans la maison bourgeoise,
Que se passe t’il ?
Les silences s’entrecroisent
Et s’entortillent
Autour des mondanités
Et la solennité…
Mais elle, elle se désespère
Sous les toits centenaires,
Sur les cuirs pleines peaux
Des sofas de karbau…
Que se passe t’il
Quand dehors la vie file,
Dans cette maison la nuit,
Une femme pleure et s’ennuie.
Mais elle, elle se désespère
Sous les toits centenaires,
Sur les cuirs pleines peaux
Des sofas de karbau…
Que se passe t’il
Quand dehors la vie file,
Dans cette maison la nuit,
Une femme pleure et s’ennuie.

PCF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 20 avril 2011

Les liens du sans.



Les liens du sans
Pas un mais cent
Cent, c’est pas sans
Et indécent…

Je mets l’accent
Sur ces liens sans,
C’est innocent
Et fracassant…

Refrain.
Oh ! cette sangle
Qui m’étrangle,
Ces liens de sans,
J’en porte tant…

Que c’est froissant,
Ces liens de sans
sont incessants
mais sont là cent…

ces liens de sans
qui sont nés sans
sont ravis sans,
asservis sans…

Refrain.
Oh ! cette sangle
Qui m’étrangle,
Ces liens de sans,
J’en porte tant…

Les liens du sans
Pas un mais cent
Ma vie passant
Me manque tant…

Refrain.
Oh ! cette sangle
Qui m’étrangle,
Ces liens de sans,
J’en porte tant…

AMF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mardi 19 avril 2011

Nuances.



Tout est lavasse
Sur bleu Levis,
Des lacis, des las
Méandres lisses,
Tout est bouillasse
D’hystérésis,
Galimatias
Qui nous hérissent…

De la nuance,
De la nuance
Comme en solfège,
Comme en physique,
Comme en peinture,
De la nuance,
De la nuance,
Quelques arpèges
Atmosphériques,
Des fioritures…

Sur le Levis,
Il y des traces
Rouges qui le vernissent,
Cette carapace
Evocatrice
Est la carcasse
Et la prémisse
Qui nous décrasse…

De la nuance,
De la nuance
Comme en solfège,
Comme en physique,
Comme en peinture,
De la nuance,
De la nuance,
Quelques arpèges
Atmosphériques,
Des fioritures…

ACTD.
Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Fermes sous l’air…



Elle se déshabille,
Fesses sous coton,
Se déploie au lin des draps,
Ses petits seins fermes
Sous l’air m’émeuvent,
Son corps s’applique
Sur le lit ferme,
Garde une posture
A désirer
Pour tout de suite
Et pour après,
Ou pour demain
Mais pas plus loin,
Pull col roulé,
A peine ourlée,
Jupe sous genoux,
Bottes en dessous,
Le  jour lia
Sa laine fuchsia
Sur Velleda,
J’écris son nom,
Ma Velléda
Plutôt prénom,
Puis l’autocar
En grand écart
Me l’enleva
Ma diva…
Jean rouge et pull
Très irlandais,
Ma noctambule
Réapparaît,
Noir hydrofuge
Autour des yeux
Sous le déluge
Si capiteux,
Ma diva dit
Divine même
Ma diva dit
Qu’elle m’aime…

AMAA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Vie de plaie (s).



Cette vie de plaies
Nous déplait,
Elle qui a des sucs
Qu’on nous truque,
40 CAC et PAC
Qui  mettent tout à sac,
Aux prises de bec,
Je préfère les coques
Et les prises jack…

Refrain.
C’est la vie,
Du profond et du toc,
Ou bien laque ou bien loques,
Ou bien duc ou bien dock…

Cette vie des plaies
Nous déplait,
Elle qui a du chic
Et les chèques,
Les charbons et la coke
Qui nous croquent,
Aux prises de bec,
Je préfère les coques
Et les prises jack…

Refrain.
C’est la vie,
Du profond et du toc,
Ou bien laque ou bien loques,
Ou bien duc ou bien dock…

Ou c’est bal ou sébile,
Ou c’est cœur ou c’est piques,
Ou c’est plume ou bien Bic,
Ou du toc ou l’éthique…

Refrain.
C’est la vie,
Du profond et du toc,
Ou bien laque ou bien loques,
Ou bien duc ou bien dock…


Cette vie de plaies
Nous déplait,
Elle qui a des sucs
Qu’on nous truque,
40 CAC et PAC
Qui  mettent tout à sac,
Aux prises de bec,
Je préfère les coques
Et les prises jack…

Refrain.
C’est la vie,
Du profond et du toc,
Ou bien laque ou bien loques,
Ou bien duc ou bien dock…


PMA.
Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Vie de verre (s).



Vie de verre(s)
Vivre
Une vie de verre,
Libre
En sobre guerre,
Givre
Et tonnerre,
Vivre
Une vie de verre,
Livre
Comme artère,
Fibre
Et rivière.
Vie de verre
Vivre
Une vie de verres,
Puis revivre
La lumière.


ALVF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Marins.

Marin.

Oh ! ces vieux rêves et ces exils tranquilles et brefs,
Oh ! ses îles comme des fèves et tes reliefs,
Marin foutu, tes bateaux têtus voguent toujours
Et tes monologues rebattus en regardant Harbour,
C’est de l’amour…

Tous les canaux mélancoliques où naviguent d’aise
Les canots un peu comiques jusqu’aux falaises,
Marin s’est tu, ces barques fétus flottent comme les grandes
Bisquines  aux contenus de contrebande
Vers l’île des Landes…

La mer de verte aux tons de gris aux flots éthyliques
Semble rougie de plaies ouvertes et synthétiques,
Marin fais-tu le sourd et le têtu si tout ce sang
Dont notre monde est vêtu, s’échoue en blessant                            
L ’île d’Ouessant…

Oh ! tes vieux rêves et tes ex-îles comme des nefs,
Les chants des cœurs s’y soulèvent si sourds et brefs,
Marin parle, le savais-tu, de ces êtres assidus
Qui portent leurs rêves fétus à la mer suspendue
Sur l’île Perdue…


ALMEAM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Voulez-vous tuer ? .


Oh ! la com’ à la gomme
Pour que la terre bêle
Comme un seul homme
Que l’on nous martèle
Sous le soleil des cités radieuses,
Ses idées « bacàsablonneuses »…
Le pic épique, le collègue rame,
Bourre et bourre et se rétame,
Âme d’un gramme
Bourre et bourre
Et rata d’âmes…
Cendrillon se pavane
Sur un canon rouillé
Cosette sous les eaux vannes
Dans les ordures fouillait…

Voulez-vous tuer ?
Ne le faite pas et vous serez hués…
Où sont les petits cœurs dans la buée
Et toutes nos âmes en nuées…

Télé, t’es laide et les
J’sais pas quoi de fous
Sont fouillés et le laid
Débile se déballe mou
Sous la lune des cités radieuses
Les soirées sont bien silencieuses…
Le pic épique, le collègue rame,
Bourre et bourre et se rétame,
Âme d’un gramme
Bourre et bourre
Et rata d’âmes…
Blanche neige dans le nez
Dans la bouche, le butane,
L’héroïne aliénée
S’empoisonne les organes…

Voulez-vous tuer ?
Ne le faite pas et vous serez hués…
Où sont les petits cœurs dans la buée
Et toutes nos âmes en nuées…

Voulez-vous tuer ?
Voulez-vous tuer ?
Triste banalité
Pour quinze secondes de célébrité.
Voulez-vous tuer ?
Voulez-vous tuer ? .
Voulez-vous tuer ?
Ne le faite pas et vous serez hués…
Où sont les petits cœurs dans la buée
Et toutes nos âmes en nuées…



PT. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Y étiez-vous en février ? .

Y étiez-vous en février ?
Frigorifiés, frigorifiés,
Voir le dernier des geôliers,
Y étiez-vous ? Y étiez-vous ? ,

Tous perdus sur ce glacier,
Y étiez-vous en février ?
Les bruits des pas sur le gravier
Nous irradiaient en février.

Refrain.
Y étiez-vous en février ?
Fous de larmes à lier…
Y étiez-vous en février ?
Fous de larmes à lier.

Y étiez-vous en février ?
Déjà près à oublier
Ce souvenir en papier
Que l’on voudrait plier.

Tous perdus et prisonniers
Au cimetière du quartier
Sans prière on a crié,
Il manquait Dieu à supplier.

Refrain.
Y étiez-vous en février ?
Fous de larmes à lier…
Y étiez-vous en février ?
Fous de larmes à lier.

Y étiez-vous en février ?
Pour regarder le dernier,
La coque blanche est en acier,
La glace accroche sur ce voilier.

C’est trop jeune en février,
C’est balbutier, c’est balbutier,
Y étiez-vous ? Vous y étiez ?
Et les chagrins de février.

PL. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Y'en a assez !...



Terre cassée
Et mer assez,
Nos vies lacées (bis)
C’est pas assez ?…
Lui tabassé 
Car il passait,
L’un placé,
L’autre déplacé,
C’est plus casser,
C’est plus qu’assez !…
Terre cassée
Et mer assez,
Nos vies lacées (bis)
C’est pas assez ?…
L’un effacé,
L’autre menacé,
C’est plus casser,
C’est plus qu’assez,
Lui grimaçait,
Lui grimaçait,
Lui s’effaçait,
Elle cœur glaçait…
Y’en a assez !…
Terre cassée
Et mer assez,
Nos vies lacées (bis)
C’est pas assez ?…
L’un prélassé,
L’autre pourchassé,
L’un harassé,
L’autre jacassé,
Y’en a assez !…
Terre cassée
Et mer assez,
Nos vies lacées (bis)
C’est pas assez ?…
Vies fracassées,
Corps entassés,
L’un rêvassé,
L’autre chassé,
Y’en a assez !…
Terre cassée
Et mer assez,
Nos vies lacées
C’est pas assez ?…(x10)…
Y’en a assez !…(x10).

AO. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

lundi 18 avril 2011

Suzanne.



Connaissez-vous sa voix ?
Ses mots dans l’air voltigent
Comme autant de convois
Que ses rires dirigent.
Elle laisse des moulages
Et quelques filigranes
Autant de décalages
Sur nos tendres membranes…

Refrain.
Quand parle Suzanne,
Il n’est plus rien,
Sauf sous nos crânes
Aériens…

Comme ils enterrent les mots
Que d’autres les survolent,
Qu’ils sont parfois billot,
En phrases dégringolent…

Alors, parle Suzanne (x2)…
Quand parle Suzanne,
Il n’est plus rien,
Sauf sous nos crânes
Aériens…

Connaissez-vous sa voix ?
Ses mots en l’air fustigent
Un à un les convois
Que des monstres dirigent,
Elle laisse des empreintes
Et quelques coups de griffes
Aux temps qui nous éreintent
Pour que l’on se rebiffe…

Quand parle Suzanne,
Il n’est plus rien,
Sauf sous nos crânes
Aériens…


CUCSSFMJD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

L a chanson douce.

La chanson douce.

Chanson douce (bis)
Mais la voix est prise de secousses,
Chanson douce (bis)
Mais les images foutent la frousse,
Une noire, une blanche,
Quelques majeurs et des bémols,
Le bémol, le bémol,
C’est les gens qui dégringolent
Des étages entre les fumeroles
Et les autres (bis)
Dans la poussière comme une camisole.
Chanson douce (bis)
A l’autre bout du monde d’autres secousses
Chanson douce (bis)
On enlève les armes des housses,
Ames noires, armes blanches
De tous les côtés, les hommes sont des bestioles.
Le bémol, le bémol,
C’est les innocents dont les journaux raffolent,
Et les autres (bis)
On verra têtes de prou, salauds, symboles.
Chanson douce (bis)
D’ la conn’rie qui émet trop de secousses,
Chanson douce (bis)
Une noire, une blanche,
Quelques majeurs et des bémols,
Le bémol, le bémol,
C’est que l’éther n’est plus que de glycol,
Que les dictateurs ne sont toujours pas sous aldol
Et les gens au licol ratent le vol du rossignol.
Chanson douce (bis)
Paroles feutrées pour Fouquet’s ou Bristol
Entre deux bouchées fines et le Pomerol,
On invente l’intelligence en aérosol,
Chanson douce (bis)
Mon amour, je l’avoue, j’ai la frousse…


Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

C'était hier...



Un homme qui, qui joue au père,
Sa femme assise sur un tas de pierres,
Dans le sable, des enfants remodèlent Fougères…
Une femme assise sur un tas de pierre,
Sage comme une héritière,
C’était hier…
Une terrasse surpeuplée,
Des bières et des cafés,
Chocolat mousseux à côté des théières,
C’était hier…
Des regards d’été mais des manteaux d’hiver,
Des jambes à l’air en étui d’hiver,
Tout le monde échappé de l’hiver,
C’était hier…
Casino et fine hôtelière
Sous les bruits et les cris divers,
Sous le verre, des lignées causent sous les lumières
De l’aquarium derrière les barrières
De la crise financière,
C’était hier…
Tout un bonheur d’été
Sur la terrasse était,
Comme de la vie sous un soleil pas peu fier,
C’était hier…
Un homme debout sur sa planche de verre
Au milieu des flots comme un Jésus de mer,
Tout le monde échappé de l’hiver,
C’était hier…
Longs filaments des fourmilières
Echappés sous le soleil d’hier,
Un bonheur d’été en hiver, 
C ’était hier…
Un homme qui, qui joue au père,
Sa femme assise sur un tas de pierres,
Dans le sable, des enfants remodèlent Fougères…
Sa femme sage comme une héritière…
C’était hier…

AH. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Comme Bach...

Comme Bach.

Je connais sa bobine
En deuxième classe cabine,
Vous êtes ? non vous n’êtes pas
Du peu excusez-moi…

Has-been comme Bach
Sur les cheveux la laque,
Il  casse plus la baraque…
Has-been comme Bach
Il ressort ses appas,
Has-been comme Bach
Quoique Jean-Sébastien ne l’est  pas…

Il connait les combines
Qu’emballent toutes les Sabine,
Vous êtes ?…vous n’étiez pas ?
Du peu excusez-moi…

Has-been comme Bach
Sur les cheveux la laque,
Il  casse plus la baraque…
Has-been comme Bach
Il ressort ses appas,
Has-been comme Bach
Quoique Jean-Sébastien ne l’est  pas…

Je connais sa trombine
Que des filles rembobinent…
Je sais qui c’est, je crois
Mais ne le dirais pas…

Has-been comme Bach
Sur les cheveux la laque,
Il  casse plus la baraque…
Has-been comme Bach
Il ressort ses appas,
Has-been comme Bach
Quoique Jean-Sébastien ne l’est  pas…


PDM.

Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Cinéma.

Cinéma.

Il a un visage…doux,
Le regard itou,
Les mots de même
Et les gestes idem…
C’est pas Charles,
C’est pas Charles Denner,
C’est un autre qui parle
Et qui effleure des nerfs
Que l’actrice ignore…
Un désir qui dévore.
Après ce charabia,
Il y a Victoria,
C’est Abril en avril,
Un amour sur le fil
Du rasoir effilé
Qui te plaira en mai…
Un coupe-chou
Qui prend à rebrousse-poil
En tranchant franchement
Et tout le sang s’écoule
Et se mêle au gasoil,
Ce film, il est pas cool…

Cinéma, ciné, Cinecitta,
Grand écran ou plasma,
Amour ou vendetta,
Mes nuits font les schémas…

Il a un visage…doux,
Le regard itou,
Les mots de même
Et les gestes idem…
C’est pas Charles,
C’est pas Charles Vanel,
Qui parle et qui regarde
Tous les cadavres exquis.
C’est ça le septième art,
Des belles et des croquis,
C’est Emmanuelle Béart
Qui danse dans le maquis…

Cinéma, ciné, Cinecitta,
Grand écran ou plasma,
Amour ou vendetta,
Mes nuits font les schémas…

Il y a Victoria,
C’est Abril en avril,
Un amour sur le fil
Du rasoir qui s’effile
Et qui nous plaît en mai…(bis)

Cinéma, ciné, Cinecitta,
Grand écran ou plasma,
Amour ou vendetta,
Mes nuits font les schémas…

CSMN. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

vendredi 15 avril 2011

Belle comme Marie Lany.




Quel âge a-t-elle ?,
Je ne sais pas,
Mais Marie quand elle
Sort du lit
Comme elle est belle.
Quand elle y rentre aussi…

Belle comme Marie Lany
Qui se fout de la calomnie,
Des idiots, des idiotes
Des mots qui les fagotent…

Quel âge a-t-elle ?,
Je ne sais pas,
Mais Marie quand elle
Sort du lit
Comme elle est belle.
Quand elle y rentre aussi…

Quel âge a-t-elle, Lany Marie?
L’âge que je sois mis au pilori…

Belle comme Marie Lany
Qui se fout de la calomnie,
Des idiots, des idiotes
Des mots qui les fagotent…

Quel âge a-t-elle ?,
Je ne sais pas,
Mais Marie quand elle
Sort du lit
Comme elle est belle.
Quand elle y rentre aussi…

PUI. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Binge drinking



Oh ! les belles dents
Et le sourire qui claque,
Des canines sans excédent,
Le pouvoir sur chaque.

Et pour cette ivresse
Pas d’éthylotest
Mais bien la promesse
D’une vie céleste.

Assoiffés toujours assoiffées,
Cette soif n’est jamais étanchée,
Assoiffées toujours assoiffés
Dans ce monde amoché,
Ebréché, asséché, éméché.

Oh ! les belles dents
Et cette soif tenace
Qui provoque des accidents
En butant un rapace.

Et pour cette ivresse
Pas d’éthylotest
Mais bien la promesse
D’une vie céleste.

Assoiffés toujours assoiffées,
Cette soif n’est jamais étanchée,
Assoiffées toujours assoiffés
Dans ce monde amoché,
Ebréché, asséché, éméché.

Ah ! les belles dents
Dans ce monde cloaque,
Des promesses, c’est évident
Et des coups de matraques.

Assoiffés, assoiffées,
Toujours assoiffés,
Sur les petites âmes, barbelé,
Et pour les autres, l’envolée…



PLP. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

C’est du vent et du verre et les pierres.2.



Esther se terre
Et se tait,
Blanc cachet caché
A force d’être enfermée,
Esther, l’éther
Est t’il le bon imprimé ?
La vie, c’est du vent et du verre et la pierre.
Esther des terres
Et de la mer,
Esther est-ce taire
Ou mieux le dire
Que ton cœur chavire ?.
Esther, l’éther,
C’est de la poudre de fer,
Esther voudrait mieux respirer
Mais n’en a pas l’air.
Aux gaz délétères
S’en est allée…
La vie, c’est du vent et du verre et la pierre.
Esther laisse terre
Et mer.
Esther dit que la terre
Supporte trop de misère
Et fond dans l’atmosphère.
Esther laisse taire
Son cœur fatigué,
Car la vie, c’est du vent et du verre cassé…

ALJF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Bonnie, Hyde, Jekyll et Clyde…

Sortir mon flingue et flinguer,

Sans dialoguer ni me faire alpaguer…

Ma Bonnie intriguée

Me dit…je t’aime car t’es un vrai cinglé…



Tout envoyer valdinguer,

Les abrutis, les cons, les distingués,

Les gens qui me narguaient…

Elle que je connais par cœur, cet étranglé…



Elle, ma Bonnie facile

Qui par mon côté Hyde

Efface le père Jekyll

Et met à la place Clyde…

Mai 34, me faire flinguer,

Seul une balle séparera

Mon bon côté

Du mauvais…



Sortir mon flingue, divaguer

Sur les routes, l’embrasser et zigzaguer,

Ma bonnie, elle tanguait

De plaisir et de vengeance s’aveuglait.



Tout envoyer valdinguer,

Surtout tous les cons sans épiloguer,

Les gens les subjuguer

Et mourir sans finir sur la chaise sanglés…



Elle, ma Bonnie facile

Qui par mon côté Hyde

Efface le père Jekyll

Et met à la place Clyde…

Mai 34, me faire flinguer,

Seul une balle séparera

Mon bon côté

Du mauvais…

Mai 34 a séparé

Mon bon côté

Du mauvais.

Il sait...

Il sait…..



Il sait si bien, il sait…

Les arbres élancés,

Les landes aux brumes opaques,

Les matins frais,

Il sait aussi, il sait…

L’eau du ciel irisée…

Ces filets d’eau glissant dans une flaque.

Ses flèches cassées, la paix du corps et sa durée…

Il sait si bien cela quand il marche sans être aidé…



Il sait aussi, il sait…

Les branches enneigées

Qui lâchent un jour et craquent

Toutes déformées.

Il sait si bien, il sait

Les eaux cristallisées,

Ses bruits courts, soudain, comme une claque

L’herbe gelée qui reverdit sous ces deux pieds,

Il sait si bien cela quand il marche sans être aidé…



REFRAIN



Il se sait…fait d’un bout de fil,

Fin comme fébrile,

Fait autant d’entraves que de fuites moins subtiles

Qu’avant….

Il se sait…fait d’un bout de fil,

Fin comme fébrile,

Fait d’entraves…

Pourtant…



Il sait si bien, il sait…

Chaque bûche qui flambait…

Les volutes opaques

Qui s’envolait…

Il sait aussi, il sait…

La neige qui dansait…

Le repos, dehors, sous la blanche plaque…

Le soir, si doux, chaque mots qui l’apaisait…

Il savait bien cela quand il marchait sans être aidé…



REFRAIN



C’est sûr qu’il le savait…

Cet amour, le dernier…



REFRAIN



Il sait si bien, il sait…

Cet amour, le dernier,

Tous les maux qui l’attaquent…

Puis emmêlé…

Il sait aussi, il sait

Sa vie comme un essai…

Légère puis grave, douce puis tragique, puis sur le lac…

Quand il est parti ,il savait qu’il marchait sans être aidé …



REFRAIN….





A Eric L

Elle s'en fout.



Mais elle s’en fout
Et poursuit son œuvre
De destruction,
Ses mains s’attardent au cou,
Je n’en ai pas la preuve
Ni la confirmation…

Refrain.
Chaque jour s’attrape
En bonheur ou en sape,
Nous mâche ou nous triture,
Nous lamine et nous fauche,
Nous pauvres garnitures
Un peu gauches ébauches…

Mais elle s’en fiche
Et poursuit sa route
De désillusion,
Nous savons bien qu’elle triche
Et même qu’elle nous dégoûte
Avec ses allusions…

Chaque jour s’attrape
En bonheur ou en sape,
Nous mâche ou nous triture,
Nous lamine et nous fauche,
Nous pauvres garnitures
Un peu gauches ébauches…(x2)…

CYMCQV. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Il a besoin de se mettre aux verres…

Il a besoin de se mettre aux verres,
Avoir une gueule que l’on déterre,
Être un mec en or
Pour un croque-mort.

Quelque part s’apprêter
A y passer, être prêt,
Se mettre aux verres
Pour qu’on l’enterre…

Refrain.
Sans arrêt faire des vers
Pour que se marrent les vers,
Tirer la tronche de travers,
Quitte à faire sévère,
Quitte à faire ces vers…

Il a besoin de se mettre aux verres
Car bien souvent la vie resserre,
Eh ! la vie essore
Et sèche la mort.

Quelque part préparer
Mais laissez-là s’emparer
Me mettre aux vers
Avec un verre…

Sans arrêt faire des vers
Pour que se marrent les vers,
Tirer la tronche de travers,
Quitte à faire sévère,
Quitte à faire ces vers…

Il a besoin de se mettre aux verres,
Avoir une gueule que l’on déterre,
Être un mec en or
Pour un croque-mort.


ADDLV Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 14 avril 2011

Aquari’homme.


Tel est l’homme (x3)
Dans l’immensité…
Toujours prêt (x3)
A se barricader…
L’homme,
Aquari’homme
Ou terrari’homme
Aime à croire
Qu’il choisit
Ses espoirs
Et sa vie…
Tel est l’homme (x3)
Dans l’immensité…
Toujours prêt (x3)
A se barricader…
L’homme,
Aéri’homme
Ou lithi’homme
Aime à croire
Qu’il choisit
Son histoire
Et l’écrit…
Tel est l’homme (x3)
Dans l’immensité…
Toujours prêt (x3)
A se barricader…
L’homme,
Tel  est l’homme, (x3)
Un sur’ ohm…
L’homme,
Consorti’homme
Ou héli’homme
Même vél’homme
Aime à croire
Qu’il choisit
Son miroir
En série…
Tel est l’homme (x3)
Dans l’immensité…
Toujours prêt (x3)
A se barricader…
CUMOJT. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Ame de cristal.


Le nylon, son nylon
En dit long,
Les jarretelles,
Ces échelons,
Le fantasme des hommes
Et elle sous le bâillon,
Mais maintenant,
Il n’y a plus d’envie,
Ni le cristal
Et ni le corps,
Déclinant
Sous la vie,
Le fatal
De l’oubli
Qui perfore.
Le nylon, son nylon
En dit long,
Les jarretelles,
Ces échelons,
Pourquoi suis-je tombée
Aussi bas, aussi bas ?
Tu t’es perdue
Toute au milieu des draps
Et ton cristal
Et tout ton corps
Déclinent
Sous la vie,
Le fatal
Et l’oubli qui perfore.
Le nylon, son nylon
En dit long,
Les jarretelles,
Ces échelons.
ALA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Aimez-vous Proust ?.


Illiers-Combray, l’année dernière,
Sur la route réduite à une lanière,
Je te dis… embrassons-nous sur la banquette arrière,
Loin des lumières (x2)
D’Illiers ambrées…
La deuche délabrée de singulières
Et d’innombrables manières
Dégagea des fumées au milieu de la poussière,
Loin des chaumières (x2)
D’Illiers ambrées…
Refrain.
Alors, je lui dit nous allons perdre notre temps…
Quand tu soufflas …aimez-vous Proust ?…
Vous voulez dire Brahms ?
Non … chuchota t’elle… tais-toi…
Enlace-
-moi…
Ce que je recherchais
Ce jour-là, je l’ai trouvé…
Illiers-Combray comme une croisière,
Nous au-dessus dans la montgolfière,
Se finit comme une journée particulière
Loin des lumières (x2)
D’Illiers ambrées…
Perdons notre temps (x4)…

Illiers-Combray, l’année dernière,
Sur la route réduite à une lanière,
Je te dis… embrassons-nous sur la banquette arrière,
Loin des lumières (x2)
D’Illiers ambrées…
Alors, je lui dit nous allons perdre notre temps…
Quand tu soufflas …aimez-vous Proust ?…
Vous voulez dire Brahms ?
Non … chuchota t’elle… tais-toi…
Enlace-
-moi…
Ce que je recherchais
Ce jour-là, je l’ai trouvé…
MP. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Aimer.


Briser, casser, détruire,
Raser, abattre et démolir,
Ruiner, éliminer,
Défaire et démonter…
Aimer…
Fracasser, jeter ou nuire,
Eliminer, anéantir,
Décapiter, défaire,
Laisser et ne rien faire…
Aimer…
Annihiler, priver
Démanteler, broyer,
Rompre et fracturer,
Assommer, éclater,
Aimer…
Fracasser et médire,
Bousiller et partir,
Pulvériser, défaire,
Laisser et ne rien faire…
Aimer…
Disloquer, foudroyer,
Accabler et broyer,
Affaiblir et jeter,
Abattre sans parler…
Aimer…
Abrutir, assombrir,
Exiler et bannir,
Mouroir où dépérir,
Dépotoir où mourir,
Chérir…
Aimer…
Et  puis désobéir..
ALD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.
 

Accords perdus.


Des cris à tue-
Tête,
Accords
Perdus
Qu’on jette
Encore…
Tout ce con, lâche
De nous qu’on lâche,
Mots non mâchés
Par nous gâchés,
Accords perdus,
Accords perdus…
Des leurres dés lors
Qu’on ment un peu
Ce qui nous fout hors
De nous, du jeu…
Des cris à tue-
Tête,
Accords
Perdus
Qu’on jette
Encore…
Mots qu’on parfume
Des amertumes,
Des heurts entiers
Cachés, soutier
D’accords perdus,
D’accords perdus…
Des cris à tue-
Tête,
Accords
Perdus
Qu’on jette
Encore…(bis).
ACP. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

A perdre Allen.


Les vers d’Allen
Ginsberg,
Au loin les ergs
De peine
Et sur la scène
S’y collent
Les larmes de Paul
Verlaine,
Retenez-en un peu,
Emmenez quelque chose
Comme un feu
Grandiose…
Refrain.
Rêver à perdre haleine,
Ginsberg et Verlaine,
Dans ce désert aliénable
Où il manque le sable,
S’y perdre, s’y perdre,
Y perdre Allen,
S’y perdre, s’y perdre,
Et perdre Verlaine…
Nos rêves Allen
Sans vergue,
Figés, les ergs
Aux peines
Dessus la scène
Se collent
Aux larmes de Paul
Verlaine…
Retenez-en un peu,
Emmenez quelque chose
Comme un feu
Grandiose…
Rêver à perdre haleine,
Ginsberg et Verlaine,
Dans ce désert aliénable
Où il manque le sable,
S’y perdre, s’y perdre,
Y perdre Allen,
S’y perdre, s’y perdre,
Et perdre Verlaine…
Retenez-en un peu,
Emmenez quelque chose
Comme un feu
Grandiose…
ALP. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

A la mode...


Pour la mode des enfants
De quelques heures à cent ans,
La grande bleue est un marché super
A ciel ouvert
Et sans lever un sourcil, un cil,
La terre est dans l’univers
Une bille
Qu’on pille.
On est fait de peu de choses,
On passe de gentil bébé rose
A l’artériosclérose,
On connait la méthode,
On pille par épisode,
C’est à la mode.
Pour se nourrir, j’ai un plan,
Du chanvre et des nœuds coulants,
Notre terre est un super marché
Tout ensaché
Et sans lever un sourcil, un cil,
La terre est dans l’univers
Une bille
Qu’on pille.
On est fait de peu de choses,
On passe de gentil bébé rose
A l’artériosclérose,
On connait la méthode,
On pille par épisode,
C’est à la mode.
ANPP. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

A Honfleur...


A Honfleur, Il y a dans le bassin
Des voiliers toutes voiles liées,
Des essaims de gens sur les quais,
Le fantôme d’un acteur qui pleure.
L’ombre et l’ombre des notes de Satie,
Des vieux riches et leurs chiens assortis,
A Honfleur, il y a dans le bassin
Des yachts dans les îles domiciliés,
Des essaims de filles sur les quais,
L’hématome d’un enfant qui pleure.
L’éclair et les pénombres d’Eugène
Et quelques uns à la beauté allergène.
A Honfleur, il y a sur les quais
Des tables et des parasols repliés…
Des filles qui tanguent du bassin,
Les fantômes des gens de Honfleur ;
Johan Barthold Jongkind, Courbet,
Allais Alphonse de rire courbé.
A Honfleur, il y a dans le bassin
Des ketchs aux voiles repliées,
Des gens en essaim sur les quais,
Le fantôme d’un acteur qui pleure.
Des vilains tableaux et de beaux graffitis,
Des femmes riches et leurs chiens travestis.
A Honfleur, il y a dans le bassin
Des voiliers et leurs voiles oubliées,
D’autres gens, les essaims sur les quais,
L’hématome et le baume au cœur
Des artistes des quais d’Honfleur.
AH. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

A faire des tas...

A faire des tas.
Lui pris la main dans le sac,
A faire des tas,
Elle prise en  zinc,
A faire des tas
Que l’on étale l’hiver venu
Sur les chaussées glissantes
Et qui le printemps prévenu
Disparaissent dans l’amiante.
L’écran brume
L’écran fume
Les crans du mépris,
Ce que l’on a pas vu n’a pas été prit.
C’est ainsi on nous éclaire pour que nous restions des imbéciles.(bis)
Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

A côté...


Elle est d’un côté,
Lequel ? .
A côté d’un autre,
La distance
N’a aucune
Importance,
Elle est de chaque côté…
C’est son mauvais côté…
Elle se couche
Sur le côté
Qui le touche
De si près…
Elle est d’un côté
Qu’elle laisse
A côté d’un autre,
Cet écart
Est comme
Une amarre,
Elle, c’est la porte à côté
Par certains côtés…
Elle s’étend
Sur le côté
Qui le touche
De si près…
Elle est d’un côté
Qu’elle met
A côté d’un autre,
Un trajet
Tragique
Complet,
Elle, elle passe à côté
De moi, la femme d’à côté…
Elle se met
De côté
Et me laisse de côté.
AMFDC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.