Les crêtes parallèles toujours,
De calme ou de tempête,
Mue liquide en labour
Qui se répètent…
Des dunes, c’est simple,
Il n’y a rien de plus beau,
Au loin, la brume atténue les bateaux.
Les oyats agrippent le sable
Comme amarrent les regards,
Les écumes condensables
Cachent nos égards.
Les herbes bleues des dunes
Comme ceux de la lune
Rendent à nos yeux
Nos rêves délicieux.
Refrain.
Regarder, regarder les dunes,
C’est toute ma fortune
Mais derrière le lido, la lagune
Meurt sous toutes nos lacunes.
Les faîtes calmes d’un jour
Comme un air se répètent,
L’orage et ces tambours
Et sa tempête,
Des dunes, c’est simple,
Il n’y a rien de plus beau,
Au loin bousculent tous les bateaux.
Je m’agrippe à ce sable
Et à tous tes regards,
Les écumes condensables
Cachent nos égards.
Les herbes bleues des dunes
Comme ceux de la lune
Rendent à nos yeux
Nos rêves délicieux.
Regarder, regarder les dunes,
C’est toute ma fortune
Mais derrière le lido, la lagune
Meurt sous toutes nos lacunes. (bis)
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