mercredi 30 novembre 2011

Dix quatre- vingt…



Un vélo passe devant le train,
La barrière se baisse,
C’est la fin…

Le petit hamac de la mort qui balance,
C’est le regard qui cherche une nuance
De celui qui va être exécuté.
Avions-nous raison ou bien tort ?
Est-ce que j’irai mieux après ?
Et après dois-je me justifier ?
Je ne veux plus me poser ces questions,
Quand il s’agit de cette question,
Est-ce que j’allais mieux après ?
Non ! malgré mes rêves diaprés…

Refrain.
Pourtant, j’ai posé une couverture
Sur mes souffrances et sur le bien,
 Je sais de cette imposture
Qu’un mort de plus ne sert à rien…

Il s’est endormi comme un chien ou un chat,
Comme un animal posé sur un drap,
Car ce sommeil n’a rien d’humain ? !…
Avions-nous raison ou bien tort ?
Est-ce que j’irai mieux demain ?
Non et je ne le sais que trop bien…
Je ne veux plus me poser ces questions
Sur la table d’exécution,
Et après qu’est-ce qu’il y a après ?
Rien après la mort, c’est fait exprès…

Pourtant, j’ai posé une couverture
Sur mes souffrances et sur le bien,
 Je sais de cette imposture
Qu’un mort de plus ne sert à rien…

Une vitrine et un habitacle,
Des chaises et des gens au spectacle,
Où poser les yeux pour me guérir
De ces six minutes qu’il a prit pour mourir…

Pourtant, j’ai posé une couverture
Sur mes souffrances et sur le bien,
 Je sais de cette imposture
Qu’un mort de plus ne sert à rien…


Elle a commencé à poser ces couleurs,
Les lèvres bleues puis gris figé sous la pâleur,
Il a été exécuté et puis
Ça n’a rien changé depuis.
Est-ce que j’allais mieux après ?
Et après dois-je me justifier ?
Je ne veux plus me poser ces questions,
Quand il s’agit de cette question,
Est-ce que j’irai mieux après ?
Non ! malgré mes rêves exprès…

Un vélo passe devant le train,
La barrière se baisse,
C’est la fin…


CLPDM.. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mardi 29 novembre 2011

Tueur.



Refrain.
Un enfant,
La maman,
Des pleurs,
Elle meurt.

Pourquoi tueur et pour qui ?
Bâché de haine, tout de l’acquis,
Quelle que soit la situation,
La réponse, c’est la haine,
C’est en adéquation
Avec sa peine…

Un enfant,
La maman,
La mort
A tort…

Tout est infus mais de qui ?
Il y a tout dans celui qui supplie.
De ses mains jusqu’à ses cheveux,
C’est la haine, sa réponse,
Et dans le bleu de ces yeux,
Elle s’enfonce…

Un enfant,
La maman,
Des pleurs,
Elle meurt.

Tueur pour qui et pourquoi ?
La haine, c’est la pire des parois,
Et il sait quand il pleure
Qu’elle est l’enfant de sa douleur…

Un enfant,
La maman,
Des pleurs,
Elle meurt.

Un enfant,
La maman,
La mort
A tort…


HV. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

La tordue.

La vacharde,
La roublarde
Sur le qui-vive
De la méchanceté,
Je parle de qui,
Je parle de Nini,
Tatie Nini,

Refrain.
Celle qui ment pour exister
Et qui détruit sans s’occuper,
C’est sûr, elle n’a pas d’à priori,
Elle tape sur n’importe qui…

Surnom joli,
Faciès aussi,
Proportionnelles
A sa vacherie,
Nini est prête
A tout faire, n’importe quoi
Pour n’importe qui,
Pour cela, elle s’apprête,
Le décolleté, c’est pour l’octroi
D’un bon crédit…

Celle qui ment pour exister
Et qui détruit sans s’occuper,
C’est sûr, elle n’a pas d’à priori,
Elle tape sur n’importe qui…

La p’tite Nini
N’a pas d’ami
Mais des r’lations
D’affaires
Précaires,
Nini est prête
Pour y arriver
A coucher
Voire…à accoucher…

Celle qui ment pour exister
Et qui détruit sans s’occuper,
C’est sûr, elle n’a pas d’à priori,
Elle tape sur n’importe qui…

Nini quand elle
Est esseulée
Est forcément
Sur le marché,
Nini est belle
Comme tordue
Comme une ficelle
Entortillée
Toute compliquée
Comme la dentelle
Bousillée…

Celle qui ment pour exister
Et qui détruit sans s’occuper,
C’est sûr, elle n’a pas d’à priori,
Elle tape sur n’importe qui…

Elle fait rêver
Et enjolive
L’indispensable
Vérité,
Mais Nini nie,
Elle aime les gens
Aussi peu
Qu’elle aime l’argent
Mais elle a la faculté
De le laisser penser…

Celle qui ment pour exister
Et qui détruit sans s’occuper,
C’est sûr, elle n’a pas d’à priori,
Elle tape sur n’importe qui…

Mais Nini nie
Mais Nini nie…


PUCF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Maman.



Ado maman,
A dos le temps,
A fait un enfant
Mais n’a pas la place
Souvent,
Sauf et juste le montrer,
Le bébé.

Maman des ans,
Quinze seulement,
Fait l’enfant
Souvent à la place,
Souvent,
Et on voit bien dans ses traits,
Le bébé.

Il suce son pouce
Comme elle d’ailleurs,
Elle n’est pas douce
Quand il pleure.

Ado maman,
A dos le temps,
A fait un enfant…
Maman des ans,
Quinze seulement,
Fait l’enfant…

APM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Le prêt- à- regarder.



Y’a des codes !
Y’a des codes !
C’est pareil !
Tout pareil !
C’est d’la soupe,
Cette soupe
A l’oseille,
C’est pas bon ?
C’est pas grave,
C’est du prêt-à-regarder,
A.. régurgiter…

Refrain.
Cocktail et belles filles,
Mamie et dessous dentelles,
Clientèle sur béquille,
Toutes les marques martèlent
Pour les cerveaux devenus des bulbilles.

Épisodes 
Qui érodent
Tout pareil,
C’est pareil !
Du bouillon
Qui rend con,
C’est pas bon ?
C’est pas grave,
C’est du prêt-à-regarder,
A.. régurgiter…

Cocktail et belles filles,
Mamie et dessous dentelles,
Clientèle sur béquille,
Toutes les marques martèlent
Pour les cerveaux devenus des bulbilles.

C’est liquide !
C’est liquide !
Pourquoi se fâcher,
C’est déjà mâché…

Cocktail et belles filles,
Mamie et dessous dentelles,
Clientèle sur béquille,
Toutes les marques martèlent
Pour les cerveaux devenus des bulbilles. (Bis.


PLMT. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

L’île des Landes.



Herpin,
L’île des Landes,
Les oiseaux collés aux falaises,
Leurs cris collés sur les vents,
Sel fin,
Le brouillard sur les eaux vert-amande
Qui tournent et se taisent
Est comme un paravent,

Refrain.
Ici rien n’est à vendre,
Rien n’est à prendre…
Rien à vendre,
Rien à prendre.

Félin,
Le contact du vent,
Qui soulève les oiseaux de leurs chaises
En bois de contrebande,
Merlin
Dans la brume apparait très souvent
Les appelle et apaise.
Nous on les truande.

Ici rien n’est à vendre,
Rien n’est à prendre…
Rien à vendre,
Rien à prendre. (Bis.

ALDLEAO. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Ame de cristal.



Le nylon, son nylon
En dit long,
Les jarretelles,
Ces échelons,
Le fantasme des hommes
Et elle sous le bâillon,
Mais maintenant,
Il n’y a plus d’envie,
Ni le cristal
Et ni le corps,
Déclinant
Sous la vie,
Le fatal
De l’oubli
Qui perfore.
Le nylon, son nylon
En dit long,
Les jarretelles,
Ces échelons,
Pourquoi suis-je tombée
Aussi bas, aussi bas ?
Tu t’es perdue
Toute au milieu des draps
Et ton cristal
Et tout ton corps
Déclinent
Sous la vie,
Le fatal
Et l’oubli qui perfore.
Le nylon, son nylon
En dit long,
Les jarretelles,
Ces échelons.

ALA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

lundi 28 novembre 2011

La raison des tas.



La raison des tas…

C’est toujours la même,
Tout tient du prétendu
« Y’avait pas le choix »
Que d’en faire là,
Mais que faire des tas
Qu’on va négliger
Car dans ce fatras
D’autres ont transigé
Et ont été pris
A faire des tas…

Refrain.
Moi, j’aime pas les tas
Et cela s’entend
Comme cela se voit,
Car moi je préfère,
Plutôt que d’en faire,
Le  mot aimé,
Chère et chérie liberté,
Et le tas des tas
Disparaitra…

Puis il y a les gens,
C’est tout léger les gens,
Il y a le nombre
Et on compte pas trop.
Puis sous le ferment,
Y’a du gaz inodore
Qui t’affale et t’endort,
C’est une p’tite salop’rie
Qu’on veut toujours cacher
Comme un enfant prit
La main dans le porte-monnaie…

Refrain.
Moi, j’aime pas les tas
Et cela s’entend
Comme cela se voit,
Car moi je préfère,
Plutôt que d’en faire,
Le  mot aimé,
Chère et chérie liberté,
Et le tas des tas
Disparaitra…
 
Il en a fallu des tas
Pour mettre le monde
dans cet état-là…

ARDTTB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Rendez-vous en juillet.



Rendez-vous pris, l’après-midi,
Vous étiez belle et alanguie
Sur le coup de quinze heures ainsi
Que sur le coup de cinq heures aussi.

« C’est de la chance comme on la pense »,
Me disiez-vous belle comme intense,
« Est-ce que l’on danse dans l’herbe dense ? »
Ce jour-là, j’aimai la vie et tous ses sens…

Refrain.
Au milieu des champs,
Des oiseaux et leurs chants,
Sur la nappe Vichy,
Nous nous sommes endormis
A demi-connus
Et nus…

L’amour a des beaux rendez-vous,
C’est en juillet qu’il se dévoue,
Il faut bien que je vous l’avoue,
Juillet me noue puis nous et vous…

Refrain.
Au milieu des champs,
Des oiseaux et leurs chants,
Sur la nappe Vichy,
Nous nous sommes endormis
A demi-connus
Et nus…

C’était au milieu des champs,
Des oiseaux et de leurs chants,
Endormis et à demi connus…
Mais où êtes-vous belle inconnue ?

Rendez-vous pris, l’après-midi,
Vous étiez belle et alanguie
Sur le coup de quinze heures ainsi
Que sur le coup de cinq heures aussi.

Refrain.
Au milieu des champs,
Des oiseaux et leurs chants,
Sur la nappe Vichy,
Nous nous sommes endormis
A demi-connus
Et nus…

ABI. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Traits d’heurts.2.


Caché, caché,
Derrière son PC,
Le monde le dépecer,
Toujours tous les jours
En équilibre
Sur le bout de son calibre,
Les gangs, oh ! les gangs,
Gangrenés du cerveau
A la fleur d’ylang
Préfèrent les fléaux,
.
Refrain.
Parier, parier,
Parier que ça grimpe,
Du caviar, Ferrari,
Du nectar et l’Olympe ! …
Parier, parier,
Que tout dégringole,
La fièvre, la fièvre,
J’ai la Royce-Rolls…

Oh ! Trader, trader
Pour un homme
En traits d’heurts
Que de gens pleurent,
Trader, bradeur,
Tout comme
Un rôdeur,
Tout s’épuise et meurt ! .

Caché, caché,
Derrière son PC,
Il reste bien quelques os à ronger,
Le monde, le monde
Est  à dépecer,
Toujours tous les jours
Le grignoter
En équilibre
Sur le bout de son calibre…

.
Refrain.
Parier, parier,
Parier que ça grimpe,
Du caviar, Ferrari,
Du nectar et l’Olympe ! …
Parier, parier,
Que tout dégringole,
La fièvre, la fièvre,
J’ai la Royce-Rolls…

Quelques os à ronger,
Le monde l’éponger,
En finir, en finir
Et la scier
La branche sur laquelle
Je me suis accroché…
J’ai les crocs mon escroc,
Le monde l’escroquer
Que le monde laisse croquer…


QLRTLPR. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Traits d’heurts.



Ménestrel des chiffres,
Saltim…banque,
Troubadour des cours
A la manque,
Acrobate aux ongles
Faits dans cette jungle, tu jongles…
Tu manies les torches,
Lesquelles nous écorchent.

Tu aimes t’amuser
Funambules,
Baladin, dédain
Dans ta bulle,
Tu dessines…

Des traits d’heurts,
Tu dézingues sans humeur,
Trapéziste, trapézistes,
C’est la terre, c’est ta piste…

D’abord antipodiste
Et ensuite icarien,
Même en mot d’artiste
Tu ne vaux rien…

Tu aimes te délasser
Funambules,
Baladin, dédain
Dans ta bulle,
Tu dessines…

Des traits d’heurts,
Tu dézingues sans humeur,
Trapéziste, trapézistes,
C’est la terre, c’est ta piste…

Ménestrel des chiffres,
Saltim…banque,
Troubadour des cours
A la manque…



VLBOLV. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 24 novembre 2011

Nu.

Je bois plus que je ne devrais,
Je crame ma vie par toutes les extrémités,
Alors, j’irai courir à Ville d’Avray,
Corot le voir, Vian l’écouter…

Refrain.
A moins que, sans tenu,
A bout d’habit, nu,
Je ne puisse marcher sur les avenues.

J’abuse mais ne suis pas navré
De calciner ma vie par tous les côtés,
Alors, je vais partir à Ville d’Avray,
Rostand le lire, Menuhin l’écouter…

A moins que, sans tenu,
A bout d’habit, nu,
Je ne puisse marcher sur les avenues.

Être sage, c’est imagé,
Mais c’est la vie l’abréger,
J’aime les ancres mais ne suis pas figé
Et mon âme est bien hébergée…

Je bois plus que je ne devrais,
Je crame ma vie par toutes les extrémités,
Alors, j’irai courir à Ville d’Avray,
Corot le voir, Vian l’écouter…

A moins que, sans tenu,
A bout d’habit, nu,
Je ne puisse marcher sur les avenues…


CEL. .. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Les odeurs.

Refrain.
Les odeurs, les odeurs
D’ailleurs comme de peur,
Les odeurs, les parfums
A la fin,
Les odeurs, les odeurs,
Huile d’argan sur la sueur,
Les odeurs, les parfums
Superfins,

Des odeurs de cuves
Dont le monde effluve
A nos âmes affalées,
Des odeurs compliquées
A celles non assimilées…

Refrain.
Les odeurs, les odeurs
Aux relents de la peur,
Les odeurs, les parfums
De Guerlain,
Les odeurs, les odeurs
Néroli, nerfs aux cœurs,
Les odeurs, les parfums
Superfins,

Des fragrances subtiles
Aux relents imbéciles,
Les flagrances inutiles...
Vapeurs à vaciller,
Les falaises sont des quais
Aux eaux marines et salées…

Refrain.
Les odeurs, les odeurs
A l’essence de peur,
Les odeurs, les odeurs
A la fin,
Les odeurs, les odeurs,
Pour certains le bouquet,
Pour les autres, la rigueur
A nos rêves, à nos rêves inquiets…
Les odeurs, les odeurs
D’ailleurs comme de peur,
Les odeurs, les parfums
A la fin,
Les odeurs, les odeurs,
Huile d’argan sur la sueur,
Les odeurs, les parfums
Superfins,
Et des odeurs de chlore
Pour clore.



LOPLF.. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Cinéma.

Il a un visage…doux,
Le regard itou,
Les mots de même
Et les gestes idem…
C’est pas Charles,
C’est pas Charles Denner,
C’est un autre qui parle
Et qui effleure des nerfs
Que l’actrice ignore…
Un désir qui dévore.
Après ce charabia,
Il y a Victoria,
C’est Abril en avril,
Un amour sur le fil
Du rasoir effilé
Qui te plaira en mai…
Un coupe-chou
Qui prend à rebrousse-poil
En tranchant franchement
Et tout le sang s’écoule
Et se mêle au gasoil,
Ce film, il est pas cool…

Cinéma, ciné, Cinecitta,
Grand écran ou plasma,
Amour ou vendetta,
Mes nuits font les schémas…

Il a un visage…doux,
Le regard itou,
Les mots de même
Et les gestes idem…
C’est pas Charles,
C’est pas Charles Vanel,
Qui parle et qui regarde
Tous les cadavres exquis.
C’est ça le septième art,
Des belles et des croquis,
C’est Emmanuelle Béart
Qui danse dans le maquis…

Cinéma, ciné, Cinecitta,
Grand écran ou plasma,
Amour ou vendetta,
Mes nuits font les schémas…

Il y a Victoria,
C’est Abril en avril,
Un amour sur le fil
Du rasoir qui s’effile
Et qui nous plaît en mai…
Du rasoir qui s’effile
Et qui nous plaît en mai…

Cinéma, ciné, Cinecitta,
Grand écran ou plasma,
Amour ou vendetta,
Mes nuits font les schémas…

CSMN. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

L’annonce.

Les gens et le quai,
Le train et les voix,
Quand s’étend le jour
Sous tant d’amour
Mais Kelly s’en va
Au creux du brouillard
Et ne se retourne pas
A l’annonce du départ.
Moi, je m’éloigne
Pendant que les autres
Aux regrets s’empoignent,
Pendant que les autres
Un peu ridicules
Préparent leurs mots
Ronds et silencieux
qu’en vain, ils articulent,
du « je t’aime » à « bientôt »
même quai, même lieu
Et même incrédules.

Refrain.
Les annonces, leurs effets
M’engoncent à m’étouffer…

Les gens et le quai,
Le train et les voix,
Quand s’éteint le jour
Comme meurt l’amour,
Kelly n’est pas là
A sortir du brouillard,
Ne se retournera pas
Dans cet épais buvard.
Alors, je m’éloigne
Pendant que les autres
A l’amour s’empoignent,
Pendant que les autres
Que je trouve ridicules
Préparent leurs mots
Aiguisés au mieux.
Qu’en vain aux particules
De brouillard mes mots
Inutiles au mieux
S’accrochent comme des scrupules.

Refrain.
Les annonces, leurs effets
M’engoncent à m’étouffer…
Les annonces, leurs effets
M’engoncent à m’étouffer…

PLE. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Manon.

Manon dit non
Quand elle pourrait dire oui
Et Ninon,
Son amie fait comme elle aussi,
Manon mais oui
Sait ce qu’elle dit,
Manon dit ni
Non ni oui,
C’est ainsi ?
Que nenni…
Manon son nom
Jamais elle ne le dit,
A tâtons,
Ninon son nom le cherche aussi,
Manon mais oui
Commet un déni,
Manon dit ni
Non ni oui,
C’est ainsi ?
Que nenni…
Manon dit non
Quand elle pourrait dire oui
Et Ninon,
Son amie fait comme elle aussi…
Manon dit Ninonnioui
Tel est son nom, eh bien oui !
Tel est son nom, eh bien oui !
Manon mais oui
Sait ce qu’elle dit,
Manon dit ni
Non ni oui,
C’est ainsi ?
Que nenni…
Manon dit Ninonnioui
Tel est son nom, eh bien oui !
Tel est son nom, eh bien oui !
Tel est son nom, eh bien oui !
Tel est son nom, eh bien oui !

PUP Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

La silhouette.

On m’a vu, ici ou là,
Traînant des pieds et mon ennui
Mais quand on parle de ça,
Était-ce bien moi sous la nuit ? …
Une silhouette dans la pénombre,
C’est ce que l’on souhaite, qu’importe l’ombre…
D’accord, c’est vrai,
Je suis différent,
Un peu singulier
Enfin pour l’apparent…

On me dénigre, ici ou là,
Je les comprends, j’fais peur à voir,
Il parle de moi, de « ça »,
Alors j’ai saisi mon rasoir,
J’ai taillé mes veines avec soin,
La haine à point, toujours à point,
C’est comme cela qu’elle vient,
La haine de soi est comme elle vient…
D’accord, c’est vrai,
Je suis différent,
Un peu singulier
Enfin pour l’apparent…

On m’a vu, ici ou là,
Traînant des pieds et mon ennui
Mais quand on parle de ça,
Était-ce bien moi sous la nuit ? …
Une silhouette comme sans vie,
Voilà à quoi, moi j’ai servi…
D’accord, c’est vrai,
Je suis différent,
Un peu singulier
Enfin pour l’apparent…
Une silhouette comme sans vie,
Voilà à quoi, moi j’ai servi…

PUI. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Entretien des rêves.

J’ai fait la moitié du tour de la terre
Sans rien voir d’aussi bien ou de mieux
En avion ou en chemin de fer
Comme j’étais insoucieux,

J’ai pris des canots aux creux des rivières
Au milieu des endroits précieux,
J’ai foulé des chemins de pierres
Sans atteindre mieux,

Refrain.
Je les reprends et les laisse
Tous ces souvenirs pour quelques rêves
Avec toi tout au creux,
Au soleil qui s’abaisse
Ou bien quelques heures brèves
D’un jour même soyeux,
Je laisse quelques chroniques
Pour un songe ou deux…(bis).

J’en ai vu des façades de misère,
Les gens ne pouvaient pas faire mieux,
J’ai marché au milieu des repères
Des gens radieux…

J’ai soulevé quelques bannières
Sans connaître d’aussi bien ou de mieux
Que les mots d’une nuit entière
D’un ami ou deux…

Je les reprends et les laisse
Tous ces souvenirs pour quelques rêves
Avec toi tout au creux,
Au soleil qui s’abaisse
Ou bien quelques heures brèves
D’un jour même soyeux,
Je laisse quelques chroniques
Pour un songe ou deux…(bis).

J’ai longé quelques frontières,
Pour le monde des endroits injurieux,
Ces contrées nous sont familières,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux,
Il y en a une ou deux…

EDR. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mardi 22 novembre 2011

Les chairs disparues.

Chairs éparses 
A  terre,
Cœur de mars
En guerre
Fait l’effet
D’une bombe
En larmes
Retombent…

Les chairs disparues
Au sens propre,
Tu peux pas te figurer
Comme elles sont impropres,
Aux abus facturés…

Durs comparses
De l’air,
Cœurs de mars
Si cher…
Font l’effet
D’une bombe
Où meurent
Les colombes…

Les chairs disparues
Au sens propre,
Tu peux pas te figurer
Comme elles sont impropres,
Aux abus facturés…
Les chairs disparues
Au sens propre,
Tu peux pas te figurer
Comme elles sont impropres,
Aux abus facturés…

MS. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuell

CH 205046.

Partir, chercher la mer avec les yeux
Et en revenir plein le cœur,
En garder des rêves ambitieux
Voire pour certains, être extorqueur…

Partir et voir la mer qui se bouscule
Le jour où l’on a le cœur frigo
Voir les vagues qui se désarticulent
Et semblent danser le pogo…

Prendre la mer remontée
Et vivre sur le canoë,
Trouver les îles évocatrices
Sur mon CH deux cent cinq mille quarante six…

Partir, chercher la mer avec son cœur
Et puis, surtout, clore ses yeux
Pour sentir cette étendue de liqueur
Et  s’enivrer juste un peu mieux…

Prendre la mer remontée
Et vivre sur le canoë,
Trouver les îles évocatrices
Sur mon CH deux cent cinq mille quarante six…

Partir, odeur de fioul, rouille de cargo
Paquebots, riches particules
Laissés aux délicieux embargos,
Dauphins doux sous les crépuscules,

En rêver, En rêver, En rêver, En rêver…

Prendre la mer remontée
Et vivre sur le canoë,
Trouver les îles évocatrices
Sur mon CH deux cent cinq mille quarante six…

EDR. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Le sulfure et l’acide.

Il cherche les coups,
Les coups de théâtre,
Les contrecoups,
Il est opiniâtre,
Les ricochets
Pour l’aguicher
Mais elle a l’air détaché.

Il cherche le sulfure
Derrière ses murs
Et tout l’acide
Sous le vide,
Il cherche ces mots
Pour dire bientôt
Qu’il partira
Quand il sera
Prêt
Même près…

Il cherche les roses,
Les plus belles tiges
Que l’on dépose
Parce qu’on nous néglige
Mais les déchets
Sont accrochés,
Elle prend son air ébréché.

Il cherche le sulfure
Derrière ses murs
Et tout l’acide
Sous le vide,
Il cherche ces mots
Pour dire bientôt
Qu’il partira
Quand il sera
Prêt
Même près…

Il cherche le sulfure
Sur sa cambrure
Et tout l’acide
Sous le sordide…

Il cherche les coups,
Les coups de théâtre,
Les contrecoups,
Il est opiniâtre,
Les ricochets
Pour l’aguicher
Mais elle a l’air détaché.

TEEPMF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 17 novembre 2011

Le froid est le chaud.

C’est froid,
C’est froid,
C’est tiède,
Je brûle ?
Non, tu ne brûles pas,
Tu ne brûles jamais,
Tu t’éloignes,
Tu t’éloignes,
Tu te rapproches
Mais pas assez,
Est-ce par-là ?
Non, ce n’est pas !
Si tu y vas,
Tu refroidiras.
 
Pas froid, pas chaud,
Tiède, de trop,
Tu glaces, tu glaces
Tu grilles sur place…
Le chaud est le froid,
Le froid est le chaud…
 
C’est froid,
C’est froid,
C’est moite,
Je flambe ?
Non, tu ne flambes pas,
Tu ne flambes jamais,
Tu te détaches,
Tu te détaches,
Tu te rapproches
Sans attacher,
Est-ce par-là ?
Non, ce n’est pas !
Si tu y vas,
C’est sans moi…
 
Pas froid, pas chaud,
Tiède, de trop,
Tu glaces, tu glaces
Tu grilles sur place…
Le chaud est le froid,
Le froid est le chaud…
 Le froid est le chaud…
 
TPMF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Les petites chansons.

1.Collante.1.
 
sensuelle,
La fille collante ?
Sangsue, elle
Est bouillante,
La grande fille,
La petite femme
N’a rien mais brille
Comme une lame.
 
2.Marre.2.
 
Aimer, c’est souffrir
Le martyr
Parfois,
Aimer, c’est souffrir
Le martyr
Une fois…
 
3.Emmuré sans rien.3.
 
Emmuré, emmuré
Sans rien autour,
De l’air, du vent
Mais emmuré vivant,
Rien autour
Mais tout dedans,
La prison,
Les barreaux
Et les perdants…
J’ai avalé
L’anneau,
Les chaînes
Et le béton,
Prisonnier
Sans possibilité
D’être libéré,
Prisonnier
Et geôlier…
Emmuré, emmuré
Sans rien autour,
De l’air, du vent
Mais emmuré vivant,
Rien autour
Mais tout dedans.
 
 
AMCF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

A côté

Elle est d’un côté, 
Lequel ? .
A côté d’un autre,
La distance
N’a aucune
Importance,
Elle est de chaque côté…
C’est son mauvais côté…
 
Elle se couche
Sur le côté
Qui le touche
De si près…
 
Elle est d’un côté
Qu’elle laisse
A côté d’un autre,
Cet écart
Est comme
Une amarre,
Elle, c’est la porte à côté
Par certains côtés…
 
Elle s’étend
Sur le côté
Qui le touche
De si près…
 
Elle est d’un côté
Qu’elle met
A côté d’un autre,
Un trajet
Tragique
Complet,
Elle, elle passe à côté
De moi, la femme d’à côté…
 
Elle se met
De côté
Et m’y laisse à jamais...
 
AMFDC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

mercredi 16 novembre 2011

Les feuilletons imbéciles.

Ça endort, ça rend docile,
On s’émeut à peine du cil
Pour une scénette à fondre en larme de Ricil
Mais les filles ont des arguments,
Des seins et tellement, tellement…
Autour des yeux, le bistre,
Le rose aux lèvres pour jouer, jouer
Sur le même registre
Les sentiments floués,
Elle s’approche, elle s’approche,
Lui roule une langue-galoche,
Elle l’enlace et j’en passe,
Ça part dans tous les sens,
Le scénar’ à deux pattes, il casse
Pas la romance.
 
Les cheveux qui se plaquent
Sous les vents et les laques,
L’amour puis plus l’amour, la haine puis plus la haine
Et au loin dans le port, les cargos
Emmènent un bel hidalgo
Alors des traînées de bistre
Marquent les visages secoués, secoués
Et les regards sinistres
Sont comme cloués,
Puis un autre s’approche
Et repart le tournebroche,
Elle l’enlace et j’en passe,
Ça part dans tous les sens,
Le scénar’ à deux pattes, il casse
Pas la romance.
 
Elle l’enlace et j’en passe,
Ça part dans tous les sens,
Le scénar’ à deux pattes, il casse
Pas la romance.
 
AFI. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Intenable.

Intenable
Et forcément
Dans ce cas
Précis,
Instable,
Dans les draps,
Dans les draps,
Le beau gars
Dans de beaux draps
Voilà…
 
Soupçonnable,
Bien entendu
Dans ce cas
Défini,
Instable,
Dans les draps,
Dans les draps,
Le beau gars
Dans de beaux draps
Voilà…
 
Des lits, délits,
Délivrez-le,
Aux lies
Envoyez-le ! …
Ce mauvais pli…
 
Intenable
Et forcément
Dans ce cas
Précis
Insoignable,
Dans les draps,
Dans les draps,
Le beau gars
Dans de beaux draps
Voilà…
 
Des lits, délits,
Délivrez-le,
Aux lies
Envoyez-le ! …
Ce mauvais pli…(x4)…
 
AC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Les émotions lisses.

Lisses, lisses, lisses, 
Délices émotions,
Pendant
Quelques instants
S’y prendre
A en être dénué,
Être monoxyde léger
Et maux de tête après,
Un atome d’oxygène
Puis la gène…
Lisses, lisses, lisses
Pelisse d’émotions,
Pendant
Quelques instants
S’en vêtir
Et ne plus rien sentir,
Et les manches trop grandes,
Bras ballants en guirlandes,
Amidon pour maintien
Puis plus rien…
Lisses, lisses, lisses,
Éclisses d’émotions,
Pendant
Quelques instants
En jouer
Puis s’échouer,
A-t-elle fracturée
Nos cœurs clôturés ? ,
Saturés…
Être notes négligées,
Des éclats passagers,
Vivre comme un froid métal
Jusqu’à l’oxyde final…
Délices émotions,
Lisses, lisses, lisses…

ACMB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mardi 15 novembre 2011

Tohu-bohu international…

C’est le chaos
Consécutif
A l’embargo
Lucratif
Sur, je dis comme je le pense,
L’intelligence…
 
Chaos, chaos, confus,
Primitif raffut
Et diffus
Mais profus…
 
La primitive pagaille
Qui continue et entaille
A la manette
Nous pauvres marionnettes…
 
Chaos, chaos, confus,
Primitif raffut
Et diffus
Mais profus…
 
La primitive pagaille
Qui continue et entaille
A la sonnette
Nous pauvres marionnettes…
 
Chaos, chaos, confus,
Primitif raffut
Et diffus
Mais profus…
 
La primitive pagaille
Qui continue et entaille
A la cornette
Nous pauvres marionnettes…
 
Chaos, chaos, confus,
Primitif raffut
Et diffus
Mais profus…
 
La primitive pagaille
Qui continue et entaille
A la canette
Nous pauvres marionnettes…
 
Chaos, chaos, confus,
Primitif raffut
Et diffus
Mais profus…
 
La primitive pagaille
Qui continue et entaille
A la sornette
Nous pauvres marionnettes…
 
Beaucoup, beaucoup
Sur ces bruits discordants,
Beaux coups, beaux coûts,
Se font refaire les dents…
 
C’est le chaos,
Les grandes confusions
Et le tumulte
Des collisions
Des mondes
De notre monde.
 
PIR. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Camille la fille…

Camille la fille
Aux seins mignons
Danse au bras
De son compagnon
Et dans les yeux
Des garçons,
On ne lit
Rien d’autre que l’envie,
Quand il regarde
Camille la fille.
 
ACJ. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Les vieilles fins

Les vieilles fins qu’on recommence 
Sans fin, ces déchéances,
Des années à les reprendre
Et qui naissent sur les cendres
Des autres fins.
Parfois l’amour est un malentendu
De fins repues
Un épisode
Aux même codes…
Les vieilles fins
Pas fines
En refrain
Nous minent
Et nous déglinguent.

Les vieilles fins qu’on répète
Sans cesse, qu’on répète
En passant sur la fin, l’ultime,
Où s’emmêlent les victimes
D’autres fins.
Parfois l’amour est une méprise
Qui pulvérise,
Un épisode
Aux même codes…
Les vieilles fins
Pas fines
En refrain
Nous minent
Et nous déglinguent.

Refrain.
Les vieilles fins qu’on répète
Et répète en passant sur la fin,
L’ultime, la vraie, l’unique,
La seule qu’on oublie noyée
Au milieu des flots des mots
De la fin, l’ultime, l’unique,
La vraie, la seule,
La vraie, la seule.

Les vieilles fins qu’on recommence
Sans fin, ces déchéances,
Des années à les reprendre
Et qui naissent sur les cendres
Des autres fins.
Parfois l’amour est un malentendu
De fins repus
Un épisode
Aux même codes…
Les vieilles fins
Pas fines
En refrain
Nous minent
Et nous déglinguent.

Les vieilles fins qu’on répète
Et répète en passant sur la fin,
L’ultime, la vraie, l’unique,
La seule qu’on oublie noyée
Au milieu des flots des mots
De la fin, l’ultime, l’unique,
La vraie, la seule,
La vraie, la seule.

ATF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

La chanson de Sam.

Sous de vagues
Vagues Sam
Divague, son âme
Détale,
Sam déraisonne
Et Sam déconne,
Sam part en alternance
Et dans tous les sens.
Sam au Cognac
S’efface en vrac,
Sam est patraque
Quand on le plaque.
Sam décolle
Quand il picole
Et atterrit
Quand il vomit.
Sam raque
Au désespoir
En flaque
De larmes noires.
Sous de vagues
Vagues Sam
Divague, son âme
Détale,
Sammy déraille
Quand on entaille
Son cœur qui se nuance
En grande contenance.

Tiré de « La vie héroïque de Justin Somniack ».
CM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Tout à fait, Erik ! …

L’effet sur son berceau
Que cela a dû faire
Pour qu’il soit ainsi penché
De travers…
 
Mais qu’on abrège
Ses souffrances
D’un sortilège
Tout en nuance,
Une formule
Qui le dissimule.
 
Tous les faits qui lui sont
Reprochés comme des plaies
Tiennent en quelques mots ;
Qu’il est laid.
 
Fait Erik, fait
Ce que tu dois faire,
Leur vie à eux
Tient du calvaire,
Fais ce que tu dois défaire…
 
Mais qu’on abrège
Ses souffrances
D’un sortilège
Tout en nuance,
Une formule
Qui le dissimule.
 
Tiré de « La vie héroïque de Justin somniack »
 
CM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

dimanche 13 novembre 2011

Là-bas, il y a tout ce qu’il faut. Version2.

Une oasis au minéral, 
Des choses moins brutales,
Un rêve astral,
Intégral.
Peu de choses illégales
Se vident de nos vies théâtrales
Ou quelques idées virales,
Carcérales.

Là-bas, il y a tout ce qu’il faut,
La vie et à défaut,
Ces soubresauts,
Un sursaut…
 
Tout au coin d’un littoral
Ceux qu’on recale…

Là-bas, il y a tout ce qu’il faut,
La vie et à défaut,
Ces soubresauts,
Un sursaut…

Une oasis au minéral,
Des choses moins brutales,
Un animal
Sans corral…
Peu de choses illégales,
Même un froissement vital,
Et au final
Létal,

Se dire qu’il y avait ce qu’il fallait,
La vie même si c’est imparfait,
Partir, satisfait,
Là-bas où il y a tout ce qu’il faut,
La vie et à défaut,
Ces soubresauts,
Un sursaut…

Une oasis au minéral,
Des choses moins brutales,
Un animal
Sans corral…

PM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Là-bas, il y a tout ce qu’il faut…

Une oasis au minéral
Et des choses moins brutales,
Un rêve astral
Aux nues intégrales
Et sculpturales,
Là-bas, il y a tout ce qu’il faut,
La vie et à défaut,
Ces soubresauts.
Peu de choses viscérales,
Se vident nos vies théâtrales,
Ces idées virales
Aux nues carcérales
Et pectorales,
Là-bas, il y a tout ce qu’il faut,
La vie et à défaut,
Ces soubresauts
Échoués sur le littoral
Que les poncifs recalent
En général
En nues carcérales
Et intégrales…
Là-bas, il y a tout ce qu’il faut,
La vie et à défaut,
Ces soubresauts.
Là-bas, il y a tout ce qu’il faut,
La vie et à défaut,
Ces soubresauts.
Là-bas, il y a tout ce qu’il faut,
La vie et à défaut,
Ces soubresauts…
 
AMR. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Ça va pas être facile à avaler !

Ça va pas être facile à avaler ! 
Mais on les avalera quand même,
Les sornettes et les mensonges ravalés
Et le gaz de vils extrêmes,
Il faudrait un coup de sang décent.
Politiciens dont la majeure partie ne sert à rien,
Changez et arrêtez de nous prendre pour des bébés langés.
A côté de la plaque qui commémore vos mis à sac,
Vos recettes ? asservir les gens qui vont déguster,
Vous creusez la tête…mais là, il ne faut pas trop vous en demander.
Ça va être facile à avaler !
Indécents, vous l’êtes souvent,
Méprisant tout autant et pourtant,
Vous n’avez pas inventé la machine à talent.
Rien ne change ni dans l’aspect ni l’essentiel,
Cela tient de l’emphase superficielle,
Vous êtes
Comme vous serez,
Ça va pas être facile à avaler,
Obsolètes ! …
La tête, il vous faut la creuser
A défaut de ne l’avoir jamais fait
Et changer de recettes réchauffées,
Un nouveau monde
Moins immonde,
Ça va pas être facile
Mais cette idée indocile,
Désolé ! Avalez ! …
C’est si dure quand on n’a rien à avaler
Et qu’il faut se serrer la ceinture
Quand vous de craquer
Aux coutures…
Ça va pas être facile à avaler !
Politicien, tu le vaux bien !
Vos erreurs ? comme des poussières que l’on cache
Puisque c’est permis
Sous le tapis…
On mondialise, c’est l’internationale bêtise,
C’est de plus en plus dur à supporter…
Gling ! Gling !
C’est la sonnette du rien à manger…
Bling! Bling!
Ça tintinnabule autour du champagne rosé…
Si facile à avaler ! …

RAP. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

L’hôtel.



C’est un endroit si froid
Où tous les êtres sont des proies
Même le cœur à l’effort,
Il y fait froid encore.
Pourtant l’hôtel est beau
Et on peut lire sur l’écriteau,
Ici, le client est roi,
Accroché sur la paroi…

C’est…c’est…c’est…
C’est l’hôtel des paumés
Aux chambres inoccupées,
Ici, ici, l’instinct est embaumé,
Les sensations dupées…
Bientôt on inaugure
Cet hôtel du futur.

C’est un endroit de choix
A une étoile ou deux ou trois.
Pour ce qui est du confort,
On a le choix encore.
Comme cet hôtel est beau
Et on peut lire sur l’écriteau,
Le client est un tableau
Accroché sur le poteau…

C’est…c’est…c’est…
C’est l’hôtel des paumés
Aux chambres inoccupées,
Ici, ici, l’instinct est embaumé,
Les sensations dupées…
Bientôt on inaugure
Cet hôtel du futur.

C’est…c’est…c’est…
C’est l’hôtel aux mortels
Au mépris des vies qui la constellent…
C’est…c’est…c’est…
Toute l’odeur putride
Sur les oreillers de dentelle…

C’est un endroit si froid
Où les diables se glacent d’effroi,
Même aux cœurs indolores,
Il y fait froid encore,
Pourtant l’hôtel est beau
Et on peut lire sur l’écriteau,
Qu’il est temps d’attacher
Tous les gens à un crochet…

C’est…c’est…c’est…
C’est l’hôtel des paumés
Aux chambres inoccupées,
Ici, ici, l’instinct est embaumé,
Les sensations dupées…
Bientôt on inaugure
Cet hôtel du futur.

C’est…c’est…c’est…
C’est l’hôtel aux mortels,
Des charniers qu’un jardinier râtelle…
C’est…c’est…c’est…
Ce n’est qu’un homme stupide
Qui cache les balles dans une cervelle…

C’est un endroit si froid
Où tous les êtres sont des proies
Même le cœur à l’effort,
Il y fait froid encore.
Pourtant l’hôtel est beau
Et on peut lire sur l’écriteau,
Ici, le client est roi,
Accroché sur la paroi…

C’est un endroit si froid
Où tous les êtres sont des proies
Même le cœur à l’effort,
Il y fait froid encore…
 
PEA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 9 novembre 2011

Le baiser.2.

Je pleure un baiser,
Un baiser biaisé
Que ma langue sans vigueur
En panne des nerfs moteurs
A raté, je pleure un baiser…
 
Qu’a-t-il, cet organe
A la râpeuse membrane ?
Quand il chicane
Alors elle, elle ricane,
Elle ricane…
 
Je la tourne cette fois
Dans ma passoire,
Sept fois,
Je le tente encore une fois
Le baiser, c’était moi,
Dans cette histoire…
 
Quelle idée pour lacune
Pourrait être opportune ?
Quelle infortune !
S’ils ne valent pas une thune,
Quelle infortune ! …
 
Je la tourne cette fois
Dans ma passoire,
Sept fois,
Je le tente encore une fois
Le baiser, c’était moi,
Dans cette histoire…
 
Bravant ma carence
Ou peut-être mon ignorance,
Je cherchais les failles
Dans cette imperfection,
Un détail
De cette affection
Que je ne trouvais pas,
Trouvais pas…
 
Je la tourne cette fois
Dans ma passoire,
Sept fois,
Je le tente encore une fois
Le baiser, c’était moi,
Dans cette histoire…
 
ABDB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Sa voiture.

Ligne de tôle,
Peinture usagée,
Six cylindres en V,
Sièges de cuir
De taureau enragé…
Six cylindres lavés
Comme elle,
Dentelle bousillée,
Elle y vit dans sa tôle,
Sa cinq places cassée
Aux portières déglinguées,
Cet asile aux pare-chocs inutiles,
Aux pare-chocs inutiles…
 
C’est tout ce qu’il lui reste…
Ces tôles qui empestent…
Quelques vêtements modestes
Et des jurons célestes…
 
Ligne de tôle,
Peinture usagée,
Six cylindres en V,
Toute une vie
De vache enragée…
Ne l’étreindre jamais.
Et elle,
Broderie démolie
Dans ces tôles, elle vit.
Sa cinq places cassée
Aux sièges inoccupés,
Cet asile aux pare-chocs inutiles,
Aux pare-chocs inutiles…
 
C’est tout ce qu’il lui reste…
Ces tôles qui empestent…
Quelques vêtements modestes
Et des jurons célestes…
 
 
ALC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Silence, on tourne…la page !

Ah ! les soirées ternes,
Les silences lourds comme des citernes,
Le silence comme de longs couteaux
Effilés, pire que tout et lourd manteau…
Le silence tueur
Qui tue avec rigueur…
 
Silence ! On tourne…la page.
S’il y en a trop, on coupera au montage,
Silence ! il faut finir le tournage…
 
Il sourd le silence,
Il jaillit et transperce,
Le temps, c’est l’audience
Sur lequel il s’exerce…
 
Silence ! On tourne…la page.
S’il y en a trop, on coupera au montage,
Silence ! il faut finir le tournage…
 
Lui qui s’installe entre deux vies
Et les éloigne l’une de l’autre
Et les empoigne et les détruit,
C’est ainsi…
 
Ah ! les soirées ternes
Aux silences désuets et ultramodernes,
Le silence, ce n’est pas du trucage
Et tout le monde parle ce langage...
Le silence tueur
Qui tue avec rigueur…
 
Silence ! On tourne…la page.
S’il y en a trop, on coupera au montage,
Silence ! il faut finir le tournage…
Silence ! il faut finir le tournage…
Silence ! il faut finir le tournage… 

ANS. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Tout.

En un rien de temps 
Comme si de rien n’était,
Les petits riens qui ne tiennent à rien,
Comme un rien s’immisçaient.

Le petit rien ne tient à rien,
Deux, tu l’auras ne vaut rien
Pourtant les petits riens, c’est bien
Mais ça ne rime à rien,
A quoi, ça tient…

Et perdre son temps
Pour un rien se froisser,
Le petit rien qui ne tient à rien
Comme un rien s’insinuait.

Le petit rien ne tient à rien,
Deux, tu l’auras ne vaut rien
Pourtant les petits riens, c’est bien
Mais ça ne rime à rien,
A quoi, ça tient…

Et tromper le temps,
Il n’en a rien été,
Rien de bon ne laissait présager…

En un rien de temps
Comme si de rien n’était,
Les petits riens qui ne tiennent à rien,
Comme un rien s’infiltraient.

Le petit rien ne tient à rien,
Deux, tu l’auras ne vaut rien
Pourtant les petits riens, c’est bien
Mais ça ne rime à rien,
A quoi, ça tient…

Ces petits riens, c’est tout ! ….

ATLJ. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Les tissus.

Fini le tissu,
Le beau du dessus,
C’est du lin
Maintenant,
Zeppelin
Avant.
 
Froissés les tissus,
Sous la tête fichus,
Délavé
Le denim
Aux bleus
Infimes.
 
Les idées que j’héberge
Sous le serge
Sont des papillons
Qui volent,
S’envolent
Et  s’immergent
Dans un tourbillon.
 
Finie la soie
Qu’on enlève pour soi,
Finie la dentelle
Qui s’échappe d’elle.
 
Fini le tissu,
La douceur que j’ai sue,
Le toucher,
C’est le terme,
D’ébaucher
L’épiderme.
 
Froissés les tissus,
Sous la tête fichus,
Effilé
Le velours,
Effilé
L’amour…
 
Les idées que j’héberge
Sous le serge
Sont des papillons
Qui volent,
S’envolent
Et s’immergent
Dans un tourbillon.
 
AAP. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

En P4 ou en bleues*

C’est une cage de verre, 
Un endroit où l’on fume,
Les volutes aux effets pervers
Nous embrument
En spirales blanches ou bleues
Selon la couleur du lieu,
Elles grimpent au plafond
Et butent sur les contours,
J’en ai avalé des tonnes
De fumée et des tours
De P4 ou en bleues
Et les volutes en rut
Glissent sur le velours…

*Parisienne 4 ou Gauloises ; cigarettes françaises brunes

BJALC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Lina.

Tous les jours, Lina change de décor,
Elle est comme ça, elle y va fort
Mais  pour cela Lina se lève tôt,
Six heures trente aux sirènes des bateaux.
 
Mais Lina a une peur permanente,
La peur des autres, d’autres qui mentent
Alors Lina change ses enseignes
A l’heure où les heures de la nuit peignent
 
Les grandes villes debout ou lasses,
Les cinq étoiles et les paillasses,
Les marionnettes que l’on fracasse
Et quelques-uns à la main basse…
 
Tous les jours, Lina donne des sourires,
Elle est comme ça, à s’entrouvrir,
Mais pour cela Lina pleure avant
Et toutes ces larmes lui servent de dissolvant.
 
Mais Lina a une peur permanente,
La peur des autres aux heures violentes
Alors Lina change ses racines
A l’heure où les heures de la nuit dessinent
 
Les grandes villes debout ou lasses,
Les cinq étoiles et les paillasses,
Les marionnettes que l’on fracasse
Et quelques-uns à la main basse…
Et quelques-uns à la main basse…

Tous les jours, Lina change de décor,
Elle est comme ça, elle y va fort,
Mais pour cela sous l’ombre des grues,
Six heures trente, Lina change de rue…
 
Lina change, change de rue,
Lina vit, vit à la rue…
 
 
PL. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Midsomer.

C’est le comté de l’horreur, 
Midsomer, tout le monde y meurt,
Combien y a-t-il d’âmes ?
Cela dépend du drame…
Et si on a autopsié
Le meurtrier…

Refrain.
Midsomer
A combien d’âmes ?
Ça dépend de l’ampleur
Des drames…

C’est où sévissent les éventreurs,
Les écorcheurs, les dépeceurs,
Y officient les empoisonneuses,
Les ensorceleuses,
On y trucide à toutes les heures
A Midsomer…
C’est un délice
Et tout ce monde a des complices…

Midsomer
A combien d’âmes ?
Ça dépend de l’ampleur
Des drames…
 
Voyageur,
Passe ton chemin
A Midsomer
L’assassin…

C’est le comté de la terreur,
Midsomer, royaume des rôdeurs,
Combien y a-t-il d’âmes ?
Tout autant que de lames…
Et si on a autopsié
Les meurtriers…
 
Voyageur,
Passe ton chemin
A Midsomer
L’assassin…

Midsomer
A combien d’âmes ?
Ça dépend de l’ampleur
Des drames…
C’est où sévissent les saboteurs,
Les receleurs et les pilleurs,
Y officient toutes les mangeuses
D’hommes heureuses,
On y trucide à toutes les heures
A Midsomer…
C’est un délice
Et tout ce monde a des complices…

Midsomer
A combien d’âmes ?
Ça dépend de l’ampleur
Des drames… Des drames… Des drames… Des drames…

 
PBTADB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.