lundi 10 octobre 2011

Les otaries.

 
Ça commence aux sons d’une voix
Celle d’Elise Lucet ou de Sophie Le Saint, soit
Audrey Pulvar ou Nathanaël de Rincquesen, soit
D’autres qui ont le sourire en coin…
ATTENTION ! les images qui vont suivre peuvent choquer,
On nous prévient que la tête, il faut la tourner
Ou regarder vraiment, t’auras un haut-le-cœur
Ou bien un hoquet en voyant des cadavres,
Des boyaux et du sang…
 
Refrain.
Et nous, toujours des otaries,
Toujours à applaudir
Les images ordinaires de la barbarie,
C’est normal d’engourdir
Nos cœurs pour les recevoir,
Cachez ce sang que je ne saurais voir…
 
Pourtant on cache, on édulcore
Certaines idées et certaines parties du corps,
On floute, on inverse les images, on apaise, on aiguise
Et au bout des seins, les nippies,
ATTENTION ! les images qui vont suivre peuvent choquer,
Ils préviennent gentiment qu’elles peuvent faire bander,
Car le corps, c’est parlant et tout autant le cœur,
C’est mieux ce hoquet en voyant des cadavres,
Des boyaux et du sang…
 
Et nous, toujours des otaries,
Toujours à applaudir
Les images ordinaires de la barbarie,
C’est normal d’engourdir
Nos cœurs pour les recevoir,
Cachez ce sang que je ne saurais voir…
 
Et nous pauvres pigeons,
Et nous pauvres pigeons
A bouffer du blé-poison…
 
Et nous, toujours des otaries,
Toujours à applaudir
Les images ordinaires de la barbarie,
C’est normal d’engourdir
Nos cœurs pour les recevoir,
Cachez ce sang que je ne saurais voir…
 
PDN.
 
Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

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