mercredi 28 septembre 2011

Les vivants-morts.

 
Cachons les gens, cachons les gens,
Les vivants-morts et les errants,
Déplaçons-les comme des pions,
A peine une âme, à peine la peine,
Ces vivants-morts
Qui n’ont de tord
Qu’être gênants…
 
L’âme, ce n’est rien,
Il n’y a pas de trace si elle se détériore,
L’âme, ce n’est rien,
Le truc gênant, c’est le corps…
 
Déplaçons-les, déplaçons-les,
Ces âmes de corps affublées,
Cachons ces gens, cachons ces pions
D’à peine une âme, enfouir la peine
Des vivants-morts
Qui n’ont de tord
Qu’être gênants…
 
L’âme, ce n’est rien,
Il n’y a pas de trace si elle se détériore,
L’âme, ce n’est rien,
Le truc gênant, c’est le corps…
 
Cachons les gens, cachons les gens,
Les vivants-morts et les errants,
Au bout de la peine le pion
D’à peine une âme, d’à peine la peine,
Ces vivants-morts
Qui n’ont de tord
Qu’être gênants…
 
L’âme, ce n’est rien,
Il n’y a pas de trace si elle se détériore,
L’âme, ce n’est rien,
Le truc gênant, c’est le corps…
L’âme, ce n’est rien,
Il n’y a pas de trace si elle se détériore,
L’âme, ce n’est rien,
Le truc gênant, c’est le corps…


ATLB Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Le 6 décembre.

Il est venu
Pour être vu,
En toute lettre
A nu se mettre…
 
Mais il a le mensonge expéditif
Et le verbe indigeste,
C’est fade et bourratif,
Reste…
 
Qu’il est venu
Pour être vu,
En toute lettre
A nu se mettre…
 
Mais il a l’œillade concupiscente,
Ce prédateur menteur,
Sa bonté apparente
Est un leurre…
 
Il est venu
Pour être vu,
En toute lettre
A nu se mettre
 
Décembre, le six
Les gens sous les pelisses,
Larmes à l’œil,
Dans la main la sarisse,
Lui dans son fauteuil
Glisse…
 
Il est venu
Pour être vu,
En toute lettre
A nu se mettre
 
Il  a le mensonge expéditif
Et le verbe indigeste,
C’est fade et bourratif,
Reste…
 
Qu’il est venu
Pour être vu,
En toute lettre
A nu se mettre…


PS Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Belle comme Marie Lany.

 
 
Quel âge a-t-elle ?
Je ne sais pas,
Mais Marie quand elle
Sort du lit
Comme elle est belle.
Quand elle y rentre aussi…

Refrain.
Belle comme Marie Lany
Qui se fout de la calomnie,
Des idiots, des idiotes
Des mots qui les fagotent…
 
Quel âge a-t-elle ?
Je ne sais pas,
Mais Marie quand elle
Sort du lit
Comme elle est belle.
Quand elle y rentre aussi…
 
Quel âge a-t-elle, Lany Marie?
L’âge que je sois mis au pilori…
 
Belle comme Marie Lany
Qui se fout de la calomnie,
Des idiots, des idiotes
Des mots qui les fagotent…
 
Quel âge a-t-elle ?
Je ne sais pas,
Mais Marie quand elle
Sort du lit
Comme elle est belle.
Quand elle y rentre aussi…

PLF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Lancer le pavé dans les cauchemars

.
 
Dans sa tête, c’est le bagne,
Il casse et taille des cailloux,
Folie compagne qui l’accompagne,
Rien que du flou…
Mais qu’est-ce que c’est que ce cachot
De pierres taillées par mon cerveau ?
Se dit-il, j’aimerais quelques hublots
Même d’un bateau papier écumant les caniveaux…
Il répète…y’en a marre, y’en a marre
De lancer des pavés dans mes cauchemars…
 
Dans sa tête, c’est le bagne,
Son sang coule sur la latérite,
Il goutte au bout de son pagne
Sur les nitrites…
Mais qu’est-ce que c’est que ce cachot
De pierres taillées par mon cerveau ?
Se dit-il, j’aimerais sur mes sanglots
Des  bateaux et des îlots comme dans le caniveau…
Il répète…y’en a marre, y’en a marre
De lancer des pavés dans mes cauchemars…
 
Dans sa tête, c’est le bagne,
Il casse et taille des cailloux,
Folie compagne qui l’accompagne,
Rien que du flou…
Mais qu’est-ce que c’est que ce cachot
De pierres taillées par mon cerveau ?
Se dit-il, j’aimerais des coquelicots
Même sur la mer et dans le ciel de mes îlots
Car y’en a marre, y’en a marre
De lancer des pavés dans mes cauchemars

AMR. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

mardi 27 septembre 2011

Accords perdus.

 
Des cris à tue-
Tête,
Accords
Perdus
Qu’on jette
Encore…
 
Tout ce con, lâche
De nous qu’on lâche,
Mots non mâchés
Par nous gâchés,
Accords perdus,
Accords perdus…
 
Des leurres dés lors
Qu’on ment un peu
Ce qui nous fout hors
De nous, du jeu…
 
Des cris à tue-
Tête,
Accords
Perdus
Qu’on jette
Encore…
 
Mots qu’on parfume
Des amertumes,
Des heurts entiers
Cachés, soutier
D’accords perdus,
D’accords perdus…
 
Des cris à tue-
Tête,
Accords
Perdus
Qu’on jette
Encore…(bis).


TPLA. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Toute une semaine…

 



Que se passe t’il au cœur des villes ?
Les gens sont  des projectiles,
Perdues la vie, les farandoles
La ville est une camisole…
Oubliés le chant des oiseaux
Les écoles et les préaux
Lundi le quinze au crépuscule
Je changerai de péninsule…

Que se passe t’il au bord des plages ?
Dans nos cœurs aux chavirages
Plus dangereux qu’un paquebot
Sans moteur et sans hublot…
Foutu l’élégant goéland
Sur le Bé de Chateaubriand
Mardi le 16 sous les écumes
Sur ta peau au goût d’agrume…

Je poserais ma porcelaine
Des baisers toute une semaine…

Que se passe t’il dans nos campagnes ?
Perdus le vin et le champagne…
Volés les bouquets de roseau
Dans la mousse du ruisseau…
Si loin nos douces et nos discrètes
Le mercredi, le dix-sept,
Le matin, tu es partie
Sans un mot …un graffiti…

Je suis retourné vers la ville
Avec mes larmes et sa flottille…
Dans les rues de la métropole
Je pense encore à ma créole…
Une rencontre serait fortuite
Je dis jeudi le dix- huit
Chaque matin passe et lassant
Ce monde accablant…

Et je dépose, sur une mondaine,
Des baisers toute une semaine…

Je pars à Honfleur, ça me panse
Sur les pavés, je manque d’aisance…
Mon cœur, c’est une coquille d’œuf
Le vendredi, le dix-neuf…
Au cheval blanc, je te retrouve,
Rue de la Rép’*, je t’approuve,
Bar Parisien, tu me quittes
Ça me fait l’effet d’une amanite…

Et je laisse près d’une fontaine
Les baisers d’une semaine…
 
Vint le samedi, samedi le vingt
Et tes yeux verts, tes cheveux châtains,
Ton sourire teinté de triste
Et tes propos fatalistes…
Ton regard mélancolique
Tes petits seins magnifiques
Est-ce vain le samedi vingt 
Ou est-ce pour la vie enfin… 

J’ai posé sur ma souveraine
Les baisers de mes semaines
Je pose sur ma souveraine
Les baisers de mes semaines.
Je poserai sur ma souveraine
Les baisers de mes semaines…

*République


TPMF le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Les doigts faits.



J’aime tes ongles longs,
Nacrés ou vermillon,
Puis l’odeur du coton
Imbibé d’acétone...
Ce sont les échelons,
Plus ou moins, c’est selon,
Qui mènent aux délices ou au monotone…

J’aime tes doigts
Extra-fins,
Adroits,
Peints.

Cette petite accroche
Pour que les corps
Se rapprochent
Encore.

J’aime tes ongles longs,
Tes dix fins aiguillons,
Les couleurs du coton
Mélangées d’acétone…
Les supposés sillons,
Plus ou moins, c’est selon,
Qu’ils creusent vers le délice ou le monotone…

J’aime tes doigts
Extra-fins,
Adroits,
Peints.

Cette petite accroche
Pour que les corps
Se rapprochent
Encore.


PLBD le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Faux.

 
Les « faudrait que »…
Les « faudrait qu’à »…
Les « que »…
Les « faut des cas »…
Les « faut que »…
Les « faux cas »…
Les « faudrait »
Les « il faut »…
 
Les « pourquoi »…
Ou pas…
N’a pas t’on…
Fait ça…
 
Sont des cas
Et les « si j’avais su »…
En tout cas,
L’aurait-il fallu…
 
Les « qu’est-ce t’as »…
Les «  qu’est-ce qu’on fait »…
Les « c’est comme ça »…
Les abstraits …
 
Les «  faudrait »…
Les « faudra »…
Les « j’irais »…
Ou pas….
 
Les « y’a qui »…
Les « y’a qu’à »…
L’acquis
Du j’sais pas….
 
Les « il y a »
Et « y’aura »
Si j’y suis ou pas…
Des …
« Faudrait que »…
 
(Reprendre au début…
Puis…) 
Il faudrait que les « faudrait que »…à la suite du début.

ANED le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Clopes.



Les parois de mon cœur
Sont minces
Comme du papier à clopes,
Je les fume à contrecœur,
Mais j’en pince
Pour ce tabac qui m’éclope…

Je suis l’homme d’une cigarette…
D’une cibiche
A la fois…
Accroc à cette amourette,
Qui m’aguiche
Quelque fois,
Narquoise,
Incandescente et sournoise…

Les parois de mon cœur
Sont minces
Comme les dentelles pour filles
Que j’enlève sans contrecœur…
Et j’en pince
Et peu importe la griffe…

Je suis l’homme d’une femme,
D’une seule
A la fois…
A défaut d’être bigame
Vu ma gueule
A contre-emploi,
J’apprivoise
Les demoiselles courtoises…

Les parois de mon cœur
Sont minces
Comme du papier à clopes,
Je les fume à contrecœur,
Ça me rince
L’âme, ce flop ! .

PUC le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

L’entre parenthèse.



La vie,
C’est du trapèze,
Une acrobatie
Balèze.
C’est une forme
à deux côtés
parallèles
que l’on déforme
à l’acide et
Au pluriel.
Et puis,
C’est le pèze,
Cet appui
Qui nous biaise.

Refrain.
Mais toi, tu es l’entre parenthèse…

La vie,
Cette hypothèse,
La facétie
De glaise
Qui prennent forme
Par deux côtés
Éventuels
Et des formes
Tarabiscotées,
Sensuelles.
Et puis,
Le trapèze
Sans appui
S’apaise.

Mais toi, oui toi, tu es l’entre parenthèse
Qui me met entre parenthèse
L’absurdité
De certaines futilités…
Mais toi, oui toi, tu es l’entre parenthèse
Qui me met entre parenthèse
L’absurdité
De certaines futilités…

PMD. le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Le horsain*…

 
Passe les villas ultra-mondaines
Où vivent en marge des souveraines…
Leurs maris aux chapeaux originaux
Qui sont les vrais derniers marginaux…
 
Traverse la presqu‘île le matin
Dans les brumes posées sur le Cotentin
Laisse le monstre pour voir sans retenue…
Les landes y sont belles et presque nues…

Refrain.
Tu verras dans la baie, le grain
Les vagues, la vie d’un horsain…
Le ciel bleu ou le ciel fusain
Des tempêtes du nord Cotentin…
 
Passe les petits villages attachés
Aux collines douces mais amochées
Où pousse l’ajonc parmi les rochers bruns
Dans les nuages blanchâtres des embruns…
 
Tu verras dans la baie, le grain
Les vagues, la vie d’un horsain…
Le ciel bleu ou le ciel fusain
Des tempêtes du nord Cotentin…
 
Quel qu’il soit dans ce bout de Cotentin
Le horsain venu l’est bien…
 
Tu verras dans la baie, le grain
Les vagues, la vie d’un horsain…
Le ciel bleu ou le ciel fusain
Des tempêtes du nord Cotentin…

* Etranger en normand.


ACH le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Jane.



C’est pas ma veine
Car Jane, elle est belle,
C’est pas la peine
Que je m’en fasse pour elle,
Elle, c’est Jane
Un a un n
Au début J à la fin e
Pour moi un jeu,
C’est Jane…

Refrain.
C’est pas ma veine
Car Jane, elle est belle,
C’est pas la peine
Que je m’en fasse pour elle,

Elle, c’est Jane
Porteuse de jean,
Petite mine,
Dorée platine
Sa chaîne,
C ’est Jane…
C’est pas ma veine
Car Jane, elle est belle,
C’est pas la peine
Que je m’en fasse pour elle…

C’est pas ma veine
Car Jane, elle est belle,
C’est pas la peine
Que je m’en fasse pour elle…

CJNP le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

lundi 26 septembre 2011

Le vol des sauterelles.(deux formes).

Refrain.
Élégantes et belles autant que cruelles,
Toute la ribambelle dans le mil et le fuel
Change de terre autant que de ciel,
Appauvrit les gens et la terre la pèlent.
 
Oh ! ces nuées dénuées de nues
Atténuées aux vols biscornus,
Oh ! ces nuées parvenues
Jusqu'à leurs mandibules ont des âmes au menu.
 
Élégantes et belles autant que cruelles,
Toute la ribambelle dans le mil et le fuel
Change de terre autant que de ciel,
Appauvrit les gens et la terre la pèlent
 
Ah ! ces nuées à peine diminuées
Ont faim même toutes exténuées
Et prêtes à consommer
Au creux des mandibules les âmes accoutumées.
 
Élégantes et belles autant que cruelles,
Toute la ribambelle dans le mil et le fuel
Change de terre autant que de ciel,
Appauvrit les gens et la terre la pèlent


Le vol des sauterelles 2 (autre forme).
 
Élégantes et belles autant que cruelles,
Toute cette ribambelle dans le mil et le fuel,
Elle change de ciel comme elle change de terre,
Elle appauvrit les gens et la terre la pèlent.
 
Oh ! ces nuées dénuées de nues
Dénouées de nous aux vols biscornus,
Oh ! ces nuées toutes parvenues
Jusqu’à leurs mandibules ont des âmes au menu
 
Élégantes et belles autant que cruelles,
Toute cette ribambelle dans le mil et le fuel,
Elle change de ciel comme elle change de terre,
Elle appauvrit les gens et la terre la pèlent.
 
Ah ! ces nuées même diminuées
Ont faim même toutes exténuées
Oh ! ces nuées prêtes à consommer
Ont aux creux des mandibules les âmes accoutumées.
 
Élégantes et belles autant que cruelles,
Toute cette ribambelle dans le mil et le fuel,
Elle change de ciel comme elle change de terre,
Elle appauvrit les gens et la terre la pèlent.
 
Oh ! ces nuées
Dénuées de nues
Dénouées de nous

LSSDH. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Les gens sur les fauteuils.



Honfleur, un dimanche, je crois me rappeler,
Toi et moi, main gauche dans main droite,
Les auriculaires entrecroisés et les
Gens qui déboîtent dans la ruelle étroite
Derrière le quai Saint-Etienne,
Ta main légère dans la mienne
Puis sur le quai Sainte-Catherine,
Les gens qui s’agglutinent…

Refrain.
Les gens debout et les gens sur les fauteuils
D’osier, les gens qui mangent, d’autres qui les regardent manger
Puis Daniel Auteuil
Par toi submergé…

Ta robe était blanche, je crois me souvenir,
Le temps s’amarinait et s’entassait
De grisaille plus qu’il ne pouvait en contenir
Comme les gens dans le cours des fossés.
Sous  les plaques aux noms posthumes
Et sur le quai pose la brume,
Sur le quai de la Quarantaine,
Les gens parlent et traînent…

Les gens debout et les gens sur les fauteuils
D’osier, les gens qui mangent, d’autres qui les regardent manger
Puis Daniel Auteuil
Par toi submergé…

Honfleur, un dimanche, je crois me rappeler,
Toi et moi, main gauche dans main droite,
Les auriculaires entrecroisés et les
Gens qui déboîtent dans la ruelle étroite…
Honfleur, un dimanche comme c’est cruel,
Que nous laissons, place Sorel,
Nous remontons le cours Manuel,
Nous croisons les gens mais lesquels…

Les gens debout ou les gens sur les fauteuils
D’osier, les gens qui mangeaient, d’autres qui les regardaient manger
Puis Daniel Auteuil
Toujours submergé

PMF Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Près de l’os…



Elle m’a appris certaines 
Idées un peu fausses,
Des sentiments qui traînent
Près des os…
Et aussi quelques tendances
Qui  les rehaussent…

Refrain
Elle apprend
Les sentiments
Qui grattent (x3)
Les os…

Elle a la quarantaine
Un teint que rehausse,
Un hâle de mondaine
Un peu fausse
Et aussi quelques brillances
De panosse…

Elle apprend
Les sentiments
Qui grattent (x3)
Les os…

Il est vrai qu’en ce domaine
Quoique l’on chausse,
Du talon aiguille, l’aubaine,
Ou des chauss-
Ures sans aucune élégance
Et fausses…

Elle apprend
Les sentiments
Qui grattent (x3)
Les os…(x2).

AOS. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

La rencontre.

 
Juste cet instant, (x6),
L’instant de la rencontre,
La chanter après c’est de l’amour,
C ’est tout…
Toi, eux, moi, l’un tout contre
L’autre sans un mot sans ajout,
C’est tout…
 
La rencontre
A l’encontre
La suite,
Après, c’est de l’amour,
Ensuite,
 
L’émoi de l’instant
S’oublie, la vie va contre
Ce sentiment à coup de nuits, de jours
C’est tout…
Toi et moi, l’un tout contre
L’autre, on se déchire pour…
 
Juste cet instant,
L’instant de la rencontre,
La chanter après c’est de l’amour,
C ’est tout…
Toi, eux, moi, l’un tout contre
L’autre sans un mot sans ajout,
C’est tout…
 
La rencontre
A l’encontre
La suite,
Après, c’est de l’amour,
Ensuite…(x2).

ANR. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

jeudi 22 septembre 2011

Les bris.

 
Le bruit des bris,
Les bris de voix,
Les bris de verre,
Les bris des mots
Sous les pierres,
Les bris choisis
Sauf ceux qu’on voit
Les bris à terre
Sous les mégots…
Les bris promis
D’éclat de voix
Que l’on déterre
Sous les dépôts
De nos enfers…
Les bris choisis
A deux ou trois,
Les bris de verre
De nos échos
Qui s’agglomèrent.
Les bris si gris
Et de surcroît
Débris d’éther
Sous les cahots
Qui prolifèrent.
Le bruit des bris,
Les bris de voix,
Les bris de verre,
Les bris des mots
Le bruit des pierres.

AB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Ne me suis pas.

 
Ne me suis pas,
Laisse-moi, laisse-moi
Prendre mon élan,
Ce n’est pas si souvent,
Et puis là où je vais,
J’aurais enfin la paix,
Je serais tranquille,
Enfin reposé,
Tout est futile,
Là où je vais,
Ne me suis pas,
Laisse-moi,
J’ai envie d’y aller,
Laisse-moi prendre mon élan,
Désespérément,
Ce n’est pas grand-chose,
Cette chose…
Je suis vidé
A me laisser aller,
Laissez-moi, laissez-moi…
Peu importe l’endroit,
L’objet ou la fenêtre,
L’important, c’est d’y être,
Voilà, c’est comme ça,
L’avenir,
C’est en finir,
Laisse-moi prendre cet élan,
Suffisamment,
Là où je vais, crois-moi,
Là où je vais, tu vois,
Je ne veux personne avec moi…

TPL. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Il a roulé sa bosse.



Il a roulé sa bosse dans sa Range Rover,
Plié des voitures l’ baroudeur
Sans sortir du quartier ce poseur
Avec autour du cou, l’écharpe crème pleine de sueur.

Il rêvait du désert et des sables brûlants
En étant glacier ambulant,
Ce n’était pas un as au volant
De sa rover trophy toute tâchée d’autocollants.

Refrain.
C’est le pourfendeur des salons,
Le gentilhomme bidon,
L’aventurier casse-pieds,
Le cossard casse-caviar,
Le gars un peu con.

Un jour, il est parti sous la pluie diluvienne
Avec une ex-esthéticienne
Qui fuyait les sottises quotidiennes,
Ils sont partis en Range vêtus de crème sahariennes.

C’est le pourfendeur des salons,
Le gentilhomme bidon,
L’aventurier casse-pieds,
Le cossard casse-caviar,
Le gars un peu con.

AMDB. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Est-ce qu’on se relèvera ? .



Ce qu’on tient, ceux qu’on loupe,
Les passages et leurs entourloupes,
De la vie, toute sa soupe,
De tout cela,
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Des idées qu’on nous prédécoupe
Avec au-dessus la loupe,
Le mensonge et sa mauvaise troupe,
De tout cela,
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Toi, tu ne le peux pas…
Les mots de sanglots qu’on entrecoupe,
Tout ce qu’on loupe…tout ceux qu’on loupe,
Dans la nuit, leurs découpes
Pleurent et s’attroupent
Pour tout cela,
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Toi, tu ne le peux pas…
Le souvenir de lui, c’est Baccarat… 
Et on en pleurera, on en pleurera…
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Toi, tu ne le peux pas,
Il y a bien les anges et leurs soucoupes,
Levant en poupe, levant en poupe
Mais au couchant sous les étoupes
Coulent leurs chaloupes…
Pour tout cela,
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Et puis l’amour qu’on entrecoupe
De lâchetés qu’on éparpille et qu’on regroupe…
Fine la découpe, fine la découpe…
Pour tout cela,
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Toi, tu ne le peux pas…
Le souvenir de lui, c’est Baccarat… 
Et on en pleurera, on en pleurera…
Est-ce qu’on se relèvera ? …
Est-ce qu’on se relèvera ? …

TPL. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Les déconvenues de Monsieur Xu.



Oh ! les fous, ils l’ont enfermé
Pour sa bouche la fermer
L’innocent présumé,
Le coupable costumé
A la vie cramée…

Oh ! les fous, les fous l’ont brisé,
Sa vie la subtiliser,
Son jour le tamiser
Sur son mur, le raser,
De folie, le léser…

Refrain.
Ce sont les déconvenues,
Les déboires si menus
De Monsieur Xu.

Mais les fous, les fous s’obstinent,
Mordent comme ils ravinent
Les rêves qui le chagrinent,
Enchaînent comme ils badinent…

Ce sont les déconvenues,
Les déboires si menus
De Monsieur Xu.

Oh ! les fous, ils l’ont enfermé
Pour son cœur le grimer
Et ces rêves les limer,
Oh ! les fous, les fous l’ont brisé,
Sa vie la subtiliser,
Son jour le tamiser
Sur son mur, le raser,
De folie, le léser…

Ce sont les déconvenues,
Les déboires si menus
De Monsieur Xu.

PCM Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Moi, Olivier-Guy M.*, tueur à venir.

 
Je n’ai pas d’états d’âmes
Sauf quelques amalgames,
J’ai  des commanditaires,
Mon métier, c’est faire taire…
 
Quoique je sois novice
En vie comme en supplice
Mais je veux faire carrière,
Orfèvre en la matière.
 
Moi, Olivier-Guy M., tueur à venir
Pour ceux qui veulent en finir,
J’ai des cimetières à garnir,
Le monde est prévenu,
Je tue ! .
 
Pour tout ce qui bascule,
J’ai l’arme et la formule,
Une balle ou une gélule,
La poudre ou la pilule…
 
Moi, Olivier-Guy M., tueur à venir
Pour ceux qui veulent en finir,
J’ai des cimetières à garnir,
Le monde est prévenu,
Je tue ! .
 
J’ai même quelques émules
Jusqu’au fond des cellules
Qui tressent des infules**
Pour les derniers crédules…
 
Je n’ai pas d’états d’âmes,
J’apprends, je fais mes gammes,
J’ai un commanditaire,
Son métier, c’est faire taire…
 
Moi, Olivier-Guy M., tueur à venir
Pour ceux qui veulent en finir,
J’ai des cimetières à garnir,
Le monde est prévenu,
Je tue !.  

Pour ceux qui veulent en finir,
J’ai des cimetières à garnir,
Le monde est prévenu,
Je tue !.  
Moi, Olivier-Guy M.  
Moi, Olivier-Guy M.  
Moi, Olivier-Guy M.  
Moi, Olivier-Guy M.  


*Olivier-Guy M. pour OGM. Organisme génétiquement modifié.
**Bandeau de laine blanche qui ceignait le front des prêtres, des vestales et des suppliants, et qui ornait les victimes sacrifiées.


ACS. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Des deux côtés.



Côté pile, hydrophile,
Côté face, imbibé sur toute la surface,
Indocile et peu loquace,
Un peu rugueux donc silice,
Si lisse mais un peu salace,
Doux aussi et mélisse
Mais aussi mélasse,
Un autre de malice
Et l’autre qui t’agace.

Refrain.
Les deux côtés,
Acolytes et défaits,
Dandy sur les bords
Et pelisse parfois,
Doux sur les rebords
Et un côté narquois.

Côté pile, atrabile,
Côté face, bonheur sur toute la surface,
Tous mes fils s’entrelacent
Et se délassent au calice
De celle, subtile et sagace,
Qui les tisse et détisse
Mais aussi délace,
Sur sa peau les vibices
De ces bas me glacent

Les deux côtés,
Acolytes et défaits,
Dandy sur les bords
Et pelisse parfois,
Doux sur les rebords
Et un côté narquois.

TEEPMD Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Marin.

Oh ! ces vieux rêves et ces exils tranquilles et brefs,
Oh ! ses îles comme des fèves et tes reliefs,
Marin foutu, tes bateaux têtus voguent toujours
Et tes monologues rebattus en regardant Harbour,
C’est de l’amour…
 
Tous les canaux mélancoliques où naviguent d’aise
Les canots un peu comiques jusqu’aux falaises,
Marin s’est tu, ces barques fétus flottent comme les grandes
Bisquines* aux contenus de contrebande
Vers l’île des Landes…
 
La mer de verte aux tons de gris aux flots éthyliques
Semble rougie de plaies ouvertes et synthétiques,
Marin fais-tu le sourd et le têtu si tout ce sang
Dont notre monde est vêtu, s’échoue en blessant                            
L ’île d’Ouessant…
 
Oh ! tes vieux rêves et tes ex-îles comme des nefs,
Les chants des cœurs s’y soulèvent si sourds et brefs,
Marin parle, le savais-tu, de ces êtres assidus
Qui portent leurs rêves fétus à la mer suspendue
Sur l’île Perdue…

*Les bisquines sont des bateaux de pêche bretons et normands 

AM Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

mercredi 21 septembre 2011

L’endroit et les couleurs.

 
De la couleur, de la couleur,
Des terres entières de couleurs
Et l’endroit
où on les broie…
Des ocres rouges,
Des ocres brunes,
Les terres de Sienne,
Les tiennes, les miennes,
D’autres pigments,
De l’huile de lin,
De l’huile des autres,
Sous les vidanges
Faire des mélanges,
Y mettre les mains
Du « tout-humain »,
O n ne s’oxyde pas
En le faisant,
Au loin le glas du glas
Pesant…
Où est le moulin des douleurs
Et l’endroit où on nous broie
Pour nos couleurs,
Pour nos couleurs …
Des ocres jaunes,
Est-ce la tienne…
Est-ce la mienne…
La liberté qu’elles contiennent,
Des terres de Sienne
Aux couleurs magiciennes…
O n ne s’oxyde pas
En le faisant…
Au loin le glas du glas
Pesant…
Où est le moulin des douleurs
Et l’endroit où on nous broie…

VLCELD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Les chefs d’orchestre.

 
Il est partie comme ça,
On lui a envoyé un papier rédigé
Par quelqu’un qu’il ne connaîtra pas…

Refrain. 
Les chefs d’orchestre
Sont terrestres
Mais on ne les voit pas…
 
Il est resté là-bas
Dans ce coin de terre à devenir enragé
Près des gens qu’il ne connaîtra pas…
 
Les chefs d’orchestre
Sont terrestres
Mais on ne les voit pas.
Il coordonne les jeux
Comme aucun
Car la guerre pour eux
En est un.
 
Au tronc d’un mimosa,
Ils l’ont attaché et des hommes l’ont fusillé,
Des hommes, qu’il ne connaissait pas.
 
Les chefs d’orchestre
Sont terrestres
Mais on ne les voit pas.
Il coordonne les jeux
Comme aucun
Car la guerre pour eux
En est un.

TPCMD. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

lundi 19 septembre 2011

Courir.



Courir derrière le temps,
Ces moments me tranquillisent,
Après les trains transcontinents
Que l’air frais climatise…

Rail, route, ligne,
Les comptoirs, les consignes,
Les secousses aux aiguillages…
Les transports ferroviaires égratignent
Les beaux paysages.

Marcher derrière le temps,
Ces instants me fragilisent,
J’aime les départs imminents,
Les zones de chalandise…

Les avions spacieux
Soulignent les cieux…

Ligne, route, rail,
Sans foyer, sans bercail,
Les secousses de l’atterrissage…
Les vapeurs blanches des zincs entaillent
Comme des pliages.

Les routes crieuses
Soulignent odieuses…

Attendre après le temps
Que tout cela m’humanise
Mais cela m’est si peu immanent,
Sa rémanence traumatise…

Rail, ligne, route,
Le moteur que j’écoute
Et les secousses de mes voyages
Vibrent en moi autant qu’elles m’envoûtent
Comme un présage.

ACFT. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

La mendiante.



Les gens debout,
Elle à genoux,
Eux chauds marrons,
Elle froid goudron,
Une p’tite pièce
Avant que la vie me dépèce,
A vot’ bon cœur
Bons passagers
Ma main demeure
Un abrégé
De la douleur
Des  naufragés.
Les gens debout,
Elle à genoux
Et bien trop blanche
Violet aux membres
Qu’un froid tapisse
Dans ce dimanche
Quatorze  novembre
Deux  mille dix,
Une personne
Place Courtonne
Et quai Vendeuvre
A faim et froid
Au pied de la tour Leroy.
A vot’ bon cœur
Bons passagers,
A vot’ bon cœur,
A vot’ bon cœur
Bons passagers,
Ma main demeure
Un abrégé
De la douleur
Des  naufragés.
Elle à genoux
Et bien trop blanche
Violet aux membres
Qu’un froid tapisse
Dans ce dimanche
Quatorze  novembre
Deux  mille dix,
Une personne
Place Courtonne
Et quai Vendeuvre
A faim et froid
Au pied de la tour Leroy.

PCF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Nous ne lui avons pas dit qu’il allait nous manquer.

 
Vampires modernes et femmes ternes,
De douleurs en douleurs les cernent,
Après le crime, nos oublis criminels
Et moi et moi, émoi de moi dit-elle…
Jamais assez, elle n’en a jamais assez,
A posséder pour posséder, elle ignore tout,
Les larmes aux larmes  toutes encrassées,
Elle en oubliait qu’il en devenait fou.

Refrain.
Sur l’image, il sourit même le cœur disloqué,
Nous ne lui avons pas dit qu’il allait nous manquer.
Sous ce rire extorqué,
Il va nous manquer…
 
Pour parler de lui, il n’y a que les larmes,
Pour traduire, il n’y a que celles-ci
Et le drap noir aux quatre lettres parme
Qui nous feront parler de lui.
 
Sur l’image, il sourit même le cœur disloqué,
Nous ne lui avons pas dit qu’il allait nous manquer.
Sous ce rire extorqué,
Il va nous manquer…
 
Vampires modernes et hommes ternes,
De douleurs en douleurs les cernent,
Après le crime, nos oublis puérils
Et moi et moi, émoi de moi dit-il…
Jamais assez, il n’en a jamais assez,
A posséder pour posséder, il ignore tout,
Les larmes aux larmes  toutes encrassées,
Il en oubliait qu’il en devenait fou.
 
Sur l’image, il sourit même le cœur disloqué,
Nous ne lui avons pas dit qu’il allait nous manquer.
Sous ce rire extorqué,
Il va nous manquer…

PL. . Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Il y a…l’ « anavenir »…

 
Il y a quelques piafs
Et quelques clodos*,
Une chienne recousue
Et ces mamelles gonflées,
Un enfant qui piaffe
D’impatience au dos
De son père tout ému
De l’avoir retrouvé…
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Il y a quelques chiens
Qui traînent sous les tables
Et quatre collégiens
Vêtus d’imperméable
Et le manège tourne
Puis le manège tourne,
Et tous chantent que reste t’il à venir,
L’inélégante " anavenir** "
Il y a…l’ « anavenir »…
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Il y a bien l’automne
Que le givre amidonne,
Il y a bien l’amour,
Ses rimes analgésiques,
Il y a bien les tours
Des manèges édéniques
Mais tous chantent que reste t’il à venir,
La suffisante « anavenir »…
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Il y a quelques personnes
Que les idées cloisonnent,
Il y a les averses
Qui brouillonnent les façades
Autant qu’elles dispersent
Les dernières accolades,
Il y a ton sourire
Et nos mélancolies,
Un estuaire à partir
Pour  Rodrigue ou Bali…
Le manège tourne pour dire
Que reste t’il à venir,
L’anavenir, l’anavenir…
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Il y a bien l’amour,
Ses rimes analgésiques,
Il y a les averses
Qui brouillonnent les façades
Autant qu’elles dispersent
Les dernières accolades
Il y a ton sourire
Et nos mélancolies,
Un estuaire à partir
Pour  Rodrigue ou Bali…
Le manège tourne pour dire
Que reste t’il à venir,
L’anavenir, l’anavenir…
Il y a bien l’amour,
Ses rimes analgésiques…
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne,
Puis le manège tourne…

*clochard en argot 
** mot que j'ai inventé...

PNV. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Ta beauté a servi…



C’est ainsi,
C’est comme ça,
Je suis fatigué de ta vie,
Ta beauté a servi de gomme,
Elle a caché tes défauts un certain temps
Comme ce chagrin faux de cirrus
Fait de larmes qui étaient des lapsus…

Refrain
C’est ainsi, c’est comme ça,
Ta beauté a servi,
Voilà,
Je n’ai pas suivi,

Moi transi
En deçà
De nos années qui t’ont servi,
Je suis comme qui dirait tout comme
Un passe-temps, un faire-valoir ou un printemps,
Comme un début de détritus
Fait de larmes qui étaient des lapsus…

C’est ainsi, c’est comme ça,
Ta beauté a servi,
Voilà,
Je n’ai pas suivi,

C’est ainsi,
C’est comme ça,
Je suis fatigué de ma vie,
Ta beauté et tes doutes, c’est comme
Cacher mes défauts et les tiens un certain temps,
Un empilement, un hiatus
Et puis les larmes comme des lapsus.


PCBP. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Les ex pas triées.

Ray-ban lunettes sur le nez,
Le séducteur chevronné
Pose le doigt sur la gâchette
De ces mots.
Argent gourmette au poignet,
Des filles dans  le carnet
A tire-larigot.
 
Des filles et des filles,
De chamaille en bisbille,
Des filles et des filles,
En pagaille la résille,
Aucune amitié
Que des ex pas triées.
 
Studette de 12 mètres carré
Pour cinq à sept préparé
Dans un single couchette,
Le pageot*.
Rolex sur l’autre poignet,
Du zéro six dans le carnet
Au culot,
 
Des filles et des filles,
De chamaille en bisbille,
Des filles et des filles,
En pagaille la résille,
Aucune amitié
Que des ex pas triées.
 
Ray- ban lunettes sur le nez
Qu’il enlève le soir arrivé
Chez sa femme et…
 
Des filles et des filles,
De chamaille en bisbille,
Des filles et des filles,
En pagaille la résille,
Aucune amitié
Que des ex pas triées.

*Lit en argot 
 
AE Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Aimer.

Aimer...
Briser, casser, détruire,
Raser, abattre et démolir,
Ruiner, éliminer,
Défaire et démonter…
 
Aimer…
 
Fracasser, jeter ou nuire,
Éliminer, anéantir,
Décapiter, défaire,
Laisser et ne rien faire…
 
Aimer…
 
Annihiler, priver
Démanteler, broyer,
Rompre et fracturer,
Assommer, éclater,
 
Aimer…
 
Fracasser et médire,
Bousiller et partir,
Pulvériser, défaire,
Laisser et ne rien faire…
 
Aimer…
 
Disloquer, foudroyer,
Accabler et broyer,
Affaiblir et jeter,
Abattre sans parler…
 
Aimer…
 
Abrutir, assombrir,
Exiler et bannir,
Mouroir où dépérir,
Dépotoir où mourir,
 
Chérir…
Aimer…
Et  puis désobéir..


D Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Lutte au pis…

 
Le monde est prêt pour l’écroulement,
Presque serein, harmonieusement,
Un dimanche, idéalement,
Ce serait mieux, ce serait mieux,
Le monde est prêt, le monde est prêt,

Notre bulle bleue diversiforme
A tout le bleu de l’uniforme,
Tout est moyen, tout est médiocre
Sous la neige ou le soleil ou tout les ocres.
Le monde est prêt pour l’embrasement
Sous les chants et les sifflements,
Un dimanche, sournoisement,
Ce serait mieux, ce serait mieux,
Le monde est prêt, le monde est prêt

Ou alors lutte et lutte au pis,
C’est ce qui peut arriver de mieux…
Le monde est prêt visiblement
Sans le moindre apitoiement
Pour ce dimanche et franchement,
Ce sera mieux, ce serait mieux
Ou alors lutte et lutte au pis,
C’est ce qui peut arriver de mieux…
Le monde est prêt, le monde est prêt

Notre bulle bleue diversiforme
A tout le bleu de l’uniforme,
Tout est moyen, tout est médiocre
Sous la neige ou le soleil ou tout les ocres.
Ou alors lutte et lutte au pis,
C’est ce qui peut arriver de mieux…
Ou alors lutte et lutte au pis,
C’est ce qui peut arriver de mieux…

ANMMF  Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

vendredi 16 septembre 2011

Pour vous.

 
J’ai mal pour vous
Après le mal de vous
Et je ne vous ai pas dit
Que vous alliez me manquer,
De moi à vous,
Je souffre bien pour vous,
Alors ayez l’air contrit
Simplement sans vous brusquer.

Refrain.
Pour vous,
Je suis fou,
Évertuez-vous
Avant que je vous tue… vous.
Le mal se situe
A l’endroit où l’amour se constitue.
 
Ça fait un mal
De chien où s’intercale
Les mots que je n’ai pas dits,
Ici puis-je les invoquer
Mais sans que vous
Souffriez et que vous,
Surtout si c’est par dépit,
Sans un mot, vous vous moquiez ? …
 
Pour vous,
Je suis fou,
Évertuez-vous
Avant que je vous tue… vous.
Le mal se situe
A l’endroit où l’amour se constitue.
Le mal se situe
A l’endroit où la balle vous tue.

AFDA. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

jeudi 15 septembre 2011

Le vol saccadé des mouches.

 
Dans les endroits putrides
Où les mouches des pluies
Naviguent apatrides,
Il y a le monde qui s’appuie
Pour se soulager
Sous les déchets
Où les êtres apodes
S’accommodent
De tout
De rien
De nous,
C’est bien…

Refrain
Mais avez-vous vu le vol saccadé
Des mouches,
L’absurde appréhendé
De notre monde
Et sa bonde.
 
Dans ce monde ethnocide
Où les mouches pluviales
Naviguent apatrides,
Il y a le monde acéphale
Qui se soulage
Sur les déchets
où les êtres apodes
Ont des codes
Sur tout
Sur rien
Sur nous,
C’est bien…
 
 
Mais avez-vous vu le vol saccadé
Des mouches,
L’absurde appréhendé
De notre monde
Et sa bonde.

AM Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

De la craie.

 
De la craie, de la craie,
Des pans tout entiers,
De la craie, une baie,
Me faut-il une falaise pour écrire un seul mot,
Il me faut de la craie de bas en haut.
Mon Arsène, mon Arsène
L’aiguille creuse le papier,
Dans la baie, les alcènes
Font la mer encrier,
Me faut-il une falaise pour écrire un seul mot,
Il me faut de la craie de bas en haut
Et l’aiguille de Belval
Qui étale son ombre
Terrienne et navale…
Me faut-il une falaise pour écrire un seul mot,
Il me faut de la craie de bas en haut.
De la craie, de la craie,
Des roulements à galets,
Et au fond de nos plaies
Couleurs et chevalet,
Me faut-il une falaise pour écrire un seul mot,
Il me faut de la craie de bas en haut.
De la craie, de la craie,
L’aurore et son violet
Cicatrise nos plaies,
Nos âmes et nos reflets.
Me faut-il une falaise pour écrire un seul mot,
Il me faut de la craie de bas en haut.
De la craie, de la craie,
Des pans tout entiers,
De la craie, une baie,
Me faut-il une falaise pour écrire un seul mot,
Il me faut de la craie de bas en haut.


AE Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Sur soie.

 
La vie déçoit
Parfois des soies
Aussi sursoit
Encore sur soi
Glisse et s’en va
Comme ça…
 
La vie sur soi
Parfois sursoit
Ou bien déçoit
Mais sur soie
Glisse et s’en va
Comme ça…
 
La vie des soies
Parfois sur soi
Souvent déçoit
Elle qui sursoit,
Glisse et s’en va
Comme ça.

Glisse et s’en va
Comme ça,
Glisse et s’en va
Comme ça…

ALV. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Le couteau et la plaie qui va avec.

 
Ciel, les gens regardent le ciel
Inhabité, c’est officiel,
Alors que dire et qui prier…
Au nom de qui va-t-on se tuer…
Ciel, les gens regardent le ciel
Où les âmes résidentielles
Habitent, il faut bien le dire,
Tout au creux de nos souvenirs.

Refrain
Mais comme convenu,
Les massacres, on continue.
On zigouille et on flingue,
On saccage comme on déglingue,
On triture comme on torture,
Coincé dans la rage,
On s’asperge de haine
Et puis de peine...
Alors arrête avec
Ton couteau et la plaie
Qui va avec…
 
Ciel, les gens regardent le ciel
Que nos plaies existentielles
Ont tellement acidifié,
A qui nos fautes les attribuer…
Ciel, les gens regardent le ciel
Que nos larmes résidentielles
Liquéfient, il faut bien le dire,
Et que va-t-il en advenir…

Mais comme convenu,
Les massacres, on continue.
On zigouille et on flingue,
On saccage comme on déglingue,
On triture comme on torture,
Coincé dans la rage,
On s’asperge de haine
Et puis de peine...
Alors arrête avec
Ton couteau et la plaie
Qui va avec…
 
Ciel, les gens regardent le ciel
Inhabité, c’est officiel,
Alors que dire et qui prier…
Au nom de qui va-t-on se tuer…

ANP Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mercredi 14 septembre 2011

Les filles du bout du monde.

 
Le loup, elles ne le voient plus beaucoup,
Les filles du monde au bout,
Il faudrait le réintroduire,
Plus facile à faire qu’à dire,
Cet adversaire,
Plus facile à dire qu’à faire…
Alors pourquoi rester là
Où on ne les comprend pas,
Je ne sais pas ! .

Refrain   
Les filles, les filles du bout du monde
Courent après le loup dans les osmondes
Mais il court plus vite qu’elles…
Ces  agnelles…
 
Le loup, elles le voient beaucoup
Mais il ne vaut pas un clou,
Il pense plaire comme il pense à nuire,
Aussi facile à faire qu’à dire,
Pas une affaire,
Aussi facile à dire qu’à faire…
Alors pourquoi rester là
Où on ne les comprend pas,
Je ne sais pas ! .
 
Les filles, les filles du bout du monde
Courent après le loup dans les osmondes
Mais il court plus vite qu’elles…
Ces agnelles…
Les filles, les filles du bout du monde
Courent après le loup dans les osmondes
Mais il court plus vite qu’elles…
Ces gazelles…

ATLFOF Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

La doublure lumière.

 
Cramez les livres,
Les horizons sur givre,
Les beaux romans
Et les poésies,
Les natures mortes et les vivantes…

Refrain.
J’aimerais être un acteur,
Avoir une doublure lumière
Qui ferait ce que je n’aime pas faire…

Je m’en bats l’œil
De ces vivants écueils
Où les amants,
Ombres d’étisie,
Oublient les fougues exubérantes…

J’aimerais être un acteur,
Avoir une doublure lumière
Qui ferait ce que je n’aime pas faire…

Brûlez les livres,
Les horizons de cuivre,
Les bons romans
Et les poésies,
Les natures mortes et les vivantes…
Comme je me fous
De ce monde verrou
Où les amants
Se rassasient
D’images oppressantes.

J’aimerais être un acteur,
Avoir une doublure lumière
Qui ferait ce que je n’aime pas faire…

CCPM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Clins d’œil inoffensifs pour crime décisif.

 
Lola, Lola se plaint
Et dit qu’il y a trop peu de place
Entre le jour et la nuit,
Ses vies nocturnes,
Sa vie diurne…
 
Lola, Lola s’est teint
En blonde sensuelle et glace
Pour elle et celui
A qui…

Refrain. 
Elle fait des clins d’œil inoffensifs,
Des  tordus, des gentils, des pensifs…
 
Lola, Lola, ses seins,
Elle le dit elle-même, ma préface
Cache mes amours bleuies,
Ses vies nocturnes,
Sa vie diurne…
 
Lola, Lola s’éteint
Quelques heures au fond d’un palace
Avec celle ou celui
A qui
 
Elle fit des clins d’œil inoffensifs,
Un tordu, une gentille, des jouissifs…

PUF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

mardi 13 septembre 2011

Entre quatre murmures…

 
Garder les idées claires
Derrière les ecchymoses
Et les gouttes d’eau
Et le sang dans les glaires…
On est peu de chose
Les mains dans le dos.
 
Murmure, un,
Murmures, deux,
Murmures, trois,
Murmures, quatre.
 
Dans un souffle, j’ai dit oui
Et le nom de mes amis
Sous les lumières crues,
Ils m’ont cru…
Un souffle et un second,
Un petit peu moins profond
Sous les néons écrus,
Ecrus…
 
Garder les idées claires
Derrière les ecchymoses
Et les gouttes d’eau
Et le sang dans les glaires…
On est peu de chose
Les mains dans le dos.
 
Murmure, un,
Murmures, deux,
Murmures, trois,
Murmures, quatre.
 
Dans un souffle, j’ai dit oui
Et le nom de mes amis
Sous les lumières crues,
Ils m’ont cru…
Un souffle et un second,
Un petit peu moins profond
Sous les néons écrus,
Ecrus…
 
Garder les idées claires
Derrière les ecchymoses
Et les gouttes d’eau
Et le sang dans les glaires…
On est peu de chose
Les mains dans le dos…
 
Murmure, un,
Murmures, deux,
Murmures, trois,
Murmures, quatre.
Murmure, quatre,
Murmure, trois,
Murmure, deux,
Murmure, un murmure.

ATLT. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Les zestes.

 
Un zeste de bien,
Un zeste de mal…
Oui, c’est ça,
Voilà,
Un zeste de mal,
Ce n’est pas mal …
Non plus…
Se partager
Sans se désagréger
Entre les deux,
C’est mieux…

Refrain.
Puis être un peu léger
Juste voltiger,
Un nuage d’hélium
Juste comme…
 
Un zeste de mal
Pour deux de bien,
Oui, c’est ça,
Voilà…
Un zeste de bien
Pas forcément bien
En plus
Se partager
Sans se désagréger
Entre les deux,
C’est mieux…
 
Puis être un peu léger
Juste voltiger,
Un nuage d’hélium
Juste comme…(x2).

JUZ. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle

Est-ce qu’un temps ?…

 
Est-ce qu’un temps
Plaît en temps
Et en heures ?…
Cette musique pour temps
Deux ou trois
Me plaît d’ailleurs…
Serais-je prêt en temps
Et à l’heure
Pour t’aimer
Mais
Tes mais…
D’où l’heure !.
Est-ce qu’un temps,
Est-ce tant
Ces heures ?…
Cette musique pour temps
Deux ou trois
Me plaît d’ailleurs…
Serais-je prêt autant
Et à l’heure
Pour t’aimer
Mais
Tes mais…
D’où l’heure !.

PC Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Le clone.



Auguste le clone est triste,
Pierrot est mort sur la piste,
Mais sous son masque lunaire
Se cachait un faussaire,
Un mauvais acrobate
Cloné tout en hâte…
Les chapeaux bas, l’artiste,
Créé à l’improviste,
Ton prénom reste gravé
Et tes restes préservés…
Sait-on jamais…
Sait-on jamais…

Refrain.
Auguste le clone est triste,
Auguste le clone est triste
Car il n’est plus seul sur la piste…
Des milliers de clones,
Des écervelés sans neurones
Font rire…font rire…

Pierrot est mort sur la piste,
Auguste le clone est triste,
Sous son masque funéraire
Se cachait un transitaire,
Juste un automate
Cloné tout en hâte…
Chapeau bas, l’artiste,
Vivant à l’improviste,
Ton prénom est gravé
Et tes restes préservés
Sait-on jamais…
Sait-on jamais…

Auguste le clone est triste,
Auguste le clone est triste
Car il n’est plus seul sur la piste…
Des milliers de clones,
Des écervelés sans neurones
Font rire…font rire…

PNPC Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Le novice.

 
Le précipice, je vais y tomber
Et je prendrais l’escalier pour le remonter,
Faire ça comme ça, comme un novice et rêver
Qu’au fond il y a des paliers.
Descendre, flotter, juste flotter,
Me sentir libre de pouvoir le remonter,
Faire ça comme ça, un artifice qu’un jour
Je pourrais peut-être me payer.

Refrain.
Y chercher les belles amours
D’un instant plutôt qu’un mauvais jour,
D’autres et le regard de l’autre
Et le regard de l’autre
Et le regard de l’autre…
 
Le précipice, je vais y tomber
Et je prendrais l’escalier pour le remonter,
Faire ça comme ça, les aruspices pourraient
Mes entrailles fouiller,
Comprendre, laisser, juste me laisser
Et sentir qu’ils ne peuvent me deviner,
Faire ça comme ça, une cicatrice qu’un jour
Il faudra peut-être effacer.
 
Les chercher les belles amours
D’un instant plutôt qu’un mauvais jour,
D’autres et le regard de l’autre
Et le regard de l’autre
Et le regard de l’autre
 
Le  précipice, je vais y tomber
Et je prendrais l’escalier pour le remonter,
Faire ça comme ça, comme un novice et rêver
Qu’au fond il y a des paliers.
Descendre, flotter, juste flotter,
Me sentir libre de pouvoir le remonter,
Faire ça comme ça, un artifice qu’un jour
Je pourrais peut-être me payer.
 
Les chercher les belles amours
D’un instant plutôt qu’un mauvais jour,
D’autres et le regard de l’autre
Et le regard de l’autre
Et le regard de l’autre
Et les regards de l’autre
Et les regards de l’autre…

CCPM. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Marquise.

 
Tu traînes des pieds, pas facile à consoler,
Tu dis que ça tombe toujours sur toi,
De haut, quatre pieds, tu dis, c’est pas assez,
Fluette, tu répètes que tu ne fais pas le poids,
Petite marquise, crois-moi,
Les larmes, ça tombe bien, tu vois…
 
De l’autre côté, assise et fatiguée,
Tu te dis que cela vient peut-être de toi,
De haut, quatre pieds, petite cataloguée,
Brunes bouclettes, des pleurs, tu en as des convois,
Petite marquise, crois-moi,
Les larmes, ça tombe bien, tu vois…
 
Secoue-toi les puces, ferme tes cumulus,
Sinon ça tombera encore sur toi,
De haut, quatre pieds, fait l’autre olibrius,
Fluet, tu te dis qu’il ne fait pas le poids,
Petite marquise, crois-moi,
Ses larmes, ça tombe bien, tu vois…
 
Petite marquise, crois-moi,
Ses larmes, ça tombe bien, tu vois…
Petite marquise, crois-moi,
Les larmes, ça tombe bien, tu vois…
Petite marquise, crois-moi,
Les larmes, ça tombe bien, tu vois…
 
Quand tu auras déchiffré le rébus,
Tu sauras que les larmes sont parfois des lapsus


PUJF. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Les chaussettes.



Que dire de ton bustier
Et de mes mots d’amour qui infusent,
C’est une sorte de brasier
Tout de chaleur diffuse
Mais tes chaussettes
Ça rime pas avec braguette…

Que dire de tes jarretelles
Et de mes mots lestes qui fusent
Pourtant je te trouve belle
Et  la dentelle t’amuse
Mais tes chaussettes
Ça rime pas avec braguette…

Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette
Tes chaussettes tuent la braguette

Que dire de nos fils
Détendus, de nos excuses confuses
Autant que volatiles
Mais le froid t’use…
Met tes chaussettes…

Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…
Tes chaussettes tuent la braguette…


ACB Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Léa et Léo.

 
Léo va où Léa est,
Léa est où Léo va,
C’est en haut que Léo va
Et c’est bien là qu’est Léa.
Léo d’en haut,
Léa y est déjà,
Léo le héraut,
On le regarde d’en bas.
Léo va où Léa est,
Léa est où Léo va,
C’est en haut que Léo va
Et c’est bien là qu’est Léa.
Léa si haute
Où Léo est déjà,
Léo, l’astronaute
Nous regarde nous si bas.
Léo va où Léa est,
Léa est où Léo va,
C’est en haut que Léo va
Et c’est bien là qu’est Léa.
Léo si haut
A Léa dans ses bras,
Léo le héraut,
On le regarde d’en bas.
Léo va où Léa est,
Léa est où Léo va,
C’est en haut que Léo va
Et c’est bien là qu’est Léa.
C’est en haut que Léo va
Et c’est bien là qu’est Léa.

PCDL. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

lundi 12 septembre 2011

L’automne.

Du balai, du balai l’air
En ballet les feuilles à terre,
Chut ! d’arbres, taisez-vous,
Les mondes tout en dessous,
Dans le matin d’un jour d’automne
Que la pluie brouillonne,
Tu t’en vas et me donne…
 
Emballée, en bas la mer
Que les hommes mésestimèrent
Chut ! d’eau, taisez-vous,
Sels d’acide en dessous,
La pluie pâlit comme un augure
Le gris de la tenture,
Tu t’en vas pour conclure…

Refrain
Nuit d’automne, fusain parfait,
Dans laquelle se mêle la brume
Des heures fraîches au café,
Ce moka qui le parfume.
 
La malle et le mal et
Toi vers qui tu allais,
Chut ! de reins, taisez-vous,
Mensonges aigres en dessous,
Dans le matin d’un jour d’automne
Que l’hiver crayonne,
Tu t’en vas et te donne.
 
Nuit d’automne, fusain parfait,
Dans laquelle se mêle la brume
Des heures fraîches au café,
Ce moka qui le parfume…

PCBS. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Joachim.



Joachim est un con
Et n’a qu’une lime
Pour sortir de sa prison,
Joachim mou de la cime
A peu de liaison,
Joachim con d’abîme
Se prend encore
Pour Akim color.

Joachim, c’est Akim
Jusqu’à la mort...

Joachim ni mauvais
Garçon et ni bon
Se redit qu’il est de biais
Et cela sans raison,
Commet des méfaits
Et retourne en prison,
Il est encore
En Akim color.

Joachim, c’est Akim
Jusqu’à la mort...

Joachim est un con,
Je vous réponds
Que non…

Joachim ni mauvais
Garçon et ni bon
Se redit qu’il est de biais
Et cela sans raison,
Commet des méfaits
Et retourne en prison,
Il est encore
En Akim color.

PAC. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.