Cachons les gens, cachons les gens,
Les vivants-morts et les errants,
Déplaçons-les comme des pions,
A peine une âme, à peine la peine,
Ces vivants-morts
Qui n’ont de tord
Qu’être gênants…
L’âme, ce n’est rien,
Il n’y a pas de trace si elle se détériore,
L’âme, ce n’est rien,
Le truc gênant, c’est le corps…
Déplaçons-les, déplaçons-les,
Ces âmes de corps affublées,
Cachons ces gens, cachons ces pions
D’à peine une âme, enfouir la peine
Des vivants-morts
Qui n’ont de tord
Qu’être gênants…
L’âme, ce n’est rien,
Il n’y a pas de trace si elle se détériore,
L’âme, ce n’est rien,
Le truc gênant, c’est le corps…
Cachons les gens, cachons les gens,
Les vivants-morts et les errants,
Au bout de la peine le pion
D’à peine une âme, d’à peine la peine,
Ces vivants-morts
Qui n’ont de tord
Qu’être gênants…
L’âme, ce n’est rien,
Il n’y a pas de trace si elle se détériore,
L’âme, ce n’est rien,
Le truc gênant, c’est le corps…
L’âme, ce n’est rien,
Il n’y a pas de trace si elle se détériore,
L’âme, ce n’est rien,
Le truc gênant, c’est le corps…