C’est l’histoire d’un homme aux cheveux mi-longs,
Pierre de Gages, visage fin, presque sage et jean haillon…
C’est Alban, sous sa mèche comme un voilage,
Qu’il remet en place comme un coffrage,
Ses yeux, car sa brèche, c’est son regard,
Car sa brèche, c’est son regard.
Alban de la société est au ban,
Va du banc aux bancs et à d’autres bancs.
La rue, c’est comme un trop long ruban noir
Plus ou moins éloigné du banc d’un soir.
C’est l’histoire d’un homme aux paupières fermées
Sur ses yeux bleus, enfantins et son cœur abîmé.
C’est Alban, sous sa mèche comme un voilage,
Qu’il remet en place comme un vitrage,
Ses yeux, car sa brèche, c’est son regard,
Car sa brèche, c’est son regard.
Alban de la société est au ban,
Va du banc aux bancs et à d’autres bancs.
La rue, c’est comme un trop long ruban noir
Plus ou moins éloigné du banc du soir.
C’est l’histoire d’un homme aux cheveux mi-longs,
Pierres de Gages, visage fin, presque sage et jean haillon…
C’est Alban, sous sa mèche comme un message,
Il y a le monde entier et ses tangages
Et ses yeux et les brèches de son regard
Car sa brèche, c’est son regard.
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