Fouler le sol,
Les aiguilles des pins parasol,
Voir les gens, les fantoches,
La tête et les mains dans les poches,
J’en mène pas large,
Il me manque les lames du large
Et la lumière
Des gens de mer.
Refrain.
Le jour se lève,
Je voyage et les quais tuent mes rêves…
Sous mon étui,
Dans les villes portuaires
Où je suis,
Je crève
Et je suis
Le convoi mortuaire
De mes rêves.
Les écuyers
Sur le bastingage appuyés
Ont le cœur broyé
Sur la terre aux bruits délayés…
Raser les murs,
Des larmes jusqu’aux commissures,
Et la baie, l’échancrure,
Pleure sous toutes les structures,
Les crêtes du large
Bousculent les hommes du large
Et les lumières
Des gens de mer.
Le jour relève
Mes voyages mais les quais tuent mes rêves…
Sous mon étui,
Dans les villes portuaires
Où je suis,
Je crève
Et je suis
Le convoi mortuaire
De mes rêves.
Les écuyers
Sur le bastingage appuyés
Ont le cœur broyé
Sur la terre aux bruits délayés.
Le jour relève
Mes voyages mais les quais tuent mes rêves…
Le jour relève
Mes voyages mais les quais tuent mes rêves…
Le jour relève
Mes voyages mais les quais tuent mes rêves…
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