Quai de la perle, les gens marchent,
Flânent sur la plage du prieuré,
Et sous l’azur et son arche
Tous les cœurs sont accaparés
Et les filles posent,
Infiniment posent,
Elles marchent comme elles causent
Sous leurs joues roses,
Les baisers que les garçons apposent.
Et sur la cale, les gens courent
Jusqu’à la plage que la mer laboure
Et sous l’azur et sa matière,
Les étoiles hospitalières
Et les filles posent,
Infiniment posent,
Elles marchent comme elles posent,
Sur leurs joues roses,
Quelques doux baisers s’imposent.
C’est Dinard en septembre
Au soleil couleur d’ambre,
D’émeraude à Cézembre,
J’y reste jusqu’en décembre.
Sous les villas de granit,
C’est vodka, boukha et aquavit
Et quelques mines déconfites
Des embruns sous le cockpit.
Et les filles posent,
Infiniment posent,
Elles parlent comme elles posent,
Sur leurs joues roses,
Les baisers des garçons se superposent.
C’est Dinard en septembre
Au soleil couleur d’ambre,
D’émeraude à Cézembre,
J’y reste jusqu’en décembre.
Sur les quais, les gens marchent,
Flânent sous l’azur et son arche
Et sur la plage du prieuré,
Tous les cœurs sont accaparés.
Et les filles posent,
Infiniment posent,
Elles pleurent comme elles posent,
Sur leurs joues roses,
Les larmes coulent et sur la fin des vacances se déposent.
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