Le vent souffle et
Envoie ses troupeaux, les
bêtes énervées,
Ses bourrasques en pavés.
Et sous la lumière,
L’ombre du géant des
Jours cons et mauvais,
J’y pense et penserai.
Sur ces lèvres les
Confessions et des
Rages puis le lait,
Le doute et le procédé.
A l’ombre, l’intime,
A la lumière, l’abîme,
L’horizon et les cimes,
La prison et la lime.
L’orage gronde et
Déplie ses draps gris, les
Bêtes électrifiés
De ces éclairs ramifiés.
Quand sert la lumière
De ce géant à des
Jours cons et mauvais,
Je pense que j’irai
Vers mes rêves, les
Mieux conservés, des
Nuits d’avant, ces
Cafards fardés.
A l’ombre, l’intime,
A la lumière, l’abîme,
L’horizon et les cimes,
La prison et la lime.
L’or sur le ciel et
L’argent sur la mer, les
Bêtes reposées,
L’éther éteint et posé
Sur l’ombre et la lumière
Des géants et des
Jours cons et mauvais,
Mes pensées…j’irai
De ces lèvres aux
Rêves d’avant, l’eau
Des jours et ces
Nuits, ces
Ombres intimes
de ces lumières d’abîmes,
des horizons, des cimes,
Des prisons et leurs limes.
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