On peut voir quand le soleil s’incline…
A l’endroit où les choses s’agglutinent
Les souvenirs comme des antitoxines
Le cinéma qu’on se fait qui nous embobine…
Le cas JF et sa Norma Jean,
Yoko avec John,
Et Ono sans Lennon…
Des fusils pour Colombine
Et la folie pour Pierrot…
Les bang des carabines
Pour les gangs sans mot…
Les rides de Lou,
De Lewis Allan
Poète un peu fou
Aux phrases pyromanes.
Sous un wagon Pullman,
Le souterrain de velours
Des bizarres amours…
On peut voir quand nos peaux se ravinent
Le meilleur des choses et d’autres anodines.
Le goût des matins au goût de nicotine
Et au plus tard du soir, parfois la résine.
Alice a 18 ans
C’est beaucoup plus affolant…
Alice, la demoiselle
Liddell ce qu’on lit d’elle…
Et sur la mort
Delmore disait ;
Son cœur battait
En dehors
De sa volonté…
Et le charnel
Osterberg James Newell
Aboyait…
Les accueillantes névroses
D’Alice
Puis au-delà des choses
Le délice
Janis.
Le matin, le jour doucement se dessine
Puis, à l’aurore, mes phrases sont salines.
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