Ce matin, rien de bien nouveau, formidable…
Qui est-ce qui pointe son museau détestable ?
J’ai tout oublié…
Ça flotte vers le caniveau, effaçable…
Et finit dans le réseau déplorable…
Je l’ai oubliée…
Refrain.
Pourtant, c’est si beau à faire
Même s’il est court l’itinéraire…
Il y a trop d’étages
Pour se tenir sur le nappage
Du ciel…
Le superficiel
Se propage
Plus vite que de vrais voyages
Essentiels…
Ça a la chaleur d’un manteau inusable…
Même si on sait ce roseau altérable…
J’ai tout oublié…
Il reste l’odeur de ta peau admirable
Tes mots d’amour furent des oiseaux agréables…
Comme certains… inapprivoisables…
J’ai tout oublié…
Pourtant, c’est si beau à faire
Même s’il est court l’itinéraire…
Il y a trop d’étages
Pour se tenir sur le nappage
Du ciel…
Le superficiel
Se propage
Plus vite que de vrais voyages
Essentiels…
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