Les gestes pleins de fatigue,
Un regard et juste un silence qui les signe,
Après ces heures remplies de jeux
Et tes nuits à en faire deux…
De l’amour à fermer les paupières,
Quand dehors, depuis longtemps, s’est résignée la lumière,
Jusqu’au dernier instant d’obscurité,
Jusqu’aux sourires emmêlés dans la brume…elle t’a veillé…
Quelques rires pour se cacher,
Deux traits d’ébène sur les yeux,
Ces lignes que ne pourraient passer
La moindre larme, le moindre aveu…
Pour se garder de l’abandon…
Comme si ces limites suffisaient à devenir leurs prisons…
Et dans ses restes de sommeil,
Je la veille, moi je la veille…
Ces sourires sont des feintes
Qu’à l’amour, elle emprunte…
Et dans ses restes de sommeil,
Je la veille, moi je la veille…
Les gestes pleins de fatigue,
Un regard et juste un silence qui les signe,
Après ces heures remplies de jeux
Et tes nuits à en faire deux…
De l’amour à fermer les paupières,
Quand dehors, depuis longtemps, s’est résignée la lumière,
Jusqu’au dernier instant d’obscurité,
Jusqu’aux sourires emmêlés dans la brume…elle t’a veillé…
Et dans ses restes de sommeil,
Moi, je la veille.
Ces sourires sont des feintes
Qu’à l’amour, elle emprunte…
Quelques rires pour se cacher,
Deux traits d’ébène sur les yeux,
Ces lignes que ne pourraient passer
La moindre larme, le moindre aveu…
Pour se garder de l’abandon…
Comme si ces limites suffisaient à devenir leurs prisons…
Et dans ses restes de sommeil,
Moi, je la veille.
Ces sourires sont des feintes
Qu’à l’amour, elle emprunte…
Et dans ses restes de sommeil,
Moi, je la veille.
Et dans ses restes de sommeil,
Moi, je la veille.
Et dans ses restes de sommeil,
Moi, je la veille…
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