Qui a-t-il derrière tes murs ?
Des griffures, des griffures…
Pas une seule ouverture
Ni toiture, ni toiture…
Et derrière le barbelé de ta clôture,
Des tortures, des tortures…
Puis la maladie,
Petit à petit
L’a fini
L’a fini…
Tu pars souvent en voyage
Au plus haut des alpages…
T’es souvent en décalage
Dans l’étau, l’engrenage…
Et derrière les barbelés de ton visage
Un compliqué tissage…
Puis la maladie,
Petit à petit
L’a fini
L’a fini…
Puis un jour
Un homme différent
Ouvre une porte
Puis une autre
Mais c’est lourd
Et les portes
Ne s’ouvrent pas souvent…
Tu es absente de toi,
Tu prends plusieurs convois…
On ne sait pas pourquoi,
Les murs au fond de soi,
L’escalade des parois,
Ont des barbelés d’acier à double emploi…
Plus qu’on croit…
Puis la maladie,
Petit à petit
A fini,
A fini.
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