Les gens du ferry se regardent
Mais ne se disent rien
En pensant à la chance
Qu’il y a plus loin…
Ils rient,
Ils sourient…
Refrain.
Ils dansent,
Ils chantent,
Dans l’anse
Du destin…
Si dense,
Intense,
L’ombre du matin…
Tous les gens du ferry se gardent
De parler des liens
Qui muselaient les danses
Avant, c’est trop loin…
Ils rient
Et sourient…
Ils dansent,
Ils chantent,
Dans l’anse
Du destin…
Si dense,
Intense,
L’ombre du matin…
Tous les gens du ferry se gardent
De parler des liens
Qui muselaient les danses
Avant, c’est trop loin…
Ils rient
Et sourient…
Puis les pleurs, les pleurs,
C’est comme les sourires…
C’est la demeure
De ce que l’on veut proscrire…
Et les rires, les rires,
C’est comme une fleur…
C’est parfois le pire
Et rarement le meilleur…
Ils dansent,
Ils chantent,
Dans l’anse
Du destin…
Si dense,
Intense,
L’ombre du matin…
Ils dansent,
Ils chantent,
Dans l’anse
Du destin…
Si dense,
Intense,
L’ombre du matin…
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