Il y avait quelques arbres
Et des lumières discrètes,
Des tâches d’herbes vertes
Et d’autres de terre nue,
Une femme à genoux
Tout habillée de blanc
Et plus loin, un enfant
Engourdi de prières
A côté d’autres arbres…
Refrain
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent.
Elle, pourtant si secrète
Et de douceur offerte
Lançait vers chaque nue
Des cris comme des coups
Qui sans prendre d’élan,
Aux nuages s’emmêlant,
Où les âmes prolifèrent,
Touchèrent au-dessus des arbres…
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent.
Au-delà de la crête
Toute de bleu couverte,
Où monte un air connu
Vibrant et qui me noue,
Des femmes toutes en blanc,
A côté, leurs enfants,
Touchent l’âme d’un mari
Ou bien l’âme d’un père…
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent,
Toutes les guerres se perdent.
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