La paix ne sert pas d’intervalle,
Les fous ont toujours la fringale…
Cette très vieille ombre s’étend
Toujours comme auparavant…
Nous, costumés de fainéantise
Une larme comme friandise
On remue les bras ballants
Un tout petit drapeau blanc…
C’est vrai qu’à certain, ça manquait
Toutes ces unes inégalées
Le sang fait vendre du papier
Et aussi les accords de paix…
D’accord la paix n’est pas assez
Aux grands, il faut bien des pensées
Et déposer des chrysanthèmes
Et d’autres fleurs tout de même…
REFRAIN
Un peu, un peu et tant,
Un peu, un peu et tellement
Qu’il faut si bien pourtant…cette guerre…
Qu’il faut si bien pourtant…cette guerre…
En tout cas, c’est indéniable
La guerre c’est indémodable
En discours ou en commentaire
Et en dates anniversaires…
En peu de temps ou trop d’années
Tellement de gens déplacés
Tellement de vies broyées
Trop qu’on ne peut plus les compter…
D’ailleurs est-ce que ça compte vraiment… ?
Tout dépend de la couleur du camp…
Un drapeau est plus pesant
Que le poids d’un innocent…
Guerre, c’est un mot si désuet
Qu’on fait tout pour le moderniser…
Un peu, un peu et tant,
Un peu, un peu et tellement
Qu’il faut si bien pourtant…cette guerre…
Qu’il faut si bien pourtant…cette guerre…
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