Un soir où tous les mots se croisent
Une fille aux yeux turquoises
Raconta les pages du pire
Ce qu’un soupir fait souvent dire…
L’âme et le corps déchirés,
Elle nous dit sans nous parler
Les mots de son corps souillé…
Ce jour-là tout s’est arrêté..
On aura beau fermer les yeux et ne plus écouter,
Chercher toute l’humanité…
Il y a près du feu ,les choses qu’elle a laissé
Et l’ inracontable peine de ceux qui sont restés…
Puis, ombre de matin
Nue comme le chagrin,
Elle part et puis
Où l’on s’enfuit
Que rien ne touche
Dans l’herbe se couche
Et sans attente
Presse la détente…
Ce matin-là , il faisait beau
Au 12 rue Mirbeau
Et ce qu’elle avait raconté
Dans chaque mur est incrusté…
Cette image est la pire…
On doit la réécrire
Pour un jour en finir
Avec ce que je ne peux dire…
On a beau refermer les yeux et ne plus écouter,
Chercher toute l’humanité…
Il y a près du feu, les choses qu’elle a laissé
Et l’inracontable peine de ceux qui sont restés…
Puis l’ombre d’un matin
Nue comme le chagrin
Me rappelle et puis
Là où je fuis
Que rien ne touche…
L’herbe, je me couche…
Et …
Je pleur
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire