Une porte puis plus loin
Une lumière aveuglante,
Il n’y a pas besoin
De phrases élégantes
Pour expliquer
où l’on est…
Le son est tellement fort
Que la musique en tremble…
Il y a tout l’inconfort
Mais ils sont ensembles
Pour rechercher
Et trouver…
Puis elle est entrée, cette fille étrange
Un regard doux sous une frange…
Elle était singulière
Cette mystérieuse familière…
Pourquoi dire des mots
Quand il n’en faut pas
Ce sont des bibelots
Qui nous servent d’appas
Pourquoi parler…
Regardez…
L’amour les a saisis
Dans l’aube du matin
Ils sont presque transis
Et encore enfantins
Pour rechercher
Et trouver…
L’amour, l’amour…
L’amour, l’amour…
Comme elle est entrée, cette fille étrange
Lui au creux de ses phalanges…
Pris la main d’écolière
De la mystérieuse familière…
Ils se regardent puisque seuls les yeux peuvent promettre
Ils se regardent et leurs regards s’enchevêtrent…
Ils ne disent pas un mot
Car ce sont des complots…
Ils se regardent puisque seuls les yeux peuvent promettre
Ils se regardent et leurs regards s’enchevêtrent…
L’amour les a saisis
Dans l’aube d’un matin
Ils sont presque transis
Et encore enfantins
Mais ils ont trouvé…
L’amour, l’amour,
L’amour, l’amour,
L’amour, l’amour,
L’amour, l’amour
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