les lames bordent son corps
Et soulignent sa silhouette
Mince et pourtant beaucoup plus fort
Que toutes les lames fluettes…
Elle, belle même sans attrait
Est faite d’un brouillard à couper
Aux couteaux et puis, après
Toutes les larmes aiguisées,
Elle susurre les mots qui la forgent.
Il l’a contraint sans menace
Il émet même que sa gorge
Lui donnerait toutes les audaces…
Et sa vie est un canif
Propre et jamais déplié…
Et le lanceur inexpressif
Les lance sans se faire prier…
REFRAIN
De Tolède ou d’un autre endroit d’Espagne
Quel que soit celui qui l’accompagne…
Elle aimerait trouver un château…
Ou une arène …pour être heureuse à nouveau…
Tant de désirs rangés, pliés
Comme des couteaux de poches…
Elle, belle à coutelas tiré
Alors que les lames l’approchent…
Rêve de ces rêves amassés
Avant de tomber folle à lier
A cause de ces lames damassées
Et d’un artisan coutelier…
De Tolède ou d’un autre endroit d’Espagne…
Fasse qu’un autre l’accompagne …
Pour trouver enfin ce château…
Loin d’une arène, des lames ou des couteaux
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