J’ai tout gagné voire même volé
Mes belles richesses que j’ai gardées…
Je les ai cachées derrière une sorte d’âme
Une porte usée que maintenant je condamne…
Tes sourcils et tes yeux, ton regard d’or,
Ta façon d’être là, ta mélancolie,
Nos voyages ratés, Vientiane ou Mangalore,
Mes écarts du corps…et puis tu es partie…
REFRAIN.
Plutôt qu’un silence que la vie construit
J’aurais voulu des larmes lacérées par des cris,
Tout un flot de mots, des insultes et puis
Des cris encore des cris et tes yeux rougis…
Mais… toi, tu pars et tu esquisses
Une moue de dédain, un regard en coulisse…
Mais ma vie si faible et si fable
En jours faits d’heures jetables
à côté des usages aux instants ineffables,
Astreintes impitoyables m’a rendu minable…
Tu pars seul par l’avion de nuit
Sans rien me dire, sans mot dans le bruit…
Tu as laissé ce qui était inutile…
Mes jours de mars sur tes jours d’avril…
Mais peut-être ce qu’il y a de pire,
Ces fausses indifférences pour me dissimuler
Ici et maintenant elles me font presque rire
Comme l’on devient fou quand l’autre s’en est allé…
Plutôt qu’un silence que la vie construit
J’aurais voulu des larmes lacérées par des cris,
Tout un flot de mots, des insultes et puis
Des cris encore des cris et tes yeux rougis…
Mais… toi, tu pars et tu esquisses
Une moue de dédain, un regard en coulisse…
Mais ma vie si faible et si fable
En jours faits d’heures jetables
A côté des usages aux instants ineffables,
Astreintes impitoyables m’a rendu minable
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