lundi 6 juin 2011

C’est la solitude. (provisoire)

C’est la solitude. (provisoire)
 
 
Aujourd’hui, vraiment rien ne bouge,
Le vent a refermé sa bouche.
De violet pâle et de rouge,
Le crépuscule de ses couleurs me touche.
 
Mais tout est lassant
Car la vie, d’ici, m’absorbe et me désarme..
Même en l’enlaçant,
Il y a comme dépôt des larmes…
 
Mais  la solitude est provisoire,
Du moins, c’est ce que l’on pense…
Quand elle agrandit son territoire
Nos cœurs servent de récompense…
 
REFRAIN
On pense au mépris
Qu’ont les autres de nous voir ainsi
Mais un jour surpris
Ils sont atteints aussi..
 
Puis le vent souffle un peu plus fort,
Les hommes l’auraient-ils corrompu ? .
Et les arbres malgré leurs efforts
Se répandent au milieu des rues.
 
Que peut-on y faire ?
Nous sommes souvent superflus
Et sous l’atmosphère…
L’oiseau dans l’arbre cherche sa rue…
 
On pense au mépris
Qu’ont les autres de nous voir ainsi
Mais un jour surpris
Ils sont atteints aussi..
 
La solitude est-elle provisoire ?
On l’espère comme on le pense.
Quand elle agrandit son territoire,
Mon cœur lui sert de récompense…
 
On pense au mépris
Qu’ont les autres de nous voir ainsi
Mais un jour surpris
 Ils sont atteints aussi…

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