Il y avait hier toute une anse pudique,
Sa mousse délicate, il n’y a plus aujourd’hui
Que l’huile de friture, du béton et du fric,
Du stress et de la hâte,
Hâle, bronzé, allez bronzer, hâlées,
Des codes et leurs diktats…
Des corps grillés comme des peaux d’arachides,
Tout est bien empli de néant et de vide,
Ces terres ont les côtes cassées…
Refrain.
Barres, balcons et terrasses,
La baie et tous les rideaux tirés,
Alone in Olonne
Sous le soleil et la chaleur conne…
Chaque vague s’y brise et le regard aussi,
Ici la mer l’embrasse, et elle ne rend rien
Que des digues de roches, c’est ainsi,
Que les vagues concassent,
Voiles, vois les, ah ! les voiliers, voilées
Les coques qui se fracassent
Sur le décor que la mer réussit…
Les cœurs s’y déchirent comme un tendre lassis,
Ces terres ont les côtes brisées….
Barres, balcons et terrasses,
La baie et tous les rideaux tirés,
Alone in Olonne
Sous le soleil et la chaleur conne…
Alone in Olonne
Que les barres badigeonnent,
Alone in Olonne
Que des droites crayonnent,
Alone in Olonne
Que des lignes contusionnent,
Alone in Olonne
Olonne qui émotionne...
Barres, balcons et terrasses,
La baie et tous les rideaux tirés,
Alone in Olonne
Sous le soleil et la chaleur conne…
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