jeudi 28 avril 2011

Les déments.



Seul, toute une musique, seul,
De notes qui esseulent,
Comme un virtuose dément,
On vit chaque instrument,
On joue ce que l’âme réclame,
On épuise de silences les gammes,

Deux, la musique prend du corps,
On affine des accords,
Les notes sur les rails,
Se tissent, se tressent en mailles,
On joue en harmonie la trame,
On force le jeu de nos âmes,

Un duo, c’est un quiproquo…

Refrain.
Et du haut de sa tour
Le duo semble à court,
Les notes se bousculent
En musique funambule
Pour un peu de brio,
De sa tour du haut se forme le trio,

Puis, l’air de rien, les mesures
En silences ébruitent la rupture,
La musique se saccade et se mure
Sur une note en trois temps faite de ciselures,

Seul, toute une musique, seul,
De portées qui esseulent
Et comme un virtuose, on ment,
Des larmes dénotent sur l’instrument

Et du haut de sa tour
Le duo semble à court,
Les notes se bousculent
En musique funambule
Pour un peu de brio,
De sa tour du haut se défait le trio,


Seul, toute une musique, seul,
De notes qui esseulent,
Comme un virtuose dément,
On vit chaque instrument,
On joue ce que l’âme réclame,
On épuise de silences les gammes.

AMPE. Le droit d'auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

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